Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

vendredi 25 juin 2010

Suproduction photovoltaïque contre décentralisation énergétique

Peu adaptée aux énergies renouvelables comme le photovoltaïque, La production d'electricité en France obéit encore au dogme de la centralisation forcée

45.000 panneaux photovoltaïques raccordés au réseau électrique d'ErDF à la fin 2009,  plus de 75.000 raccordements nouveaux en 2010, 120.000 l'année prochaine, 150.000 en 2012, selon les estimations d'ERDF, gestionnaire de la distribution d'électricité en France. Dans un  récent communiqué publié par l'AFP, Michelle Bellon, présidente d'ErDF, craignait que l'engouement actuel pour l'énergie solaire photovoltaïque ne fasse courir des risques de coupures d'électricité au niveau local :  "Il y a en France un engouement un peu intéressé" pour le photovoltaïque "car il y a quand même un effet d'aubaine assez fabuleux" dû notamment aux tarifs de rachat de l'électricité verte, déclarait la présidente du gestionnaire du réseau de distribution d'électricité. "Ce qui veut dire qu'à fin 2013, nous devrions avoir plus de 500.000 producteurs décentralisés raccordés sur le réseau", a-t-elle affirmé au cours d'un colloque de l'Union française de l'électricité.

"Comment va-t-on gérer toute cette production non prévisible, aléatoire ? Ca va être extrêmement complexe", a-t-elle pointé, soulignant que dans certains départements, "comme les Landes", les projets de raccordements photovoltaïques "sont à hauteur de cinq fois la consommation de pointe du département [...] Je suis assez inquiète, car ça va très très vite. D'ici deux ou trois ans, on va être confrontés à de vrais problèmes d'équilibre offre-demande de la boucle locale", a-t-elle ajouté.

La réponse des professionnels ne s'est pas faite attendre :

EVASOL, expert et numéro 1 des installations photovoltaïques à destination des particuliers en France, répond aujourd'hui  dans un communiqué  qui se veut rassurant : les conclusions d’une étude européenne publiée il y a plus d’un an « Intégration de source d’énergies décentralisées dans le système électrique d’aujourd’hui » * estime que le réseau français actuel peut accueillir sans aucun problème jusqu’à 10 % d’électricité produite de façon décentralisée. Or actuellement en France, la production décentralisée par énergie solaire est très loin d’atteindre le seuil de 1%. Le risque est donc inexistant aujourd’hui. En revanche, il faudra bien entendu anticiper le développement de l’électricité solaire en modernisant le système de gestion du réseau.

Rappelons également que le Grenelle de l’Environnement prévoit qu’en 2020, le seuil français du mix électrique doit atteindre 1 % d’électricité solaire. ErDF doit entrer dans le modèle énergétique des 3 x 20 pour 2020 et inventer le réseau électrique intelligent de demain.

Le secteur du solaire participe au changement de paradigme énergétique, nécessaire à un développement durable de la consommation.

« Certaines informations diffusées relèvent plus d’une posture anti-photovoltaïque que d’une information technique fondée », expliqueStéphane Maureau, Président et Fondateur d’EVASOL.

*Etude EU-DEEP – European Distributed Energy partnership

jeudi 24 juin 2010

Indépendance énergétique : laissez nous rire

Le dernier discours d'Obama en réaction à la marée noire du Golfe du Mexique promet à la nation l'ère nouvelle de l'indépendance énergétique. Le hic, c'est que les 8 derniers présidents des USA ont tous tenu un jour ou l'autre un discours équivalent. Retour en image sur des décennies de vaines paroles, sous la direction de Jon Stewart, humoriste et animateur du dailyshow.

