Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

mercredi 11 janvier 2012

Gigaled : le panneau solaire sphérique

Générant jusqu'à 1W de puissance, ces capteurs solaires sont destinés à l'alimentation de tous ces petits matériels qui accompagnent nos vies : suivi du rythme cardiaque, capteurs de température, appareils portables tels que les téléphones mobiles, les GPS, les tablettes, les lecteurs MP3… 

A la différence des panneaux solaires classiques, la Gigaled ne doit pas nécessairement être orientée selon la position du soleil et peut-être connectée en parallèle ou en série. Sa surface sphérique lui permet d’atteindre un niveau de rendement sans précédent (42 % - un panneau solaire classique est à 17%).  

 

La Gigaled est disponible sous plusieurs formes : seul (Sphelar one), par groupe de 12 (Sphelar F12), sous forme d’un dome (Gigaled dome ou Gigaled mini dome) ou encore en une seule rangée de 6 à 12 leds (Gigaled cylinder). 

 

Caractéristiques techniques

jeudi 5 janvier 2012

Electricité : La production éolienne prend le relais des centrales classiques

Communiqué du Syndicat des énergies renouvelables.

Le parc éolien français a atteint aujourd’hui une puissance de production de 4 636 MW*, surpassant le précédent record établi début décembre, et couvert jusqu’à 8 % de la consommation électrique française.

Avec une production d’électricité instantanée atteignant celle de 5 réacteurs nucléaires, l’énergie éolienne a produit jeudi 5 janvier 6% de notre consommation, évitant le recours à des centrales thermiques fossiles à une période de l’année où les besoins en électricité sont très élevés.

Ce record de début d’année 2012 fait suite à un mois de décembre 2011 au cours duquel le parc éolien a joué un rôle particulièrement important : il a couvert 4 % de nos besoins en électricité, contre 2 % couverts respectivement par les centrales à charbon et par les centrales à gaz. Sur l’ensemble de l’année 2011, ce taux a été pour l’éolien d’environ 2,5 %, ce qui représente la consommation domestique de près de 5 millions de personnes (chauffage électrique compris).

La production éolienne de ces précédentes semaines illustre une nouvelle fois la caractéristique du parc éolien français : en effet chaque année, la production éolienne est plus élevée durant les périodes les plus froides.

 

Le dispositif IPES (pour l’insertion de la production éolienne et photovoltaïque sur le système) mis en place par RTE permet de prévoir chaque jour et de manière satisfaisante la production éolienne sur le territoire et d’y adapter les besoins restants. Ainsi, le parc éolien participe pleinement à l’équilibre offre demande. C’est ce que rappelle RTE dans le dernier Bilan Prévisionnel** publié en 2011, en précisant « qu’en France, 25 000 MW*** d’éoliennes ou 5 000 MW d’équipements thermiques apparaissent équivalents en termes d’ajustement du parc de production ».

* Source www.rte-france.com

** http://www.rte-france.com/uploads/Mediatheque_docs/vie_systeme/annuelles/bilan_previsionnel/bilan_complet_2011.pdf

*** Objectif 2020 du Grenelle de l’environnement

 Le Syndicat des énergies renouvelables regroupe plus de 500 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 80 000 emplois. Elle est l’organisation professionnelle qui regroupe les industriels de l’ensemble des filières énergies renouvelables : biomasse (FBE), bois, biocarburants, éolien (FEE), énergies marines, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique. 

 

France Energie Eolienne compte plus de 230 adhérents. Pour mieux connaître la filière éolienne française, consultez le site internet : http://fee.asso.fr

 

EnR’Sud : l’énergie au service d’un développement solidaire

Toulouse, Janvier 2012 – Jeune ingénieur spécialisé dans les nouvelles technologies de l’énergie de l’Institut National Polytechnique de Toulouse, Hugo Niccolaï développe le projet EnR’Sud : l’énergie au service d’un développement solidaire. Retour sur un projet hautement abouti et au futur prometteur…

 

EnR’Sud, c’est l’Electrification Rurale Décentralisée. Il s’agit de produire de l’électricité pour les populations hors de portée des réseaux électriques, leur permettant ainsi une autonomie énergétique. Les énergies renouvelables permettent cette autonomie car elles fonctionnent à l’aide d’une ressource locale (eau, soleil, vent…) disponible en quantité illimité, ce qui rend la production d’énergie durable.

La nécessité d’un retour d’expérience lucide et pragmatique issu du terrain est importante pour comprendre les tenants et les aboutissants des défis que relèvent les entreprises sociales du Sud de ce domaine.

Afin de comprendre les méthodes de ces entrepreneurs, Hugo Niccolaï s’investi durant 18 mois sur le terrain au cœur 5 entreprises en Afrique, Asie et Amérique du Sud afin de mettre en avant des alternatives à l’entreprenariat classique. Son expérience contribue aujourd’hui à lancer 5 programmes « pilotes » pour étudier la pertinence des ERD pour des populations isolées au Brésil, au Sénégal, à Madagascar, au Bangladesh et aux Philippines, en s’associant à des entrepreneurs de terrain renommés comme Muhammad Yunus, Hubert d’Aboville, Haïdar El Ali…

 

Le SOUTIENT INCONDITIONNEL DE L’INP

 

Conscient du rôle clé que peut jouer l’énergie dans le développement des pays du Sud et plus particulièrement combien l’Electrification Rurale Décentralisée (ERD) pouvait être un vecteur important de développement, Hugo Niccolaï s’est lancé dans le projet quelques mois après l’obtention de son diplôme. L’INP Toulouse a immédiatement soutenu cet ambitieux projet, comme l’explique Gilbert Casamatta, Président de l’INP Toulouse « L’INP Toulouse est en train de développer une nouvelle formation en Ingénierie du Développement Durable. On comprend donc que l’initiative de Hugo nous intéresse et nous passionne. A lui seul Hugo porte un projet qui résume tous les concepts que nous voulons développer avec cette nouvelle formation.»

