Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

mercredi 28 juillet 2010

Les Na’vi d’Avatar à Londres pour stopper la mine de Vedanta

COMMUNIQUE DE PRESSE DE SURVIVAL INTERNATIONAL

Deux Na'vi du film ‘Avatar’ de James Cameron se sont rendus aujourd'hui à l’assemblée générale de la compagnie minière britannique Vedanta Resources qui se tenait à Westminster. Ils ont ainsi rejoint l’organisation de soutien aux peuples indigènes Survival International dans une manifestation contre le projet minier controversé de Vedanta sur la montagne sacrée de la tribu des Dongria Kondh en Inde. La tribu des Dongria Kondh a été décrite comme ‘la réelle tribu d’Avatar’ leur situation étant très proche de celle du film à succès de James Cameron.

Martin Horwood, député et président du groupe parlementaire inter-partis sur les peuples indigènes, a également assisté à l'assemblée générale.

Vedanta Resources est majoritairement détenue par le milliardaire indien Anil Agarwal.

Le mois dernier, Vedanta a essuyé trois importants revers qui remettent en cause son projet d'exploitation minière. Le ministre indien de l’Environnement et des Forêts a ordonné une enquête sur les droits territoriaux des Dongria; le Premier Secrétaire de l’Etat d’Odisha a ordonné une enquête complémentaire sur le même sujet et le groupe néerlandais d'investissement PGGM a annoncé avoir vendu sa participation dans Vedanta en raison de ses préoccupations pour les droits de l'homme.

Parmi les précédents actionnaires ayant revendu leurs parts dans Vedanta, figurent le gouvernement norvégien, l'Église d'Angleterre et le Joseph Rowntree Charitable Trust.

Expedition Plastiki

Imaginé par David de Rothschild, aventurier et héritier de la célèbre famille de banquiers, le Plastiki est ce catamaran entièrement conçu à base de plastique recyclé (donc recyclables) et dont la flottaison est assurée par une coque de 12000 bouteilles plastiques assemblées avec de la colle organique à base de brou de noix de cajou et de sucre de canne. Les mats sont en aluminium recyclés de tuyaux, les voiles elles aussi en plastique recyclé. La cabine, de forme géodésique, est dotée d'un récupérateur d'eau de pluie qui permet à l'équipage de 6 personnes d'être autonome au maximum.

L'expedition est partie de San Francisco le 20 mars dernier pour une traversée du pacifique destinée à sensibiliser le public à la pollution des océans, en traversant notamment ces fameux champs de plastique au milieu de l'océan. L'arrivée à Sydney ce 26 juillet a déplacé les foules.

lundi 26 juillet 2010

Menigoute (79) : 26e Festival International du Film Ornithologique

Le Festival International du Film Ornithologique est né en 1985 et il est porté depuis 1993 par l’association Mainate. Il est considéré comme l’un des évènements majeurs du cinéma animalier et constitue une référence pour l’ensemble de la profession. Il est également reconnu par le monde associatif qui vient à la rencontre du public, des responsables de collectivités ou d’entreprises dans une démarche de dialogue autour de questions d’actualité environnementale.

Pour cette 26e édition (27 octo au 1er nov 2010), le Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute propose une grande diversité d’animations, d’activités, d’ateliers, de rencontres, de spectacles, de conférences, de rendez-vous, d’expositions, d’artistes, d’exposants, de stands, de dessinateurs, de peintres, de sculpteurs, de photographes, d’associations, de livres, de publications, de magazines, de jumelles, de longues-vues, d’équipements photo et de nature, de conseils, de sorties découverte, de produits bio, de convivialité et de films animaliers, bien sûr...

Objectifs du Festival

  • Promouvoir les films documentaires animaliers, supports privilégiés pour sensibiliser à la nécessaire prise de conscience de la biodiversité et de la nécessité de sa protection et, plus largement, au concept de développement durable.
  • Encourager la promotion et la diffusion des films documentaires animaliers.
  • Éclairer et promouvoir les initiatives pour une meilleure connaissance de la nature et des possibilités de gestion optimales dans le respect de l’environnement.
  • Être une référence en matière de dialogue et de contribution aux choix de politiques environnementales.

http://www.menigoute-festival.org/

Chutney de nectarines au sucre muscovado

Ingrédients pour 2 pots

  • 400 g de nectarines (la chair uniquement)
  • 150 g de raisins secs Thompsons
  • 100 g de sucre muscovado
  • 15 cl de vinaigre de cidre
  • 2 bâtons de cannelle
  • 1 oignon rouge
  • 1 zeste d'orange
  • 1 piment "oiseau"
  • 1 gousse de cardamome
  • 4 cm de gingembre, râpé
  • 2 pincées de romarin
  • 2/3 cuiller à café de sel

Recette

  • Couper les nectarines en morceaux. Hacher l'oignon rouge.
  • Dans une cocotte, combiner tous les ingrédients.
  • Porter à ébullition puis cuire sur feu moyen, pendant 30 minutes. Au terme de la cuisson, le chutney doit être assez épais.
  • Retirer le piment. Transférer dans deux pots stérilisés. Remplir complètement en répartissant les bâtons de cannelle. Visser et retourner les pots jusqu'à refroidissement complet.
  • Conserver dans un endroit frais et sombre, pendant 2 mois min.