Daily Show Full Episodes Political Humor Tea Party
The Daily Show With Jon Stewart Mon - Thurs 11p / 10c
An Energy-Independent Future
www.thedailyshow.com

Vosges : Lessive écologique 100% naturelle

Les phosphates rejetés dans l’environnement proviennent principalement des effluents d’élevage ou des engrais, mais les usages domestiques, détergents ou lessives, représentent la moitié des rejets qui s’écoulent dans les rivières, dans la mer, et polluent les nappes phréatiques en stérilisant les milieux naturels. C’est en réponse à ces problématiques  que l'entreprise artisanale IEngineering de Châtel-sur-Moselle (Vosges), qui fabrique  la lessive Lissivia à base de cendres,  a vu le jour.
Lissivia est un produit doublement écologique :

  1. C’est une lessive naturelle qui présente un écobilan totalement neutre,
  2. Elle permet également de valoriser les résidus, issus de l’industrie du bois des Vosges.

Le but premier, poursuivi par les chercheurs qui ont mis au point la formule Lissivia , avait un impératif : fabriquer un produit facile à utiliser pour les familles mais qui réponde aux exigences de respect et de sauvegarde de la planète. Un challenge réussi !

Lissivia est fabriquée artisanalement au coeur du massif Vosgien. Elle est 100 % naturelle et 100 % écologique.

Lissivia est adaptée aussi bien au lavage à la main, qu’au lavage en machine. Sa composition est naturelle et ne contient aucun additif chimique, elle est dépourvue d’allergisant. Parmi ses principales caractéristiques, elle est complètement biodégradable et n’a donc aucun impact négatif sur l’environnement.
A l’origine, nos arrière grand-mères utilisaient une lessive fabriquée avec de l'eau que l'on filtrait à travers des cendres de bois. Celle-ci se chargeait en hydrate de potassium naturellement contenu dans le bois. Le produit obtenu nettoyait le linge et enlevait les taches de graisse, qui se trouvaient saponifiées et rendues solubles par l'action de l'alcali contenu dans la lessive.
Lissivia est une lessive dont la recette est résolument tournée vers les origines mêmes de la lessive, une recette ancestrale !
C’est une jeune entreprise lorraine qui est à l’origine de Lissivia la Société I ENGINEERING basée à 88330 Chatel sur Moselle

La composition de Lissivia : Pourquoi utiliser des cendres de bois ?

La cendre contient de la potasse, un élément chimique (hydroxyde de potassium,KOH) qui est un agent détachant naturel. Lissivia est obtenue par un système breveté de filtrages successifs des cendres pour obtenir une base pure et efficace. Les cendres utilisées sont d'origine contrôlée, soigneusement séléctionnées, recyclage issues de l'industrie Vosgienne du bois. Aucun adjuvant chimique synthétique n'est rajouté.  La lessive issue des cendres renferme du sous-carbonaté, du sulfate et de l'hydrochlorate de potasse, de la silice, de l'alumine, des oxydes de fer et de manganèse. Tous ces éléments sont naturels, cf « Dictionnaire de médecine, Volume 13 Par Nicolas-Philibert Adelon »

Les cendres utilisées pour la fabrication de Lissivia sont d'origine contrôlée, recyclage issu de l'industrie Vosgienne du bois. Aucun agent chimique n’entre dans la composition de la « lessive au bois des Vosges »

  • Composition sans éthers de glycol, sans phosphates et sans colorant.
  • Formule non testée sur les animaux
  • Compatible avec les fosses septiques

lundi 21 juin 2010

Pérou: peindre les sommets en blanc pour freiner la fonte des glaciers Andins

La fonte des glaciers, un des nombreux symptômes du réchauffement climatique, est un phénomène global qui devient de plus en plus problématique.  Dans le but de freiner la fonte des glaces et peut-être récupérer les glaciers de la Cordillère des Andes, un scientifique péruvien avait lancé l’idée il y a quelques mois de peindre en blanc les parties sombres du glacier où la glace ne se forme plus.  Le projet a débuté et plusieurs hectares de montagne ont déjà été « blanchis » à Chalon Sombrero, Ayacucho, depuis le mois de mars dernier.