 

Il va même plus loin en signifiant que cette expérience est un véritable exemple pour les étudiants : « Les étudiants des écoles d’ingénieurs ont souvent tendance à privilégier des carrières dans les grands groupes. Le projet d’Hugo, totalement décalé, est à montrer en exemple : un jeune ingénieur peut, exactement dans son domaine de compétences et dans sa technicité, développer un projet citoyen dans le domaine du développement et du développement durable et sait pour ce faire se transformer instantanément en entrepreneur. »

 

Quelles  missions a venir en 2012 ?

 

Outre la participation au développement du programme accès à l’énergie en Tanzanie de la start up EGG Energy (6 mois) et à l’implantation programme hydro électricité en Bolivie (5 mois) ; un documentaire sera réalisé cette année, sur l’expérience et les conclusions EnR’Sud afin d’informer par l’image de la réalité terrain de l’électrification rurale décentralisée aujourd’hui et la vision de demain. Par les témoignages, cet outil permettra de comprendre les synergies à mettre en place entre les différents acteurs du domaine pour faciliter la multiplication de ces projets durables.

 Le second challenge de cette vidéo est de sensibiliser étudiants et universités sur les possibilités de travail /stage chez les différents acteurs de ces projets de développement. Parmi les mises en œuvres, un dvd sera envoyé aux écoles et universités intéressées avec séance de réponse aux questions (en partenariat avec l’INP Toulouse ; ainsi qu’aux différents acteurs du domaine et institutions finançant ce type de projets. Des candidatures à des festivals de films documentaires sont également prévues.

 

Et lorsque l’on demande au porteur de projet comment il envisage l’après-terrain et son avenir professionnel, sa plus grande certitude est qu’il souhaite « poursuivre dans la continuité d'EnR'Sud, c'est à dire faire le lien entre ces différents acteurs pour qu'un vrai partage d'expérience profite à tous ».

Infos et videos sur le blog de Huggo Niccolaï : http://enrsud.posterous.com/

mercredi 4 janvier 2012

Débat : la décroissance a-t-elle un avenir ? L’économie au défi

Le mercredi 04/01/2012 - 19h
Petite Salle, niveau -1, Centre Pompidou
Place Georges Pompidou (Piazza)
Entrée libre
01 44 78 45 41

Aujourd’hui la crise écologique et économique pose un défi à l’humanité.
Pour le relever, les solutions diffèrent, les points de vue divergent.
Place au débat à la Bpi qui invite des spécialistes de tous bords pour ce nouveau cycle de 3 séances.

Nos modèles économiques reposent sur la croissance. En temps de crise, elle nous paraît salutaire pour répondre aux difficultés économiques et sociales.
Or, depuis les années 1970, un nouveau concept a vu le jour : la décroissance. Ses partisans prônent une sortie totale de l'économie et proposent de changer fondamentalement nos modes de vie : diminuer la consommation, relocaliser la production, revenir à la communauté et à la ruralité font partie de leur projet de société.
Mais pour ses nombreux adversaires, la décroissance est un projet radical et utopique qui imposerait un mode de vie régressif à des sociétés ne l’ayant pas choisi.
Le débat est ouvert.

Ce débat sera animé par Éric Dupin, journaliste politique et chroniqueur du blog "Les murmures d'Éric Dupin".

Avec :

Fabrice Flipo, maître de conférences en philosophie, chercheur au groupe de recherche interdisciplinaire ETOS (Éthique, Technologie, Organisations, Société) et co-auteur de La Décroissance : 10 questions pour comprendre et en débattre (La Découverte, 2010).

Florence Jany-Catrice : économiste, professeur à l’université Lille 1, membre du Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé) et de l’Institut universitaire de France, co-auteur de Les Nouveaux Indicateurs de richesse (La Découverte, 2007).

Claudia Senik : professeur à l'université Paris-4 Sorbonne et à l'École d'économie de Paris/Paris School of Economics, membre de l’Institut universitaire de France.

Michel Lulek, membre du Réseau d’Échanges et de Pratiques Alternatives et Solidaires (R.E.P.A.S.) et co-fondateur de la télévision locale associative Télé Millevaches.

Prochaines séances : 16 mars et 18 juin 2012
16 mars : s'intéressera aux problématiques écologiques
18 juin : interrogera l'aspect politique du mouvement

Biodiversité : première norme sur la conduite de projets de génie écologique appliqués aux zones humides et cours d’eau

AFNOR lance l’enquête publique* relative à cette nouvelle norme détaillant une démarche de conduite de projets dédiés aux zones humides et cours d’eau. Un pas supplémentaire en faveur de la préservation et du développement des habitats naturels !
 
Restauration et réhabilitation de berges, aménagement ou entretien de cours d’eau, prise en compte d’écosystèmes dans l’aménagement du territoire... le génie écologique regroupe des moyens, méthodes, métiers et personnels pour préserver et développer la biodiversité. Autant d’aspects d’un projet faisant l’objet de recommandations dans la norme NF X10-900.
 
Qui est concerné ?

Cette nouvelle norme participe de la naissance d’une nouvelle filière en proposant des solutions concrètes et pragmatiques adaptable à tout projet de génie écologique. Elle est donc destinée aux pouvoirs publics, aux ingénieurs, hydrologues, biologistes et naturalistes…

Premier référentiel commun sur le sujet, la norme a pour vertu d'homogénéiser les pratiques et d'encadrer l'engouement pour les projets dont la finalité demeure le bon fonctionnement des écosystèmes, plus que la seule préservation statique de quelques habitats ou espèces.
Elle incite à se poser les bonnes questions au bon moment et dans l'ordre adéquat, en précisant les différents acteurs à impliquer à chaque étape, afin d'augmenter la probabilité d'obtenir de bonnes réponses et de voir le projet réussir.

Adaptable aux réalités de projets de toutes dimensions, elle laisse l'initiative au maître d'ouvrage pour faire le choix des orientations à adopter et des techniques à mettre en œuvre. Elle décrit l'ensemble des opérations d'études, de maîtrise d'œuvre, de travaux et de gestion.
 