Note : si vos nectarines sont particulièrement sucrées et que vous préférez les chutneys bien acidulés, poussez la quantité de vinaigre de cidre jusqu'à 18 cl.

vendredi 23 juillet 2010

Tao Bretagne, le guide du touriste écolo (livre + iphone)

Les Editions VIATAO, en partenariat avec le Comité Régional du Tourisme de Bretagne publient cet été le premier guide régional français 100% durableTao Bretagne. Sélectionnées par Le Comité Régional du Tourisme et les Editions VIATAO ,  les meilleures adresses d’hébergements sont au menu de ce guide qui est aussi disponible en application iphone. Chacune d'entre elle est  vérifiée par des experts et retenue pour sa  qualité et les efforts en faveur de l'environnement, de la culture et de l'économie locale. Découvrir la Bretagne en voyageant autrement, avec respect de l’environnement, en privilégiant les adresses répondant à des critères écologiques, sans se ruiner, tel est le but du mini guide Tao Bretagne. Conçu dans un format facile à glisser dans la poche, au mini prix de 4,90€Tao Bretagne devient le compagnon indispensable de l’éco-voyageur.

jeudi 22 juillet 2010

Rhone Alpes : l’innovation en matière d’agriculture biologique

c'est à l'initiative de l'Organics Cluster in Rhône-­‐Alpes, regroupement de 180 entreprises, qu'est  organisé depuis 3 ans Bio’INNOV,   programme de soutien à l’innovation et le créativité des entreprises dans le domaine de l'agriculture biologique en région Rhôen Alpes.

10 entreprises rhônalpines ont bénéficié cette année d’un accompagnement technique et un suivi de projet par un consultant en stratégie de l’innovation, ainsi que d'un  financement de 15 000 € par projet.  Ainsi Bio’INNOV 2009 a soutenu :

  • La Ferme aux escargots (26) : développement et mise en marché d’un « caviar » d’escargots biologiques. L’accompagnement Bio’INNOV a permis la recherche de packaging, le développement d’une stratégie commerciale et la mise sur le marché du produit avec une stratégie de communication aboutie.
  • Coopérative laitière de Yenne (73) : développement d’une gamme de fromage biologique « Meule de Savoie bio » en conditionnement "libre service" des grandes surfaces spécialisées « Bio » en France et à l’export. L’accompagnement de Bio’INNOV a permis de réaliser une refonte complète de la politique marketing de la Coopérative.
  • Coroebos (42) : développement de produits cosmétiques biologiques pour les sportifs. L’accompagnement Bio’INNOV a permis d’introduire la gamme sur le marché, de finaliser la stratégie de distribution, de financer une partie des formulations et de la propriété industrielle.
  • Distillerie Bleu Provence (26) : développement des extraits végétaux locaux et biologiques en utilisant la technique d’extraction par CO2 SuperCritique. L’accompagnement Bio’Innov a permis de structurer le projet et de faciliter la recherche et développement de l’échantillothèque d’extraits.
  • Domaine des hautes glaces (38) : développement de spiritueux biologiques. L’accompagnement Bio’INNOV a permis de définir l’identité de l’entreprise et de développer ses premiers outils de communication.
  • Ets Barnier (26) : développement et commercialisation d'une gamme d’aliments biologiques pour animaux de basse-­‐cour. L’accompagnement Bio’INNOV a permis d’adapter le matériel publicitaire et d’affiner la stratégie de communication.
  • Ets Pitot (26) : développement d’une gamme de sablés pur beurre fourrés biologiques. L’accompagnement Bio’INNOV a permis de pénétrer le réseau « bio ».
  • La Source du verger (73) : développement et mise en marché de jus de fruits biologiques. L’accompagnement Bio’INNOV a permis la recherche de matériel spécifique pour la fabrication, la sélection d’un nouveau modèle de bouteille, la création de nouvelles étiquettes et le démarrage de la commercialisation.
  • Karawan-­‐Authentic (69) : développement de cosmétiques « bio » en poudre à partir d'actifs minéraux et végétaux. L’accompagnement Bio’INNOV a permis l’ouverture à de nouveaux réseaux de ressources, la mise au point d'une gamme de 4 produits innovants déodorants « bio », l'enrichissement des formules, le développement encore en cours d’une gamme d'après rasage, l'identification de partenaires et de sous-­‐traitants rhônalpins experts en formulation et fabrication d'actifs biologiques.
  • Rosée d'Or (26) : développement de mignardises orientales biologiques. L’accompagnement Bio’INNOV a permis de générer une nouvelle dynamique d’entreprise grâce au conseil sur le réseau des marchés spécialisés bio et aux relations développées entre lauréats. La subvention a eu un effet levier pour le projet de l’entreprise

Pour l’année 2010, les 10 nouveaux lauréats sont :

  • Naturel in Design (Textile)
  • Natex Biotech (Cosmétique/ R&D)
  • Cobiplant (alimentaire)
  • Concept Fruits (alimentaire)
  • David Mickael Europe (alimentaire)
  • Kario (alimentaire)
  • SARL Plantes et Beauté
  • Vinaigrerie de Nyons (alimentaire)
  • Alpes Frais Production (alimentaire) -
  • Pain de Belledonne (alimentaire)

lundi 19 juillet 2010

Sorbet doux-tonique à l’orange et au lait d’amande, Sauce Muscovado

Tonique et rafraîchissant, ce sorbet est un véritable délice. Le lait d'amande permet de compenser l'amertume des zestes, tout en réduisant la quantité de sucre ajouté. Le sorbet gagne en onctuosité, mais aussi en parfum. Il ne reste plus qu'à le napper d'une sauce généreuse à l'amande complète.