C’est Eduardo Gold, un scientifique péruvien autodidacte et fondateur de l’ONG « Glaciers du Pérou », qui est à l’origine de ce projet.  L’idée est simple : en fondant, les glaciers laissent la roche à nu ou brunissent à mesure que la glace disparaît, ce qui a pour effet d’augmenter l’albédo.  En effet, plus une surface est claire ou blanche, plus elle a la capacité de réfléchir la lumière solaire incidente.  Une surface sombre absorbe plus de chaleur et augmente la température ambiante, ce qui fait fondre la glace et empêche les glaciers de se renouveler.  En blanchissant les sommets, Eduardo Gold espère donc augmenter l’albédo dans les parties les plus sombres autour du glacier pour faire baisser la température et de ce fait recréer artificiellement les conditions optimales pour la régénération des glaciers Andins.  La « peinture » utilisée pour blanchir est en fait à base de chaux (sans composants chimiques), la même que celle utilisée par les populations locales pour l’entretien des bâtiments.

Pour les communautés andines, les glaciers constituent une source essentielle d’eau pour la consommation courante et pour l’irrigation des terres et leur disparition menace donc l’écosystème en place.  Au cours des 30 dernières années, le Pérou aurait perdu 27% de ses glaciers et la fonte s’accélère d’année en année.

Cette initiative est pour l’instant subventionnée (à hauteur de $200,000) par la Banque Mondiale.  En effet, Eduardo Gold est l’un des 26 lauréats du concours annuel « 100 idées pour sauver la planète » organisé par la Banque Mondiale et qui récompense et subventionne des projets environnementaux innovants.  L’adaptation au climat était le thème du concours en 2009.

Ce projet est également un exemple de « geo-ingénierie », c'est-à-dire la manipulation délibérée du climat terrestre pour tenter de contrecarrer les effets du réchauffement climatique.  Si des voix s’élèvent pour critiquer ce projet pharaonique et farfelu, d’autres comme Steven Chu, le secrétaire à l’énergie américain depuis Janvier 2009 et prix Nobel de physique, ont émis une idée similaire en suggérant de peindre en couleurs claires ou en blanc les toits des bâtiments dans les villes du monde entier pour réfléchir la lumière solaire et atténuer le réchauffement climatique.  Reste à voir si le blanchiment des glaciers produit les effets escomptés.

photo: source bbc news

Une nouvelle bière pour l’été : IKI BEER d’AKAYAMA

Après Amsterdam, Barcelone, Londres, Copenhague, Moscou, Milan ou encore Berlin, la bière IKI est en passe de conquérir l'hexagone. Il faut dire que cette boisson inédite, imaginée par Arjen Hamelaar, est tout simplement unique. Tout à la fois rafraîchissante, bio et antioxydante, cette bière au thé vert parfumée au yuzu risque fort de s’imposer en France comme la nouveauté de l’été.
L'inspiration japonaise
C’est dans la quiétude d’un monastère japonais que l’histoire de IKI Beer trouve son origine. Mais également dans la plus pure tradition des brasseurs Belges. Une inspiration pour le moins inattendue ! Après avoir passé trois années dans un monastère au Pays du Soleil Levant, Arjen Hamelaar rentre en Europe avec une idée en tête. Le jeune entrepreneur rêve, en effet, de créer une boisson réunissant les qualités gustatives d’une bière belge et les propriétés antioxydantes du thé vert. Le fruit de cette fusion entre raffinement asiatique et savoir-faire européen est baptisé IKI, ce qui signifie “la vie” en Japonais.
IKI est une bière de fermentation haute, brassée selon le processus belge traditionnel à partir d’eau, de malt d’orge, de malt de blé, de houblon et de levure. Un authentique produit de fabrication artisanale, non filtré et certifié bio. Élaborée sans conservateur, ni colorant ou arôme artificiel, IKI Beer est enrichie de thé vert et parfumée au yuzu. Si le thé vert est reconnu par les scientifiques pour ses propriétés antioxydantes, il est également réputé pour ses arômes délicats. Quant au yuzu, cet agrume japonais particulièrement recherché par nos plus grands chefs français, il séduit par ses notes de mandarine légèrement citronnée.
Unique par sa composition, IKI Beer offre des saveurs jusqu’alors inexplorées et seulement 4,5 degrés d’alcool. Un style qui fait son succès à tout moment de la journée et en particulier à l’heure de l’apéritif ainsi qu’à table, en compagnie de salades composées, de grillades et bien sûr de sushis ! Fraîcheur, délicatesse, originalité, subtilité… Les qualificatifs ne manquent pas dès qu’il s’agit de la bière IKI. Une boisson très rafraîchissante qui procure également un véritable bien être grâce à la présence du thé vert dont les vertus sur la santé ne sont plus à démontrer. Vous l’aurez compris, dans sa bouteille de 33 cl couleur chocolat, ornée de l’idéogramme japonais rouge vif IKI, cette nouvelle bière au thé vert et au yuzu n’a pas fini de faire parler d’elle.
IKI Beer est commercialisée dans les épiceries fines (Grande Epicerie) au prix de 1,90 €. Pour les voyageurs IKI Beer a déjà pris place dans les Id TG