Les enjeux de la nouvelle norme

La norme NF X10-900 contribue à répondre aux enjeux fixés par des actions réglementaires et politiques sur la biodiversité tant en France que dans le monde. La directive cadre sur l'eau (2000/60/CE) a fixé le « bon état » des masses d'eau comme un objectif en soi. Par ailleurs, l'augmentation conjointe de la prise de conscience des enjeux de la biodiversité et la loi sur la Responsabilité Environnementale en 2008, la conférence internationale de Nagoya en 2010, ou encore l'application en France de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité (SNB) de 2011 ont eu pour conséquence de mettre en avant la nécessité de répondre aux enjeux de la préservation de la biodiversité.
 
*Qu’est-ce qu’une enquête publique ?

AFNOR place le consensus au cœur des travaux d’élaboration de normes en rassemblant le plus grand nombre d’acteurs au sein d’une commission nationale, afin que les intérêts de chacun soient représentés.
L’enquête publique est une suite logique à ce travail de consensus. Chacun peut faire part de ses commentaires pour alimenter les dernières réflexions de la commission avant la publication de la norme.

Pour prendre connaissance du contenu de la future norme NF X10-900 :  www.enquetes-publiques.afnor.org
Fin de l’enquête publique : 29/02/2012

Pollueur payeur : Chevron condamné à 18 milliards d’amende en Equateur

 

"Cuyabeno National Park, Equateur

 C'est un bel exemple  que vient de rendre la  cour de justice de la province de Sucumbios, province du Nprd Est de l'Equateur,  confirmant le jugement de février 2011 pour lequel Chevron avait déjà fait appel. Ce jugement conclut l'action   de près de 30000 habitants de cette province Amazonienne, qui s'étaient portés partie civile pour la reconnaissance des dommages infligés à la forêt par 25  années d'exploitation d'une concession de 1 million d'hectares par la compagnie Texaco Petroleum, rachetée en 2001 par Chevron. Le montant de l'amende, évalué à 18 millions de dollars par les Echos, est selon Le Monde (qui évalue cette même amende à 9 milliards??) le plus gros montant de l'histoire du droit de l'environnement, dépassant notamment celle initialement infligée à ExxonMobil pour la marée noire de l'Alaska en 1989, de 4,5 milliards de dollars. Les Echos explique que le montant initial de 8 milliards a été multiplié par 2 faute d'excuses publiques de l'entreprise !!

mardi 3 janvier 2012

Produire ses graines bio, légumes et fleurs

Dans ce livre à paraître courant janvier 2012 aux éditions Terre Vivante, Christian Boué, Membre du Biau Germe (groupement d'agriculteurs du Lot-et-Garonne) depuis 18 ans, et producteur d'un à deux hectares de semences fines (légumes, aromatiques et fleurs),  nous explique les  fondamentaux de la production de graines biologiques : principaux types de sélection, objectifs et pratique, sous la forme de  55 fiches détaillées déclinant informations botaniques, niveau de difficulté, conseils de culture, récolte, séchage, stockage et germination. Une véritable bible de plus de 300 pages !
 
En librairie le 20 janvier 2012 - 320 pages - 27€ - Collection Conseils d’expert

 

En savoir plus  

Palmarès national EcoQuartier 2011

LE 30 novembre dernier étaient publiées par le ministère de l'environnement

Meilleurs voeux 2012

dimanche 25 décembre 2011

Les algues en source d’énergie

Ramassage d'algues sur la plage du Ris à Douarnenez : une solution provisoire à une pollution de plus en plus présente

Dotées d'une croissance rapide et d'une capacité d'absorption du CO2, les algues suscitent depuis plusieurs années de nombreux espoirs. En Nouvelle Zélande, l'entreprise Aquaflow Bionomics travaille depuis plusieurs années à extraire le maximum de la photosynthèse  particulière des algues. Spécialisée  à sa création dans le traitement des eaux usées en séparant les sédiments et les algues générées par la décomposition, l'entreprise a  développé dès 2006 un bio diesel à base d'algues.  la récolte d’algues est en effet désassemblée en plus de 100 composants chimiques pouvant fournir la base de fabrication de carburants pour voitures ou avions,   produits chimiques pour des produits commerciaux de santé, d’hygiène ou même textiles.  Et sur une durée infime, de l'ordre de quelques heures, à comparer aux 250 millions d'années qu'ont mis les combustibles fossiles à sortir de terre. La création d'une usine pilote est prévue à moyen terme aux Etats Unis, par le biais d'un  partenariat avec une entreprise Texane, CRI Catalyst, filiale de Shell,  spécialisée dans la fourniture de catalyseurs (produits chimiques) à l'industrie pétrochimique .

 

Source : Entreprise Aquaflow, Element Magazine 'The power of pond slime"

mercredi 21 décembre 2011

Kraft Foods publie son empreinte écologique

Déjà présenté dans ces colonnes l’an dernier, la plateforme comparative américaine Good Guide décerne un indice environnemental (de 0 à 10) à des milliers de produits de consommation courante, ce qui permet aux consommateurs de faire le bon choix.  L’indice obtenu est le résultat d’une analyse très détaillée qui pondère des statistiques concernant trois domaines d’application :

  1. L’impact du produit sur la santé
  2. L’impact du produit sur l’environnement
  3. L’impact social (qualité, conditions et droits du travail etc.)

Le corollaire de cette initiative est que certaines multinationales commencent à prendre en compte les critères analysés par le Good Guide, quitte à modifier en profondeur la gestion de leur chaîne logistique ou leurs méthodes de fabrication.  Dans cet esprit, le géant américain de l’agroalimentaire Kraft Foods (Milka, Suchard, Poulain, Cadbury, Carte Noire, Jacques Vabre, LU, Carambar, Hollywood etc. en France) vient de publier des données intéressantes concernant l’empreinte écologique de l’entreprise.

http://www.kraftfoodscompany.com/

Les données présentées évaluent l’impact du cycle de vie des produits dans son intégralité depuis la production des matières premières au transport des produits finis, la quantité d’eau utilisée, l’empreinte carbone, les déchets, l’emballage etc. 