Ingrédients

  • Le sorbet (Pour 1/2 l)
    • 3 oranges
    • 2,5 dl environ de lait d'amande
    • 1 cuiller à soupe d'eau de fleur d'oranger
    • 100 g de sucre de canne
  • La sauce (pour 4 portions)
    • 25 g de sucre muscovado
    • 5 cuillers à soupe (= 0,75 dl) de lait d'amande
    • 1 cuiller à soupe de purée d'amande complète
    • 1/4 cuiller à café de poudre de vanille

Recette

A l'aide d'un zesteur, récupérer le zeste des trois oranges. Puis presser les oranges. Mesurer le jus et en déduire la quantité exacte de lait d'amande nécessaire pour le sorbet, cette dernière étant égale à 1/2 l moins la quantité de jus d'orange.
Dans une casserole, mélanger le lait d'amande avec les zestes, couvrir. Porter à ébullition puis laisser infuser hors du feu, pendant 20 minutes.
Filtrer le lait d'amande et ajouter le sucre. Bien mélanger jusqu'à ce que le sucre soit entièrement dissous. Laisser refroidir.
Ajouter le jus des oranges et l'eau de fleur d'oranger, mélanger. Verser dans la sorbetière et suivre les instructions de la machine.
Tandis que la sorbetière tourne, préparer la sauce. Pour cela, délayer le sucre muscovado avec 4 cuillers à soupe de lait d'amande. Ajouter la vanille. Porter à ébullition et cuire 2 minutes. Hors du feu, ajouter la purée d'amande et la cuillerée de lait d'amande restante. Mélanger et laisser refroidir.
Servir le sorbet accompagné de sa sauce.
Note : les sorbets et glaces "maison" sont toujours meilleurs dégustés le jour même.

samedi 17 juillet 2010

Mens : 14ème Foire Bio du Trièves

La thématique de cette année est « Préserver etcultiver la Biodiversité ».Dans une période agitée par des préoccupationsclimatiques, économiques et sociales, lacompréhension de l’interaction entre les espècesanimales, végétales et les hommes devientprimordiale pour la survie de chacun.C’est également le souhait de mettre en avantl’année internationale de la biodiversité.C’est aussi une organisation qui a fait ses preuvesavec des partenaires de poids et une sélectionrigoureuse pour des produits de qualité.L’entrée de la Foire sera libre et gratuite pour tousles visiteurs.

Programme du vendredi 17

20h45, projection « Ciné DocumenTerre » « Le temps des grâces », Dominique Marchaix, 2h03, 2009. Salle Jean Giono à Clelles. Tarifs : 3,5 € la séance, 5 € les deux (le samedi et/ou le dimanche).

Programme du samedi 18

  • de 14h30 a 16h30, Conférence-débat
    "L’intelligence des abeilles ", avec Rémi JU LLIARD - Apiculteur, passionné d’Apidologie. Trésorier de la SectionApicole du Groupement de Défense Sanitaire de l’Isère. Gratuit.
  • De 16h30 A 18h30, Conférence-débat
    " La biodiversité au jardin", avec Gilles LEBLAIS Ornithologue, auteur, photographe et journaliste naturaliste. Libre participation aux frais.
  • 17h30, projection « Ciné DocumenTerre »
    « Homo Toxicus », Carole Poliquin, 1h27, 2007. Salle des Sagnes à Mens.
    Tarifs : 3,5 € la séance, 5 € les deux (le samedi et/ou le dimanche).
  • 19h, Soupe bio au chaudron
    Parvis des Sagnes à Mens. Tarif : 4 €. 20h, projection « Ciné DocumenTerre » « We feed the world », Erwin Wagenhofer, 1h36, 2005. Salle des Sagnes à Mens. Tarifs : 3,5 € la séance, 5 € les deux (le samedi et/ou le dimanche).
  • De 22h A 23h30, CONCERT Leonid chansons transgéniques recyclées. Parvis des Sagnes à Mens. Libre participation aux frais

Programme du Dimanche 19

  • DE 11h a 12h30, Conférence-débat « Les finances solidaires - création de la 1ère banque éthique européenne », avec Victor GR ANGE de la Société Financière de la NEF. Gratuit.
  • DE 11h a 12h30, Conférence-débat « Les paysans colombiens face à l’expansion des agro-carburants et des OGM » avec l’association AVENUE COLOMBIE et la participation de MINGA, la Confédération Paysanne et Semences Paysannes. Gratuit.
  • 13h30, projection « Ciné DocumenTerre » « Disparition des abeilles, la fin d’un mystère », Natacha Cal estrémé, 52 min, 2009.  Salle des Sagnes à Mens. Tarifs : 3,5 € la séance, 5 € les deux (le samedi et/ou le dimanche).
  • DE 14h a 16h, SORTIE -Découverte « L’exploitation de la forêt et la préservation du milieu, la forêt au service de quels usagers ? » Organisée par la Maison du Mont Aiguille, animée par Jean-Paul BIESSY de l’association La Bise du Connest. Gratuit.
  • DE 14h30 a 15h30, ATE LIER ENF ANTS « Découverte des graines » animé par TERRE DE GRAINES. Jeux interactifs et sensoriels, avec des graines et des fruits étonnants. À partir de 6 ans. Renseignements et inscriptions sur l’Espace Enfants. Gratuit.
  • De 14h30 A 16h, Conférence-déba t « Quels enjeux pour la Biodiversité