Gazpacho de concombre à la nori

C'est l'été ! Les potages laissent place aux soupes de crudités, plus rafraîchissantes - le gazpacho par exemple. La recette d'aujourd'hui se veut comme une variante au gazpacho traditionnel. Sa saveur finement iodée évoque les embruns d'une côte sauvage. Les vacances ne sont pas loin...

Ingrédients Pour 4 personnes

  • 2 concombres
  • 2 feuilles d'algue nori
  • 10 radis
  • 3/4 oignon rouge
  • 1/2 jus de citron
  • 10 cl de crème d'avoine + 10 cl de lait d'avoine (ou 20 cl de lait d'avoine)
  • 2 cuillers à soupe de persil haché
  • 1 cuiller à soupe d'aneth hachée
  • 1 cuiller à café de tamari
  • sel, poivre blanc

Recette

Peler et épépiner le concombre ; couper sa chair en morceaux. Laver les radis, les couper en 4. Peler l'oignon, l'émincer grossièrement.
Dans un saladier profond, combiner la crème d'avoine, le lait d'avoine, l'aneth, le persil, le tamari et les feuilles d'algue nori émiettée. Passer au mixer plongeant. Ajouter petit à petit les autres ingrédients, tout en mixant. Terminer avec le demi jus de citron.
Assaisonner selon goût. Répartir dans 4 petits bols et servir aussitôt.
Note : pour le poivre blanc, je conseille le poivre blanc Muntok, d'Indonésie. Ses notes aromatiques et boisées se mêlent harmonieusement aux saveurs de ce gazpacho.

vendredi 18 juin 2010

Pétrole : gestion de crise chez BP

Alors qu'au sud de la Louisiane le pétrole continue de couler à flots, la gestion de la crise par BP fait évidemment l'objet des plus vives critiques. Le site officiel de l'entreprise dédiée à cet "évènement" est traduit en 9 langues et la version française vous permet d'ailleurs d'ajouter aux 7800 idées déjà émises votre propre plan pour arrêter une hémorragie qui provoque ajourd'hui une marée noire d'ampleur inédite. Le problème c'est qu'aucune des solutions déjà envisagées n'a fonctionné, et pendant que sur les rivages du Golfe du Mexique on s'active au nettoyage et au sauvetage des animaux, il nous reste ici le rire et la dérision suscités par cette vidéo qui fait un tabac sur youtube. Editee par UCB COMEDY, une troupe d'improvisation basée à New York, elle met en scène des cadres de BP en gestion de crise... de tasse de café renversée. Tous les élements de la tragédie sont là : déni de l'ampleur de la catastrophe (c'est une petite tache sur une gande table), solutions hasardeuses (les balles de golf, les cheveux), le renvoi de responsabilité aux tiers... superbe

Territoires Sonores : à la découverte du Cap de la Chèvre

"Territoires sonores" est un projet collectif fondé sur l'utilisation et la valorisation du son comme élément de création et de médiation, sur le territoire du cap de la Chèvre en presqu'île de Crozon (Finistère). Il est animé par une équipe de "baladocréateurs sonores" bénévoles, et porté par la Maison des Minéraux (Crozon).