Selon les chiffres publiés, entre 2005 et 2010, Kraft Foods a :

  • réduit de 16% sa consommation énergétique
  • réduit de 18% ses émissions en CO2
  • réduit de 30% sa consommation d’eau
  • réduit de 40% sa production de déchets
  • réduit de 100,000 tonnes sa consommation d’emballages
  • réduit de 96 million de kilomètres son réseau de transport et de distribution

L’étude montre que 90% de l’empreinte carbone de la compagnie sont en fait générés à l’extérieur des murs des lieux de production, et que ce sont les entreprises agricoles qui fournissent Kraft Foods en matières premières qui sont à l’origine de 60% de l’empreinte carbone globale.  Même chose pour la consommation d’eau : 10% seulement provient des lieux de production alors que les fermes représentent 70% du chiffre total.  L’entreprise publie également toute une série d’objectifs ambitieux pour les cinq prochaines années.

Même si on aimerait obtenir un peu plus de détail sur les chiffres publiés, si la question des OGM n’est pas abordée et si aucun détail n’est fourni concernant les conditions de travail de ses employés, il est néanmoins intéressant de voir une multinationale analyser rigoureusement l’impact global de ses cycles de production.  Dans le même temps, on peut anticiper que d’autres multinationales vont suivre le mouvement, et que c’est un modèle de développement durable qui va leur permettre d’améliorer leur performance environnementale sur le long terme. 

mardi 20 décembre 2011

Le prix Fondation POWEO à un groupe de femmes au Bénin

Le prix de la Fondation POWEO, dans la catégorie « femmes », d’une valeur de 10 000 € été remporté par le groupement KPONDEOU de Za-Kpota, qui soutient des femmes en difficulté. Aujourd’hui, il poursuit des activités qui sont à la fois génératrices de revenus, pour améliorer les conditions de vie des familles, mais aussi respectueuses de l’environnement. Les activités en production et promotion d’énergie renouvelable sont accompagnées par l'ONG GERES et le partenaire PlaNet Finance.

L’idée de créer le groupe est venue de l’actuelle Présidente, Juliette KETEHOUNDJE. Juliette avait assisté, impuissante, à la manière dont étaient maltraités les enfants de ses consoeurs de la commune. La plupart de ces femmes acceptaient de placer leurs enfants moyennant une somme dérisoire. C’est alors qu’elle a pris la décision d’apporter sa contribution pour mettre fin à ce trafic honteux qui prenait de plus en plus d’ampleur dans la localité. Elle a rassemblé les veuves et les victimes des trafiquants d’enfants pour créer le groupement qui a démarré ses activités le 4 avril 2001. Aujourd’hui, le groupement KPONDEOU, composé à 90% de femmes, est très actif en production d’énergie renouvelable. Ses activités consistent à transformer les matières premières agricoles en produits agro-alimentaires. De l’arachide, sont tirées de l’huile et des galettes. Les fruits de palme sont transformés en huile rouge. De la noix de palme, est tirée de l’huile pour la savonnerie. Enfin, à base de manioc, du tapioca et du gari sont produits. "Nous voulions récompenser une femme dynamique et active dans le secteur de l'énergie. Ces femmes au Bénin ont été récompensées essentiellement pour leur capacité à créer des revenus pour soutenir leurs familles. Nous espérons et les encourageons à investir cette somme qui leur revient dans d'autres projets liés à l'énergie" a expliqué Marie-Noëlle Reboulet, déléguée générale de la Fondation POWEO. Juliette KETEHOUNDJE, Présidente du groupement a affirmé: « Nous, membres du groupement, sommes très heureux d’apprendre la nouvelle. » Déjà, le groupe a décidé d’investir la somme du prix dans l’installation de panneaux solaires pour la recharge de batterie de téléphone portable et dans l'emmagasinage de matière première pour leur plateforme multiservices de transformation. Une cérémonie de remise des prix aura lieu en octobre 2012 à l'occasion de l'Année internationale de l'énergie durable pour tous. Juliette KETEHOUNDJE sera invitée personnellement à recevoir officiellement son prix à Paris.

Transformation de l’arachide en galettes et en huile

Transformation de l’arachide en galettes et en huile

Crée en 1976, le GERES - Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités - est une association à but non lucratif, dont les actions visent à améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres par la mise en oeuvre de projets qui réduisent la précarité énergétique, préservent l’environnement et limitent les changements climatiques et leurs conséquences. L’association déploie une ingénierie de développement et une expertise technique spécifique, menées en partenariat avec les communautés et les acteurs locaux. 

vendredi 16 décembre 2011

ASSISES DE LA CONSTRUCTION DURABLE ET DE LA PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE EN AQUITAINE

Le secteur du Bâtiment consomme à lui seul près de la moitié de l’énergie totale en France et contribue à plus d’un quart des émissions de gaz à effet de serre. Les filières professionnelles de l’artisanat dans le domaine de l’éco-construction disposent du plus fort potentiel de gisement d’économies d’énergie. On estime qu’il représente au niveau national environ 300 milliards d’euros de travaux sur 45 ans et 100 000 emplois créés.

C’est pourquoi les professionnels doivent être conscients des nouvelles techniques de construction, aussi bien dans la rénovation thermique que dans le travail sur la qualité de l’air intérieur et l’étanchéité à l’air.

Depuis 2008, la CDPEA (UCONSTRUCTION DURABLE ET PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE EN AQUITAINE) organise une journée annuelle autour d’une thématique d’actualité. Cette année, elle portera sur « les leviers à l’innovation dans le bâtiment » et aura lieu le 16 décembre à la maison de la Promotion Sociale d’Artigues-près-Bordeaux (33).