Poitiers : 9ème édition du Salon Bio-Respirez la vie

La 9ème édition du salon Bio « Respirez la Vie » dédiée à notre alimentation, à notre habitat et à notre style de vie ouvrira ses portes aux Arènes de Poitiers du 17 au 19 septembre.
Aujourd’hui, le respect de la planète sur laquelle nous vivons et que nous léguerons à nos enfants est devenu une priorité incontournable, et a une influence incontestable sur l’évolution de notre style de vie.
Le salon Bio « Respirez la vie » est conçu pour aider les citoyens et les consommateurs que nous sommes à obtenir, sur un lieu unique et à proximité de chez nous, les informations les plus pointues sur tous les secteurs du bio.
Ces professionnels sont à notre disposition pour répondre aux besoins spécifiques de chacun d’entre
nous, avec la mise en place de conférences, d’espaces de démonstrations et d’ateliers (utilisation de matériaux écologique, cours de cuisine végétarienne etc.)

Un salon réparti par secteur
Développement durable : un nouveau pôle
Comment réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social ?
Le pôle développement durable, joue un rôle d'impulsion, d'animation, de valorisation et d'encouragement de toutes les parties prenantes impliquées dans les démarches de développement durable. Le changement
climatique, la consommation d’énergie, la production de déchets, les menaces pour la santé publique, la pauvreté sociale, la perte de biodiversité, … constituent un panel des préoccupations qui seront prises en considération sur cet espace.

Tourisme vert et solidaire
Comme le commerce équitable qui privilégie des échanges respectueux et équilibré, ce tourisme est une
alternative au tourisme dit classique en conciliant tourisme, économie, écologie et social.

Alimentation et vin bio
Producteurs, agriculteurs et viticulteurs vous feront (re)découvrir les saveurs des produits issus de l’agriculture biologique : produits de consommation courante (vin, chocolat, fromage…), comme des aliments moins connus (quinoa, graines germées…) avec organisation d’un marché bio de producteurs locaux.

Bien-être et artisanat
Un pôle orienté autour des produits et techniques de la santé, de la forme et de la beauté, avec un grand choix de produits d’hygiène et de soin mais également une offre de prêt-à-porter avec des vêtements et des accessoires en fibres naturelles.

Habitat sain et énergies renouvelables
Comment trouver une solution adaptée à vos projets tout en conciliant qualité de l’habitat, économie d’énergie et utilisation de matériaux naturels ?

22 : PLANGUENOUAL A LA PATATE

Dans le cadre de l'année de la biodiversité, ce  festival se déroulera le 22 août, à Planguenoual (en Bretagne) autour d'une thématique principale : la Pomme de Terre. Des variétés très rares de notre tubercule préféré y seront présentées, ainsi que diverses activités en rapport avec l' écologie.
Entrée : tarif libre - gratuit pour les moins de 16 ans

Voici un récapitulatif des animations :

• Exposition de photos de pomme de terre "Exuberance" de R.Guernot.
• Démonstration de travail des chevaux dans les champs
• Démonstration de filage de laine au rouet
• Atelier cuisine
• Exposition d'outils anciens prêtés par la "ferme du laboureur"
• Présentation d'un parterre de Solanacées
• Présentation d'une collection de tomates
• Présentation d'une collection de pommes de terres
• Exposition d'animaux de basse cour
• Présentation des toilettes sèches
• Atelier "jardin médiéval" : comment se soigner avec les plantes
• Les animations "Nichoirs à auxiliaires"
• Musique, légendes, poèmes, ...

CONFERENCES :
• Mr Chauvin, INRA Ploudaniel, "Les solanacées"
• Mr Jouan, "Autonomie alimentaire en afrique par la pomme de terre"
• Mr Tréhorel, "Comment créer une filière bio ?" : exemple de la pomme de terre

Pour accéder au site :
La manifestation se déroule à PLANGUENOUAL dans les Côtes d'Armor en Bretagne, sur la côte entre Saint Brieuc et Lamballe, en pleine nature face à la mer. En voiture par la quatre voies Rennes-Brest, prendre la sortie Pléneuf Val André et à hauteur de Planguenoual suivre le fléchage "Planguenoual a la patate" (direction le Château du Val), parking à disposition.
Par le train Paris Montparnasse, descendre à Lamballe (entre Rennes et Saint Brieuc), puis direction Pléneuf Val André, et Planguenoual. Un service de co-voiturage sera mis en place.
Pour plus de renseignements, ou pour vous inscrire, vous pouvez consulter la Rubrique « Autre » de notre site webwww.eco22.net