Il s'agit de créer des documents sonores thématiques (documentaires, ambiances sonores, musiques, etc.) en s'appuyant sur les compétences diverses de personnes ressources : naturalistes, historiens, journalistes radio, citoyens locaux, musiciens, étudiants... On pourra ainsi parler d'histoire locale, d'habitat traditionnel, d'ornithologie, de géologie, d'insectes, de lande, de problématiques environnementales, etc. Les thèmes sélectionnés sont représentatifs du lieu. Ils constituent une mémoire sonore du territoire.

Les documents sont diffusés sur le site web de "Territoires sonores" et contribueront prochainement à l'encyclopédie collaborative du Pays de Brest, Wiki-Brest, l'un des partenaires du projet. Ils sont également proposés à l'écoute itinérante lors de "balades sonores" installées le long de trajets de randonnées : un certain nombre de points d'écoute, matérialisés par des bornes, proposent aux randonneurs d'activer un baladeur MP3 loué pour l'occasion (ou leur propre baladeur s'ils ont téléchargé les documents sonores sur le Net avant de partir). Une balade d'1h30, par exemple, peut offrir ainsi l'occasion d'écouter huit "friandises sonores" (d'une durée de 2 à 6 minutes chacune) en se trouvant dans des lieux en correspondance (géographique ou thématique) avec les documents écoutés.

  • La balade sonore de l'île vierge : Cette balade démarre en haut du parking de la Maison des Minéraux et vous invite à découvrir la façade est du Cap de la Chèvre. A l'abri des vents dominants, surplombant la baie de Douarnenez, vous parcourrez le sentier littoral : falaises, pins maritimes, lande, petit village de paysans pêcheurs... Durée estimée de 2h à 2h30 (écoute comprise). Consultez tous les détails de cette balade en cliquant ici.
  • La balade sonore de l'Iroise : Le point de départ se situe sur le parking du sémaphore (un panneau indiquant la direction à prendre). Cette balade explore les sentiers de l'extrémité du Cap de la Chèvre. Un début de promenade dans les petits chemins creux (parfois très humides), immersion dans le village de Rostudel puis une boucle au sommet de gigantesques falaises de Grès armoricain. De magnifiques points de vue ! Durée estimée de 1h45 à 2h15 (écoute comprise). Consultez tous les détails de cette balade en cliquant ici.

"Territoires sonores" est également un outil de formation et d'éducation populaire à l'utilisation du média sonore. Il a déjà permis à un certain nombre de bénévoles (étudiants, jeunes chercheurs, animateurs, responsables multimédia...) de découvrir les techniques de prise de son et de montage et de s'initier à cet artisanat qu'est la création sonore et radiophonique. Ces connaissances ont vocation à essaimer, permettant ainsi à un nombre croissant de citoyens de découvrir le média sonore, outil mal connu de culture et de lien social. Un espace de mise en commun des compétences a été créé sous le nom de "Guides des baladocréateurs sonores". Il a vocation à s'enrichir et à devenir un repère en matière d'initiation au média sonore.

Lieu :

La Maison des Minéraux
Route du Cap de la chèvre
Saint Hernot
29160 Crozon
Tél. : 02 98 27 19 73
www.maison-des-mineraux.org
www.territoires-sonores.net

Infos pratiques :

Pour effectuer et découvrir les balades sonores, vous pouvez :
- louer (4€ par personne ou 6€ pour deux personnes) un baladeur d'écoute très léger à la Maison des Minéraux (carte de la balade fournie)
- télécharger au préalable (podcast) les sons de la balade avec les éléments associés (feuilles de route de la balade)

mercredi 16 juin 2010

L’atlas de la cuisine solaire

L'été arrive et avec lui l'occasion de parler de… cuisine solaire ! Nous donnons donc la parole  à Romain, webmaster du site "Atlas de la Cuisine Solaire"  expert sur le sujet après avoir travaillé avec de nombreuses organisations dans ce domaine, en Europe et en Afrique.