Au programme de cette journée :

  • Le matin : présentation des principaux leviers d’innovation identifiés par le groupe de travail « Innovation & recherche » du Plan Bâtiment Grenelle, avec conclusion des débats par Alain Juppé.
  • L’après-midi : Assises 2011 de la Construction durable et de la performance énergétique en Aquitaine avec notamment la présentation d’exemples d’innovation dans les secteurs de la santé, de la technologie, de la rénovation thermique et une table ronde autour de la R&D et de l’innovation. Cette journée sera clôturée par Alain Rousset, le président du Conseil Régional d’Aquitaine.
Lien : cdpea.fr

samedi 10 décembre 2011

CommentReparer.com : Un site pour partager vos conseils réparation

L’obsolescence programmée c'est fini ! Télévision qui ne s'allume plus, machine à café bouchée, sèche-cheveux à bout de souffle ? Il y a sûrement une solution.

Le site CommentReparer.com vous propose d'échanger des conseils pour réparer les produits cassés. Pas besoin d’être un champion du bricolage, il vous suffit de poser votre question et, qui sait, un autre visiteur saura vous conseiller pour faire revivre votre objet.
Et si vous avez trouvé une idée pour réparer vos objets, venez partager votre expérience pour en faire bénéficier les autres.

Avec chaque solution, on précise :
- combien ça coûte,
- quels outils sont nécessaires,
- à qui s'adresse la réparation : novice, bricoleur(se) du dimanche ou expert
- les dangers et risques à éviter…

Le site s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux experts

Prochainement il mettra à disposition des guides pratiques pour faire ses premiers pas en réparation.

Il accueillira également les coordonnées de réparateurs professionnels qui proposent leurs services.

Objectifs
Le projet vise à encourager une culture de la récup’, de l’autonomie et de la préservation de l’environnement.
Il nous encourage à réduire notre dépendance et notre impression d’impuissance face à l’industrie qui nous impose des modes de consommation et de vie.
Il vise aussi à limiter notre consommation de ressources à l’heure où l’on se préoccupe d’empreinte écologique. Car un bien que l’on remplace a un double impact sur l’environnement : d’abord parce qu’il produit des déchets souvent nocifs pour la planète ; ensuite parce que l’achat d’un nouveau produit déclenche toute une chaîne qui entraîne la production de produits industriels à l’autre bout du monde pour s’adapter à la « demande ».

Premiers retours positifs
Le projet a été lancé fin avril, il a accueilli 30000 visiteurs.
Il a déjà fait l’objet d’articles dans TerraEco, Réponse à Tout, Nouveau Consommateur, l'Âge de Faire, et quelques passages radios.

L’adresse
Consultez le site sur : http://www.commentreparer.com

mercredi 7 décembre 2011

Record de production électrique pour le parc éolien français

LE PARC EOLIEN FRANÇAIS A BATTU CE MATIN UN RECORD DE PRODUCTION

Les données publiées par RTE* font apparaître que le parc éolien français a atteint ce matin une puissance de production de 4 453 MW* en fonctionnement sur un parc installé de 6 576 MW**. C’est la première fois que la France atteint une puissance éolienne instantanée aussi élevée.

Le mercredi 7 décembre, en début de matinée, au moment où la consommation électrique est particulièrement élevée en cette période de l’année, l’énergie éolienne a produit 6% de notre électricité.

Ce chiffre montre l’apport incontestable de l’énergie éolienne dans le mix énergétique, qui se substitue à la production électrique à partir de centrales thermiques, fonctionnant à partir de combustible importé et émettrices de CO2.

La puissance du parc éolien installé s’élève fin novembre à 6 500 MW. Le Grenelle a fixé à la filière un objectif de 25 000 MW en 2020, ce qui confirmera le rôle majeur de cette forme d’énergie dans l’indépendance énergétique de notre pays et  la lutte contre le changement climatique.

 

* Source www.rte-france.com

** Source www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/1806/1023/tableau-bord-eolien-photovoltaique-troisieme-trimestre-2011.html

 Le Syndicat des énergies renouvelables regroupe plus de 500 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 80 000 emplois. Elle est l’organisation professionnelle qui regroupe les industriels de l’ensemble des filières énergies renouvelables : biomasse (FBE), bois, biocarburants, éolien (FEE), énergies marines, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique. 

 

Changers : un chargeur solaire interactif

Changers, une jeune startup allemande basée à Berlin vient de lancer sur le marché un système de recharge solaire portable pour smartphones, tablettes PC, liseuses sans fil, consoles de jeux ou tout appareil électronique muni d’une prise USB.  Le Changers se compose d’un mini panneau solaire (37 x 19cm) et d’un chargeur. Pour capter au mieux la lumière, le Changers est équipé de ventouses qui permettent de fixer l’appareil à une fenêtre bien exposée.  Le module solaire est capable de générer 4W/heure.  Selon les concepteurs, il est possible de générer 16W en quatre heures, ce qui est suffisant pour recharger 2 iPhones par exemple. 

Crédit photo: changers.com

Mais plus qu’un chargeur solaire, le Changers veut aussi devenir le chantre de l’«énergie sociale ».  Connecté aux réseaux sociaux, l’appareil sera capable de fournir des statistiques précises en temps réel concernant la quantité d’énergie produite par chaque utilisateur (en Wh) et dans le même temps mesurer la quantité de CO2 économisée.  En fonction de la quantité d’énergie produite, les utilisateurs se verront attribuer des « crédits énergie » sous forme de bons d’achats qu’il sera possible d’échanger sur la plateforme Changers Marketplace ™ du site.  A la clef donc une réduction de la facture d’électricité mais aussi une contribution (minime certes) à la diminution du réchauffement climatique selon le vendeur. 

Des données statistiques en temps réel. Crédit photo: changers.com

Le but ultime de la compagnie est surtout d’encourager un changement des mentalités.  Comme le remarque Markus Schulz, co-fondateur et PDG de Changers :

« Nous trouvons tous qu’il est normal d’avoir à notre disposition une réserve inépuisable d’énergie disponible à volonté.  En conséquence, nous ne sommes plus vraiment conscients de l’impact de notre consommation  d’énergie sur la planète.  Le système de recharge solaire Changers vise à modifier nos attitudes et nos comportements en permettant à chacun de produire sa propre énergie, de mesurer et de visualiser les effets de cet acte simple et surtout de partager notre contribution avec d’autres usagers.  Nous pensons que s’il est possible de rassembler les usagers autour de la production d’énergie renouvelable – même en petite quantité – cela peut conduire à transformer radicalement notre approche en matière de production et de consommation énergétique.»