lundi 12 juillet 2010

Hervé, forgeron, et sa bio bêche, la grelinette

Hervé Le Gal, forgeron Morbihannais que nous avons déjà évoqué dans notre précédent article sur les outils de jardinage (la fourche à rumex), est une star du net, comme en témoigne la vidéo que nous vous proposons aujourd'hui. Nous avons été le rencontrer dans son atelier à St Aubin, où au coeur du magnifique pays de la région de Callac, où il perpétue la tradition des forgerons qu'il hérite directement de son père. Son produit phare, qu'il fabrique de A à Z, est la grelinette ou bio-bêche, fourche à 2 manches qui permet de retourner la terre sans pertuber la structure du sol (agrégats) ni la micro faune indispensable à la vie du sol : vers de terre, micro organismes. Inventé et breveté en 1963 par un certain M.Grelin, l'outil coute une petite centaine d'euros et chaque exemple est rudement testé par son fabricant avant de sortir de l'atelier. Selon votre musculature, vous opterez pour un modèle à 3,5 ou 7 dents.

Galettes vertes aux haricots blancs

Les légumineuses sont riches en protéines et en minéraux. Cuites, elles permettent de réaliser des galettes végétales en un temps record. Selon l'envie, on aromatisera ces dernières avec des aromates, des légumes hachés et préalablement sués à la sauteuse, des épices, des algues, des olives hachées... De même que la farine de blé pourra être remplacée par d'autres farines, ou même par des flocons de céréales, on pourra préférer aux haricots des lentilles ou des pois. Que d'idées en perspective !
La recette d'aujourd'hui mêle le fondant des haricots blancs à la fraîcheur des herbes du jardin. Les galettes se servent de préférence chaudes, éventuellement accompagnées d'une Sauce Tahini (nature ou aromatisée) et d'une salade.

Recette  pour 3 galettes

Ingrédients

  • 200 g de haricots blancs cuits
  • 60 g de farine de blé
  • 1 grosse poignée de feuilles de persil plat
  • 2 verts d'oignon cébette, grossièrement hachés
  • 5 feuilles de basilic
  • 1 gousse d'ail hachée
  • 1 cuiller à soupe de tamari (ou de sauce soja)
  • 1 cuiller à soupe de graines de sésame
  • 1/5 cuiller à café de bicarbonate alimentaire
  • 1 filet de jus de citron
  • 1 pincée de graines de cumin
  • 1 pincée d'herbes de Provence
  • poivre noir, fleur de sel, huile d'olive

Dans le bol d'un mixer, combiner tous les ingrédients sauf l'huile d'olive. Mixer jusqu'à obtention d'une purée homogène, épaisse et collante. Si entre-temps des ingrédients se collent aux parois du mixer, racler à l'aide d'une spatule. Si la purée est trop sèche, verser un peu de lait de soja ; si au contraire elle est trop humide, ajouter une petite cuillerée de farine et mixer à nouveau.
Mettre une poêle huilée sur le feu. Quand elle est chaude, déposer 3 grosses cuillerées de purée, étaler avec le dos de la cuiller. Faire dorer les galettes des deux côtés.
Parsemer de fleur de sel.

« Naturel Brut », la biodiversité urbaine en 25 tableaux parisiens

Insolite : tel est le message envoyé aux promeneurs Parisiens par l'ONG WWF qui organise le parcours "Naturel Brut", découverte de la capitale et des jardins parisiens sous le thème de la biodiversité. Une plantation flottante au milieu du lac, des abeilles en carton, un champignon géant et une éolienne qui siffle les oiseaux :   du 5 juin au 31 octobre 2010, le WWF expose la biodiversité à Paris. 30 artistes se sont donc pliés au jeu d'un thème fédérateur : les services rendus par les écosystèmes .

En cette Année internationale de la Biodiversité, décrétée par l'ONU alors que tous les clignotants sont au rouge, les 25 installations présentées en cinq lieux différents par "Naturel Brut" traitent d'un même thème: les services offerts par la nature. Accompagnées chaque fois d'une brève introduction aux menaces qui les guettent.

Espèces invasives, OGM, surconsommation et déchets en excès, Antarctique et dérèglement climatique, mystérieuse disparition des abeilles, chaque artiste illustre un thème à sa guise et le WWF rédige en pied une notice du naufrage annoncé: une espèce sur quatre menacées chez les mammifères, une sur trois chez les poissons ou les amphibiens, alors que notre survie, à commencer par l'alimentation et les médicaments, dépend de la nature.

Ainsi, une cascade de corbeilles en osier - "Goulu", de Rodolphe Huguet - qui s'échappe de trois platanes bicentenaires, dans le Parc des Buttes-Chaumont, figure une énorme colonne de vide-ordures: l'occasion de rappeler qu'en 40 ans, la quantité de déchets en France a été multipliée par deux (24 millions de tonnes/an) et surtout que "99% des ressources prélevées dans la nature deviennent des déchets en moins de 42 jours".

Les vingt-cinq artistes ont été sélectionnés par le collectif COAL, qui défend l'art engagé en faveur du développement durable.

"Tous les artistes présentés sont nés dans les années 70, ils ont grandi alors que le développement durable devenait un enjeu", explique la commissaire de l'exposition, Lauranne Germond.

Outre les Buttes-Chaumont, où sont présentées neuf installations, le Jardin de Bagatelle dans le bois de Boulogne en propose sept dont de petits paysages bizarres et fantastiques ("Micromégas", de Hugues Reip), le Square du Temple, dans le quartier du Marais (3è arr.) quatre autres - parmi lesquelles des "Logements sociaux pour les moineaux" en forme de tours d'immeuble.