Saviez vous qu’un Européen dépend à plus de 80% des énergies fossiles pour la cuisson de ses aliments? Pour une famille Française de 5 personnes cela représente une facture de 120 à 160€ par an TTC sans prendre en compte l’abonnement et une empreinte écologique allant de 200 à 280 Kg de Co2, soit environ 2000km parcourus avec en voiture.

Pour les foyers cuisinant « tout électrique» ajoutez 3 cuillères à soupe (60 grammes) de déchets radioactifs. Quelle alternative donc, pour notre porte feuille et pour notre planète ? La cuisine solaire bien sur !

A première vue, cela peut faire sourire, mais depuis quelques années, de nombreuses associations et entreprises ont développé des modèles non seulement capables de résister des décennies, mais également pratiques et efficaces permettant de faire de réelles économies ! Un four solaire concentre les rayons du soleil dans une boite isolée ou l’on peut entreposer différents plats. Il atteint en général une température de cuisson stable de 160°C (thermostat 5-6) en 30 minutes. Il s’agit donc d’une cuisson 2 à 3 fois plus lente qu’avec un four classique, mais tout aussi efficace !

La cuisinière solaire, également connue sous le nom de « barbecue solaire » ou « cuiseur parabolique solaire» s'utilise comme une gazinière classique. Les rayons du soleil sont concentrés en un point focal ou l’on peut entreposer une poêle ou tout autre ustensile de cuisine. Le modèle Alsol 1.4 développe ainsi une puissance équivalente à une plaque électrique de 600 à 800 watts, largement suffisant donc pour cuisiner ou même frire sans émissions !

Dans les pays du «sud » qui ne manquent pas de soleil, les fours et cuisinières solaires remplacent le bois et le charbon. Là bas, chaque famille qui cuisine solaire permet d’économiser 2,5 tonnes de bois par an en moyenne, ce qui correspond à 4 tonnes de Co2 et des centaines d’heures de marche généralement inculpées aux femmes pour aller chercher le bois en moins.

Mais la cuisine solaire c’est aussi moins de déforestation et une meilleure santé pour les populations qui évitent ainsi de respirer des fumées nocives. En France, 68% de la population Française possède un jardin et/ou une terrasse et pourrait cuisiner solaire régulièrement. Le potentiel est de 130 jours par an en région parisienne et plus de 230 jours par an en région PACA, soit les trois quart de l’année. Une famille Française peut grâce à un four solaire économiser une cinquantaine d’euros par an, mais elle allègera surtout son empreinte écologique en utilisant une énergie gratuite. Au niveau de l’impact sur l’environnement, les émissions de Co2 dues à la fabrication de cuisinières et fours solaires vont de 0 pour les modèles en carton réutilisés à 150 Kg pour les modèles en aluminium et en acier comme l’Alsol 1.4 qui peuvent être utilisées des décennies.

L’effacement de l’empreinte carbone est donc au maximum de quelques années en Europe.