C’est peut-être cet aspect à la fois ludique, personnalisé et durable de l’acte finalement banal de recharger un appareil électronique qui va faire la différence avec les autres chargeurs solaires disponibles dans le commerce. 

Le chargeur solaire est disponible sur changers.com pour $149 ou €119.

OseSol AquaPV 1.0 : Le photovoltaïque flottant

OseSol, entreprise basée à la Roche Sur Yon, annonçait en juillet dernier la mise au point définitive pour 2011 de son concept d’installation photovoltaïque flottante à faible coût.

C’est CHOSE FAITE depuis fin novembre 2011 !

Une installation d’une puissance de 4 kWc est en fonctionnement après avoir effectué toutes les validations techniques en partenariat avec l’ICAM de Nantes.

Ce procédé breveté permet de répondre aux exigences réglementaires et environnementales tout en proposant une solution économique : le prix de revient du kWh électrique photovoltaïque est inférieur à 0,12 €, et ce dans des conditions normales de production ( Sud et Ouest de la France).

Les premières démarches commerciales ont été engagées tant en France qu’à l’étranger avec des projets signés ou en cours de négociation (ASIE – AMERIQUE DU SUD – MEDITERANNEE ) .

L’appareil de production des supports flottants sera disponible en février 2012 Les premières installations débuteront en mars sur le territoire national puis à l’international. L’autorisation administrative à été obtenue pour une première installation de 100 kWc sur un plan d’eau à La Pommeraie sur Sèvre (85). Des partenariats industriels et commerciaux à l’étranger sont initiés et en cours de négociation.

OseSol renforce ses fonds propres en 2011 puis en 2012 afin de financer son développement industriel et son expansion commerciale. Enfin, une version terrestre et adaptée aux toitures plates est aussi disponible.

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mardi 6 décembre 2011

Chartres : 1ère édition du Forum Biomass’Innov

LES BIORESSOURCES : de l’Agriculture à l’Industrie,de l’Innovation aux Marchés.

Lieu : Cité des entrepreneurs, Chartres

Chambre de Commerce et d’Industrie, 5bis avenue Marcel Proust

Programme complet sur : www.biomass-innov.fr

 

Le train des produits biosourcés est en marche : Energie, Chimie, Pharmacie, Cosmétique,Plasturgie, Emballage, Bâtiment… de très nombreux secteurs industriels sont concernés par l’éventail grandissant des produits issus de la valorisation végétale qui sont appelés à se substituer progressivement aux matières premières venant de la pétrochimie: agro-matériaux, plastiques biosourcés, biomolécules, bioénergie, agro-matériaux. Selon l’ADEME, la part de marché des produits biosourcés directement issus de la biomasse pourrait atteindre 10% dès 2015, 40% à l’horizon 2040. Organisé par le cluster VALBIOM CENTRE, BIOMASS’INNOV se propose d’analyser les opportunités offertes  par le développement du marché de la valorisation non-alimentaire de la biomasse.

En première sur le forum : la présentation de U-BOX, une voiture électrique en composite lin.

 

PROGRAMME DE LA JOURNÉE


9H30 - OUVERTURE

Mme Marie-Madeleine Mialot, Vice-présidente de la Région Centre

M. Michel Derrac, Directeur régional, DIRECCTE Centre

M. Christophe Garnier, Président VALBIOM CENTRE

 

Séance plénière animée par Philippe Leclerc, journaliste

INTRODUCTION : CARBONE VERT ET BIO-ECONOMIE 
QUELLE ÉQUATION ENTRE BIOMASSE, DISPONIBILITÉS ET PERSPECTIVES ? 

 


Claude ROY, 
Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER).

 

TABLE RONDE  : QUELLES PERSPECTIVES INTERNATIONALES POUR LA VALORISATION NON ALIMENTAIRE DES BIORESSOURCES ?

 

                                              

l Position des PME françaises sur les marchés internationaux de valorisation de la biomasse. 
Olivier Chazal
, Chargé de Mission "Promotion des éco-entreprises - Club Ademe International.

l Les Biocarburants de seconde et troisième génération : potentiel et perspectives.                
Xavier Montagne, Directeur-Adjoint - Direction Scientifique IFP Energies nouvelles

 

l Le point sur la valorisation énergétique de la biomasse en Europe. 
Jean-Marc Jossart
, Secrétaire Général de l’AEBIOM. 

 

l Construire une bio-économie pour l’Europe à l’horizon 2020.            
Antoine Peeters, Manager Industrial Biotechnology EUROPABIO.

 

TABLE RONDE  : QUELLES POLITIQUES NATIONALES ET EUROPÉENNES

POUR LA BIOMASSE

                                              

l Programme de la Commission Européenne 2007-2013 et perspectives 2014-2020. 
Patrick Bernard-Brunet, Programme Manager - Commission européenne, Direction générale de la Politique régionale, unité "Belgique, France et Luxembourg".

l Panorama français des technologies clés et des marchés de la valorisation de la biomasse sur les thématiques de l’énergie, des agro-matériaux et des biomolécules. 
Arnaud Gabenisch
, Directeur – Bureau d’études ALCIMED.

l Point et perspectives sur l’activité de normalisation sur les différents secteurs de la Biomasse.    
Jean-Louis Cortot, Délégué Général adjoint Ile-de-France/Centre Groupe AFNOR.

l Quelles politiques nationales en faveur de la R&D pour le développement de la chimie du végétal ?  Michel Aribart, Chargé de Mission - Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

l Les actions de l'état dans le domaine des biosourcés pour la construction. 
Patrick DEGRANGE
, Responsable de l'Unité Matériaux du Bâtiment - Laboratoire d'Ecomatériaux du CETEIF (Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement d'Ile-de-France) - MEDDTL

 

TABLE RONDE  :  RÔLE DES ACTEURS LOCAUX DANS LE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL DES MARCHES DE LA BIOMASSE

 

 

 

l Témoignages de l’engagement de la Région Centre au travers du soutien de 3 projets porteurs d’innovation et de développement économique.