D'autres viendront en fin d'été: place de la Bourse à partir du 10 septembre sur la pollinisation des abeilles ("La Bourse ou la Vie"), le long du Canal Saint-Martin ("La Ruche"), ainsi qu'un suivi multimédia - sur smartphone - d'un couple de renards du bois de Vincennes équipé de balise GPS...

Les installations resteront en place jusqu'en octobre, sauf si le temps qu'il fait ou les visiteurs leur infligent d'indignes outrages. Toutes les visites sont gratuites sauf celle de Bagatelle (5 euros l'entrée des jardins).

Pour un programme complet de l'exposition, y compris les promenades guidées: www.naturel-brut.fr

mardi 6 juillet 2010

Abeilles, biodiversité et apiculture

Depuis plusieurs années maintenant, le problème de la disparition des abeilles en France et dans le monde fait l’objet d’un nombre impressionnant de publications, d’articles de presse, de documentaires à la télévision et au cinéma ou même de blogs sur la toile, tous trop nombreux pour les citer tous.  Même si le « syndrome de l’effondrement des colonies d’abeilles » ou « mystère » sont des mots ou expressions qui reviennent souvent pour qualifier ce phénomène, il semble que les causes en soient multiples.  L’utilisation intensive des pesticides, les émissions électromagnétiques ou les maladies parasitaires sont souvent mis en avant, mais il faut aussi prendre en compte d’autres facteurs comme les effets de la pollution et du changement climatique, l’apparition de nouveaux prédateurs comme le frelon asiatique, ou tout simplement l’érosion de la biodiversité qui réduit l’habitat et les ressources alimentaires des abeilles.

Si les conséquences potentiellement désastreuses de la disparition des abeilles sont abondamment documentées, un certain nombre d’actions concrètes sont déjà en place pour soutenir les colonies d’abeilles existantes.

Accroitre la biodiversité

Déjà mentionné dans ces colonnes, le réseau « biodiversité pour les abeilles » s’efforce de promouvoir le développement des jachères apicoles.  L’objectif en est simple et s’applique au « renforcement des populations d’insectes butineurs en leur assurant des approvisionnements plus réguliers en pollen de bonne qualité ».  En premier lieu, cette initiative s’adresse donc aux agriculteurs, qui peuvent se procurer divers mélanges de semences de plantes mellifères en fonction du type de sol.  Les collectivités locales et les particuliers sont également invités à semer les espaces publics ou les jardins privés.  La multiplication d’espaces fleuris assure les besoins en pollen suffisamment diversifié d’une colonie d’abeilles, renforce leurs défenses immunitaires et leur espérance de vie et augmente la qualité du miel produit.

Les initiatives de parrainage

Le programme « Abeille, Sentinelle de l’environnement® » propose aux collectivités (Région, Département, Ville, Communauté d’agglomération) et aux entreprises privées un partenariat avec l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française) dans le but de sensibiliser le public à l’urgente nécessité de sauvegarder les abeilles et protéger la biodiversité.  Ce partenariat comprend l’installation, l’entretien et le suivi d’un rucher de 6 ruches, la récolte et l’analyse du miel ainsi qu’un certain nombre d’activités pédagogiques.

Entreprises et particuliers peuvent également parrainer une ruche par le biais d’«un toit pour les abeilles ».  Par exemple, pour €72/an, un particulier peut parrainer 4,000 abeilles (soit 10% d’une ruche) et recevoir 6 pots de 250g de miel.  6 autres formules sont disponibles pour entreprises et particuliers.  Les syndicats départementaux affiliés au SNA (Syndicat Nationale d’Apiculture) proposent également des partenariats similaires avec les apiculteurs locaux.

L’apiculture en amateur

Il y aurait environ 69,000 apiculteurs en France (dont 2% de professionnels exploitants plus de 200 ruches – source Wikipédia).  Pourquoi ne pas rejoindre la cohorte des apiculteurs amateurs ? Pour les débutants, les syndicats départementaux ou associations locales proposent des stages de formation tout au long de l’année et il existe des dizaines de forums consacrés à l’apiculture sur la toile.  Si l’apiculture professionnelle peut paraître compliquée et onéreuse, on constate un regain d’intérêt pour les ruches légères et modulables comme les ruches Warré.  « L’apiculture pour tous », véritable bible de l’apiculture bio datant de 1948 et épuisé depuis longtemps est pourtant disponible en format .html ou .pdf .

Autre signe des temps, symbolique peut-être, mais néanmoins significatif : fin mars 2009, Michelle Obama a installé un jardin potager bio sur les pelouses de la Maison Blanche avec en son centre…deux ruches.

lundi 5 juillet 2010

Sauce médiévale : Cameline

Cameline (sauce médiévale)

La cameline était une sauce très populaire au Moyen-Âge, et cela dans toute l'Europe. Elle ne doit pas son nom à l'huile de cameline mais à sa couleur, semblable à celle du chameau. Élaborée avec du pain trempé dans du vinaigre, du vin rouge et/ou du verjus, la cameline fait bon usage des épices, et notamment de la cannelle, du gingembre et du poivre. Des milliers de recettes datant des XIVe et XVe siècles ont été retrouvées. D'une recette à l'autre, les épices varient, les proportions changent, la sauce se fait plus ou moins acide... Selon les régions et les époques, des préférences se faisaient sentir.