Pour plus de détails et pour connaitre les sources utilisées, les modèles de fours solaires et les associations : Consultez l’Atlas de la Cuisine Solaire

mardi 15 juin 2010

Henaff innove avec les terrines de cochon (bio)

Qui l'eu cru ? ecolopop adore et vous fait goûter les recette végétaliennes de virginie, indispensables à la bonne estion de votre flore instestinale. Mais avouons le, on  ne rechigne pas à gouter de temps à autre un terrine terroir bien de chez nous. Et en matière de terroir, qui d'autre que la fameuse entreprise Henaff, de Pouldreuzic (au Sud de Douarnenez, au Nord de Pont l'Abbé), pouvait donner des leçons de cuisine au cochon ? Le cochon, on le connait : c'était l'animal le plus propre parmi nos domestiques, avant que l'industrie ne charge la  bête d'adjuvants divers que notre sang a du mal à administrer. Anxiolétiques, hormones, antibiotiques, font partie du coktail explosif qu'absorbent les truies en batterie des élévages dit modernes. Mais chez Henaff, on sait faire la part des choses. Il y a d'une part le paté, qu'on n'oubliera jamais, célèbre dans toutes les bonnes biscuiteries à touristes. Et puis depuis quelques mois, l'entreprise emblématique d'un agro alimentaire lucratif s'est lancée dans le bio, avec la marque Ti Mad (Bonne Maison), qui distribue un terrine de campagne certifiée bio.

Le produit, certifié Bio par Qualité France, est vendu dans l’Ouest dans les épiceries fines et magasins de produits régionaux, le temps de conforter les approvisionnements en viande Bio. Le projet est d’étendre ensuite la commercialisation de divers produits Bio à l’ensemble de la France, essentiellement sous marque de distributeur (MDD), puis sous la marque Hénaff. Pour parvenir à construire cette filière dans la durée, l’entreprise s’est rapprochée de Bio Direct – le Porc Biologique, une filière d’éleveurs de porc bio. L’entreprise envisage en effet de lancer des produits Bio, uniquement en impliquant les éleveurs (et de façon équitable), le transformateur et un client distributeur.

lundi 14 juin 2010

Crousti-panisses aux truffes d’olives

Ingrédients Pour 4 personnes

les panisses :

  • 100 g de farine de pois chiche
  • 50 g d'olives noires (type niçoises ou kalamata)
  • 55 cl d'eau
  • 1,5 cuiller à café de cumin en poudre
  • 3/4 cuiller à café de coriandre en poudre
  • 1 large pincée d'herbes de Provence
  • sel, poivre

La panure :

  • 8 cl d'eau environ
  • 2 cuillers à soupe d'arrow-root
  • 1,5 cuiller à soupe de farine de blé
  • 2 cuillers à café de graines de lin
  • 1 cuiller à café de vinaigre de cidre
  • 1/2 cuiller à café de paprika en poudre
  • 1/2 cuiller à café de bicarbonate de soude
  • 1 large pincée d'herbes de Provence
  • sel

Recette

  1. La veille ou min. 1 h avant de servir, préparer les panisses.
  2. Dénoyauter puis hacher finement les olives, réserver.
  3. Dans une cocotte, délayer la farine de pois chiche avec l'eau. Ajouter les autres ingrédients sauf les olives. Porter à ébullition.  Cuire 15 minutes sur feu moyen, tout en remuant constamment à l'aide d'une cuiller en bois. Si la préparation saute, se protéger les mains avec un torchon.
  4. Hors du feu, ajouter les olives, mélanger.
  5. Etaler la pâte à panisse sur une plaque huilée (ou sur deux assiettes huilées). Laisser refroidir 1 h min.
  6. Entre-temps, réduire en poudre les graines de lin au mini-hachoir. Dans une assiette creuse, mélanger tous les ingrédients de la panure hormis la farine de blé. Réserver.
  7. Juste avant de servir, diviser la pâte à panisse en 16 parts. Disposer près de la cuisinière deux assiettes : la première contient la farine, la seconde le mélange réservé.
  8. Chaque part de panisse sera enfarinée puis plongée dans la panure avant d'être dorée dans une poêle huilée, sur feu vif.