M. Olivier Simone, Société Energie –Relais – De l’huile végétale pure de pépins de raisin pour les groupes électrogènes.

                M. Patrick Jeulin, Société Maillot- De la valorisation de la biomasse au carbone renouvelable.

M. Daniel Chazelas, Société GREPA –un composite PVC en fibres végétales. Lancement du projet BIOMPLAST II : signature de la convention avec Mme Mialot – Vice -Présidente de la Région Centre

l Engagement du Conseil Général 28 en faveur de la valorisation de la biomasse dans une démarche économique et environnementale.

M. Jacques Lemare, Vice-président du Conseil Général d’Eure-et-Loir, Président de la  Commission «Territoires et développement économique».

 

l Comment les PME-PMI abordent ces nouveaux marchés de la valorisation de la biomasse
M. Nicolas Chiloff
, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Région Centre 

l Le développement des filières agricoles destinées aux marchés des bioressources ? 
Jean-Pierre Leveillard, Président de la Chambre Régionale d’Agriculture du Centre.

l Rôle des banques dans le développement des projets innovants de valorisation de la biomasse. José Santucci, Directeur Général du Crédit Agricole Val de France.

 

13H00 – 14H30          PAUSE BUFFET  - VISITE DE L’ESPACE EXPOSANTS                                   
14H30 – 17H30          TROIS ATELIERS THÉMATIQUES AU CHOIX :                                              

 

 

ATELIER BIOCOMBUSTIBLES

 

 


LES BIOCOMBUSTIBLES, UNE SOURCE D’ÉNERGIE À EXPLOITER POUR L’INDUSTRIE

ET LES COLLECTIVITÉS. Animateur Frédéric Douard, Bioénergie Promotion

L’utilisation de la biomasse ligno-cellulosique comme combustible, en complément de la ressource bois, permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’augmenter l’indépendance énergétique. Le secteur public (au travers des collectivités) et l’industrie représentent un potentiel de développement à court terme pour l’agriculture.

 

 


EXPOSE TECHNIQUE : MARCHE DE LA BIOMASSE CHALEUR ET MODELES EUROPEENS
Jean-Marc Jossart
, Secrétaire Général de l’AEBIOM. 

TABLE RONDE : COMBUSTION D’AGROCOMBUSTIBLES ET STRUCTURATION DE FILIÈRES RÉGIONALES
l Expertise technique sur la combustion des agrocombustibles, des contraintes à anticiper. 
Yann Rogaume
, Professeur Université de Nancy, ENSTIB/LERMAB.
l Les adaptations nécessaires des appareils de combustion. Solutions techniques existantes.
Céline Tournebize, ingénieur R&D COMPTE R.

l Structuration de filière en Picardie, rapprochement nécessaire entre filière bois et filière agricole. 
Cyril Flamin, COOP ENERGIE.

l Programme  territorial « Green Pellet » pour le développement de la filière en Bretagne.
Aurélie Leplus, chargée de mission AILE.

 

TABLE RONDE : EXEMPLES DE PROJETS/FILIÈRES D’APPROVISIONNEMENT

EN CIRCUIT COURT

 

l Structuration d’une filière miscanthus pour la production de chaleur nécessaire aux activités de la coopérative agricole. Frédéric André, Directeur technique COOPEDOM.     

l Retour d’expérience sur une collaboration gagnante entre collectivité et coopérative agricole.

Jean-Marc Lambert, Responsable technique de la Communauté de Communes de l’Etampois Sud.

l Mise en place d’une chaufferie biomasse valorisant des coproduits agricoles pour alimenter le réseau de chaleur de la commune. Jacques Larcher, Directeur LIN 2000.chniqu

l Concept entrepreneur de chaleur et retour d’expérience de collaboration avec les collectivités locales pour la mise en place de chaudières biomasse.              Jérôme Girard, Président de JEG Industrie.

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ATELIER AGROMATERIAUX ET ECO-COMPOSITES

 

 


LES FIBRES VÉGÉTALES, SOURCE D’INNOVATION ET RENFORTS TECHNIQUES POUR L’INDUSTRIE. Animateur Philippe Leclerc, journaliste spécialisé.

Les fibres végétales et coproduits agricoles ont un potentiel d’applications important dans le domaine des matériaux et composites. Les filières françaises se structurent pour approvisionner les industriels du bâtiment et de la plasturgie.

 

EXPOSÉ TECHNIQUE : MARCHÉS DES FIBRES VÉGÉTALES ET DISPONIBILITÉS DE LA RESSOURCE, PROPRIÉTÉS TECHNIQUES ET POTENTIELS DE DÉVELOPPEMENT

Clément Meirhaghe, Chargé de projets Fibre Recherche et Développement FRD.

TABLE RONDE : LES AGROMATERIAUX, DÉFI POUR LE BÂTIMENT DE DEMAIN

 

l Structuration de filières au niveau national, pilotage de l’action Constuire&Bioressources. 
Bernard Boyeux, Secrétaire Général Construire en Chanvre.

l Développements en cours dans le domaine des matériaux de construction. Expertise sur les

 freins techniques et solutions mises en œuvre. Boubker Laidoudi, Responsable R&D CODEM.

l Condition de mise sur le marché des matériaux biosourcés. Attentes des centrales d’achat

des réseaux de distribution.  Laurent Petit, Ex LEROY MERLIN, Dirigeant de ÉCHELLE Chartres.

l Développement d’une activité de production de parpaing de chanvre en région Centre.

Thomas Guillonneau, Directeur de Construir’Eco.