Aussi médiévale soit-elle, la cameline sublime nos steaks de soja et galettes de céréales. Elle accompagne également des légumineuses cuites, telles les lentilles et les pois. Dans sa version sucrée (ici avec abricots secs), elle se tartine même dans un sandwich, de la même manière qu'un chutney.

Pour cette recette, la qualité des ingrédients est primordiale. Un bon pain bio au levain, des abricots bio bien sucrés et des épices fraîches sont conseillés. De même, pour le vin rouge, j'ai choisi du vin Merlot bio (Terroirs Vivants, 2007) ; d'un bon rapport qualité-prix, ce vin fruité et gouleyant s'accorde à merveille avec les autres ingrédients.

La recette est prévue pour un gros pot. Selon vos besoins, vous pourrez diviser les quantités par deux ou par trois.

Recette pour un grand pot

  • 200 g de pain rassis
  • 35 cl de vin rouge Merlot
  • 5 cl de vinaigre de cidre
  • 1 cuiller à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 cuiller à café de cannelle en poudre
  • 1/3 cuiller à café de gingembre en poudre
  • 1/2 cuiller à café de sucre muscovado
  • 1/4 cuiller à café de 4-épices
  • 3 larges pincées de safran (soit 0,5 g)
  • 1/2 poivre long râpé
  • sel
  • facultatif : 50 g d'abricots secs

Préchauffer le grill du four à 200°C. Briser le pain en morceaux. Répartir les morceaux sur une plaque de cuisson doublée d'une feuille de papier sulfurisé. Faire dorer 6 à 10 minutes, selon la sécheresse initiale du pain.
Transférer le pain doré dans un saladier. Verser le vin et les vinaigres, mélanger. Couvrir avec une assiette et laisser reposer 1 h.
Dans le bol d'un mixer, ajouter le contenu du saladier, les épices et le sucre. Mixer jusqu'à obtention d'une pâte épaisse et homogène. Saler selon goût.
La cameline sera acide. Pour un résultat plus doux, hacher et ajouter les abricots secs dans le mixer. Mixer à nouveau.
Laisser reposer la sauce pendant 4 h min., afin que ses saveurs s'harmonisent. Conserver au réfrigérateur, jusqu'à 5 jours.

Soldes : le coton bio à petits prix !

Cette année, l'été s'est fait attendre avec des températures bien basses pour la saison. Ceci a provoqué des ventes très faibles dans tout le secteur du textile. Le résultat est que la collection été est restée dans les boutiques, classiques mais aussi bio ! Alors maintenant que le soleil est de la partie profitez des prix casses pour vous constituer une garde-robe légère et écologique : achetez des vêtements en coton bio a des prix casses et soutenez la culture de ce type de fibres, beaucoup plus respectueuses de l'environnement que le coton conventionnel qui consomme beaucoup de pesticides et d'engrais chimiques.

Donc à votre bicyclette...ou à votre souris ! On trouve en effet un large choix de vêtements bio sur le net. Quelques sites à consulter :
www.filabio.com
www.eco-sapiens.com
www.inakis.fr

dimanche 4 juillet 2010

Marée Noire, la french touch pour le Golfe

Confronté à une fuite d'ampleur biblique, BP fait appel à toutes les bonnes volontés et recueille les bonnes idées. Jean Pierre Petit, astrophysicien et touche à tout scientifique et artistique, nous présente une idée aussi simple qu'évidente : un parapluie géant récupérant les fuites d'hydrocarbures montants lentement vers la surface. Non seulement le risque de cette opération est quasi-nul (par rapport à une bombe par exemple), elle est aussi potentiellement très intéressante financièrement car permet de séparer et récupérer les gaz et liquides par de simples bateaux de pompage.

http://www.jp-petit.org/nouv_f/maree_noire_golfe_Mexique/solution.htm

mercredi 30 juin 2010

Solar Decathlon, the winner is : LumenHaus, the house of light

Ce sont des étudiants de l'Institut polytechnique et Université d'Etat de Virginie aux Etats-Unis qui ont remporté le concours international Solar Decathlon Europe (SDE) de Madrid avec leur projet de maison solaire   Lumenhaus , selon un communiqué des organisateurs qui ont décerné le premier prix dimanche soir, à l'issue de dix jours d'épreuves.

Les étudiants de Virginie se sont imposés face à 16 autres projets, défendus par des universités d'Europe, de Chine et des Etats-Unis. Tous devaient présenter un prototype de maison avec le soleil pour seule source d'énergie.

La maison "Lumenhaus" propose "une configuration ouverte, qui connecte tous les habitants de la maison entre eux et avec la nature extérieure", ont souligné les organisateurs de ce concours organisé pour la première fois en Europe.

Les deuxième et troisième places ont été attribuées respectivement aux universités allemandes des Sciences appliquées de Rosenheim et des Sciences appliquées de Stuttgart.

Le projet défendu par l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Grenoble est arrivé quatrième.

Pendant dix jours, les 17 prototypes de maisons solaires, installés sur une esplanade exposée au sud sur les berges de la rivière Manzanares, ont passé une série de 10 épreuves, permettant notamment au jury d'examiner leurs performances énergétiques ou leur architecture.