 

TABLE RONDE : COMPOSITES TECHNIQUES OU CHARGES VÉGÉTALES, UN POTENTIEL TECHNIQUE APPROUVE

 

l Développements en cours dans le domaine des composites intégrant des fibres végétales.

Expertise sur les freins techniques et les solutions mises en œuvre.

Raphaël Kueny, Ingénieur de recherche CETELOR.

l Commercialisation d’une gamme de préformes en fibres végétales pour des applications composites. Edouard Philippe, Innovation Manager Groupe DEHONT.

l Développement de produits non tissés pour l’industrie automobile. Karim Bellouli, PDG ECOTECHNILIN.

l U-BOX, une voiture électrique en composite lin .Frédéric Robin, Directeur technique D3.

 

 

 

 

ATELIER BIOMOLECULES-BIOPOLYMERES

vendredi 2 décembre 2011

Rivery (80) : marché de noel producteurs bio AMAP

Le 2 décembre de 16H à 19H, vous pourrez découvrir des producteurs locaux. Notre père Noël porte, quant à lui, une grande moustache et vous propose de découvrir des légumes de saison et les fruits, vins, pains, confiture, etc., d'autres producteurs; il est accompagné de ses intrépides lutins, fabricants de produits au lait d’ânesse, d’objets d’artisanat (paniers d’osier, petits objets en cuir, bougies, etc.). De quoi passer un agréable moment autour d’un vin chaud. http://www.hortillondelune.fr

mercredi 30 novembre 2011

Prix Entreprises et Environnement : le ministère du Développement durable et l’ADEME récompensent 13 entreprises innovantes

L’un des objectifs du Grenelle de l’Environnement est de faire évoluer les modes de consommation et de production dans le sens du développement durable. Organisés depuis 1987 par le ministère du Développement durable et l’ADEME, les Prix Entreprises & Environnement distinguent chaque année les entreprises qui placent l’innovation au service de cette ambition.

 

Dominique DRON, Commissaire Générale pour le Développement Durable et François MOISAN, Directeur exécutif de la Stratégie, Recherche, International de l’ADEME ont récompensé, lors de l’ouverture du salon Pollutec, 13 entreprises réparties dans 5 catégories  : 

 

 

  1. Ecoproduit pour le développement durable

 

 

MAISONS DU MONDE Prix Ecoproduit pour le canapé ROMA éco-conçu

Rembourrage composé de fibres textiles recyclées, revêtement en coton issu de l’agriculture biologique, schéma de distribution raccourci… ce canapé éco-conçu sera commercialisé en mars 2012, sans augmentation du prix de vente et bénéficiera d’un affichage environnemental.

 

 

OBERTHUR TECHNOLOGIES : Mention spéciale du jury pour la carte SIM en papier PaperSIM, fruit d’une innovation technologique qui bouleverse les habitudes dans ce secteur. Traditionnellement, les cartes SIM sont en effet fabriquées en plastique. 

 

 

ALSTOM TRANSPORT : Mention spéciale du jury pour la sous-station d’alimentation électrique HESOP, qui permet de récupérer 99% de l’énergie produite lors des phases de freinage et de la réinjecter sur le réseau de distribution électrique.

 

 

  1. Technologies économes et propres 

 

 

REFRESCO avec PEPSI CO France et SIDEL  innove avec une nouvelle technologie de remplissage de bouteilles qui permet d’économiser près de 38 000 m3 d'eau et 2,5 millions de kWh par an. 

 

 

3.      Innovation dans les Eco-technologies

 

CLEAN ENERGY PLANET  propose une vélostation qui verrouille et recharge les vélos à assistance électrique (VAE) en un seul geste. Une solution d’avenir pour un marché du vélo électrique encore modeste en France mais qui laisse présager d’une croissance importante dans les années à venir, à l’instar de la Chine où plus de 120 millions de vélos électriques circulent chaque jour. 

 

CESBRON : mention spéciale du jury pour le Réfrigérateur solaire avec accumulateur d’énergie 

 

 

4.      Catégorie Management et initiatives pour le développement durable

 

APF Entreprises 34 – 1er prix

La mission d’APF Entreprises 34 est l’insertion professionnelle des personnes handicapées. L’entreprise a notamment investi dans le développement des compétences des salariés          (60 000 € par an), dans la promotion de la diversité culturelle, dans l’amélioration du bien-être et des conditions de travail (conciergerie d’entreprise...), mais aussi dans la promotion interne et dans le management environnemental.  

 

ALTER ECO – 2ème prix

Aujourd’hui, 90% des produits Alter Eco disposent de la triple garantie : agriculture biologique, commerce équitable et compensation carbone. Ce prix récompense une démarche globale d’entreprise qui intègre le développement durable à l’ensemble des décisions.  

 

5.      Catégorie Biodiversité et entreprises

 

EIFFAGE – Association FIPAN – DERVENN : Prix Biodiversité et entreprises, ainsi que mention spéciale « Projet pour la biodiversité » pour le Fonds d’Intervention pour le Patrimoine Naturel Bretagne/Pays-de-la-Loire (« FIPAN® BPL »). En partenariat avec l’association FIPAN, le Groupe EIFFAGE a appliqué, dans le cadre de la construction de la Ligne Grande Vitesse Bretagne/Pays de la Loire, une démarche innovante destinée à gérer et valoriser les ressources naturelles et les services fournis par la biodiversité, au-delà des obligations réglementaires de compensation.

Mais aussi :YVES ROCHER : mention spéciale « Meilleure démarche de gestion de site » pour la gestion de l’environnement et de la biodiversité du site de Gacilly ; GEOPHYTE – EVINERUDE : mention spéciale « Produit pour la biodiversité » pour le plan de lutte contre l’ambroisie ; IDEE ALSACE : mention spéciale « Meilleure initiative de sensibilisation » pour le rendez-vous de la Biodiversité, et VOIES NAVIGABLES DE FRANCE : coup de cœur du jury pour les techniques végétales de restauration des berges des voies navigables. 

 Retrouvez les fiches de présentation des lauréats en ligne

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