L'enceinte était également ouverte au public. Au total, plus de 190.000 personnes ont visité le "village solaire", selon les organisateurs. La France a annoncé vouloir organiser en 2014 à son tour un Solar Decathlon Europe.

mardi 29 juin 2010

Carrotmob: une nouvelle forme d’activisme positif

Frustré par l’inefficacité des méthodes traditionnelles d’activisme comme les manifestations, les pétitions, les journées mondiales de sensibilisation, les campagnes de lettres ou courriers électroniques aux gouvernements et organismes de presse ou encore  les boycotts, Brent Schulkin fonde les Carrotmobs à San Francisco en 2008.

Le nom du mouvement évoque la métaphore de la carotte ou du bâton.  Au lieu de boycotter une organisation, une compagnie ou un commerce local (le bâton), le mouvement préfère récompenser un producteur ou une entreprise ayant une démarche plus écologique ou respectueuse de l’environnement en organisant un achat « positif » ou responsable (la carotte).  L’effet s’en retrouve démultiplié si cet achat positif est organisé par une foule (mob) d’activistes locaux.  Ingénieusement surnommé « buycott », cette nouvelle forme d’activisme se veut donc l’inverse du boycott.

Pour l’instant, les activités se caractérisent par des actions courtes et locales, au niveau d’un quartier par exemple.  Munis d’un guide très détaillé, les activistes démarchent les commerçants locaux et demandent à leurs gérants de participer à un processus d’enchères par lequel ils s’engagent à reverser une partie des bénéfices potentiels de l’action dans la réduction de l’emballage, l’augmentation des produits issus du commerce équitable dans leurs rayons, l’investissement dans un système d’éclairage de basse consommation etc.  Le commerce « gagnant » se retrouve donc bénéficiaire d’une journée d’action pendant laquelle une foule rameutée par des communiqués de presse, le bouche à oreille et les réseaux sociaux vient y faire ses achats.   Partant du principe que le moteur de toute activité économique est la recherche du profit (avec parfois des conséquences écologiques désastreuses) mais qu’en même temps nous vivons dans une société de consommation qui ne cesse de s’élargir et qui est de plus en plus sensibilisée aux impératifs environnementaux, le mouvement des carrotmobs s’efforce de concilier ces deux forces contradictoires.  Non plus en essayant de changer les habitudes des uns ou des autres en s’y opposant ou en boycottant mais en essayant de les canaliser vers des modèles de développement durable du côté offre et vers la « consom’action » côté demande.  En d’autres termes, tout le monde y gagne.

Efficacement soutenu par tout l’arsenal disponible des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube et les blogs locaux) le mouvement s’est évidemment mondialisé rapidement (quoique timidement en France) et commence même à évoluer sous d’autres formes comme à Londres.

Ce genre de mouvements s’inscrit dans la lignée d’initiatives similaires comme les indices environnementaux pour les produits de consommation courante (déjà évoqués dans ces colonnes) ou encore le guide électronique Greenpeace qui évalue l’impact énergétique des composants utilisés dans la fabrication des produits électroniques.  En effet, à long terme, ce ne sont plus les multinationales ou les entreprises qui vont dicter les choix des consommateurs mais bel et bien les consommateurs eux-mêmes.  Même si pour l’instant l’activisme des carrotmobs reste encore limité et très localisé, on imagine l’impact que des actions de beaucoup plus grande envergure pourraient avoir sur les pratiques commerciales des grandes multinationales par exemple.

lundi 28 juin 2010

Barres de céréales Citron-Sésame

Ces barres de céréales se croquent au goûter comme au petit creux de 11 h. Le riz soufflé aère leur consistance, tandis que l'alliance citron-sésame-avoine est tout simplement à tomber. Ces barres sont si exquises qu'elles rivalisent avec des biscuits.

Ingrédients pour 15 barres env.

  • 230 g de flocons d'avoine
  • 60 g de graines de sésame
  • 20 g de riz soufflé
  • 30 g de sucre de canne
  • 30 g de sucre rapadura
  • 15 g de graines de tournesol
  • 15 g de graines de lin
  • 10 cl de sirop de céréales (ou de sirop de sucre épais)
  • 5 cl de tahin (purée de sésame blanche)
  • 1/2 cuiller de sel fin
  • 1 zeste de citron

Recette

  1. Préchauffer le four à 170°C.
  2. Dans un grand saladier, mélanger les flocons d'avoine, les graines de sésame, de tournesol et de lin, le sel, le zeste de citron et le riz soufflé.
  3. Dans une casserole, combiner les sucres, le sirop et le tahin. Faire chauffer doucement, tout en remuant, jusqu'à ce que les sucres soient entièrement fondus.
  4. Verser le contenu de la casserole sur les ingrédients secs. Bien mélanger à la cuiller puis à la main, de manière à mouiller l'ensemble des ingrédients secs.
  5. Tapisser un plat à gratin avec une feuille de papier sulfurisé.Verser le mélanger, bien répartir et tasser.
  6. Enfourner et cuire 20 minutes.
  7. Laisser refoidir 1 minute dans le plat, puis transférer délicatement la feuille de papier sulfurisé sur une planche à découper. Après 10 minutes de refroidissement, couper les barres avec un couteau. Laisser refroidir complètement.

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