Des semences de pommes de terre résistantes au mildiou

Maintenant que les pommes de terre ont été plantées dans les jardins potagers, il faut désormais garder un œil sur les conditions météos dès le mois de Juillet.  En effet, chaleur et humidité excessives (plus de 75%) pendant plusieurs jours d’affilées sont particulièrement propices au développement du mildiou, cette maladie cryptogamique qui s’attaque aux pommes de terres mais aussi aux tomates et aux vignes.  En raison d’une politique économique impériale désastreuse et d’une dépendance à la monoculture de la pomme de terre, ce sont les vagues successives de mildiou entre 1845 et 1849 qui ont anéanti les récoltes en Irlande et déclenché la famine.  Encore aujourd’hui, les services météos irlandais et britannique publient dans leurs bulletins nationaux des alertes au mildiou en Juillet et Août quand les conditions s’y prêtent.

Les premiers symptômes du mildiou se manifestent par l’apparition de taches noires sur les feuilles des plants de pommes de terre.  La maladie se propage rapidement aux tubercules qui développent aussi des taches noires et commencent à pourrir.  Il faut immédiatement éliminer les plants atteints pour éviter la propagation de la maladie, mais dans de nombreux cas, surtout dans des conditions exceptionnellement humides, il est déjà trop tard.  Les méthodes préventives sont nombreuses, allant des traitements fongicides comme la bouillie bordelaise à base de sulfate de cuivre aux traitements biologiques comme la pulvérisation de purin de prêle ou de solutions à base de bicarbonate de soude.

Une autre solution est de sélectionner des variétés résistantes au mildiou.  Depuis 2002, deux variétés totalement résistantes au mildiou (Sarpo Mira et Sarpo Axona) sont commercialisées au Royaume Uni comme « pommes de terre de consommation pour la culture biologique et pour les jardiniers » et ce avec un succès croissant.  Ces deux variétés sont également de plus en plus populaires chez les jardiniers irlandais.  L’origine de cette variété est assez inhabituelle.  C’est une famille de chercheurs hongrois, les Sarvari, qui ont passé plus de quarante années à améliorer des souches résistantes de semences sud-américaines.  En 1994, remarquant des plants de pommes de terre sains entourés de plants malades dans un champ d’essai en Roumanie, Adam Anderson, un agriculteur écossais, parvient à retrouver l’origine des plants : ils proviennent de la ferme des Sarvari.  Avec l’aide de plusieurs partenaires, une société est formée pour soutenir les producteurs et développer les semences commercialement.  Une société à but non lucratif, le Sarvari Research Trust, a aussi été crée en 2002 au pays de Galles dans le but de poursuivre les recherches, tester des nouvelles semences résistantes au mildiou et les commercialiser.  Quatre nouvelles variétés sont disponibles commercialement depuis 2009.

Ayant personnellement fait pousser des pommes de terre de la variété Sarpo Axona en 2008 et 2009 dans mon propre potager (voir photo), je peux effectivement témoigner de leur exceptionnelle résistance, surtout au vu des précipitations excessives de l’été 2009.  Récolte abondante, sans traitement et que j’ai pu laisser en terre jusqu’en décembre n’ayant pas d’autre moyen de stockage.  D’ici à ce que ces semences deviennent disponibles commercialement en France ou en Belgique, on peut se procurer les variétés de pommes de terre Sarpo Axona et Mira chez Thompson & Morgan en Angleterre.

Le Conseil Général de Seine-et-Marne lance le premier Atlas dynamique français de la biodiversité

Dans le cadre du mois du Développment Drurable, le Conseil général de Seine-et-Marne organise le colloque biodiversité, mardi 22 juin au Châtelet-en-Brie.  A cette occasion, il présentera les résultats de l’enquête d’inventaire sur le patrimoine naturel réalisé auprès des communes et des intercommunalités.

Ces résultats viendront enrichir la réflexion autour du futur schéma départemental des espaces naturels sensibles.

Ce colloque marquera aussi la sortie éditoriale de l’atlas de la flore sauvage de Seine-et-Marne. Premier tome de l’Atlas dynamique de la biodiversité qui recense les 1 400 espèces répertoriées dans le département. La connaissance de la flore, de la faune, des habitats et des continuités écologiques est indispensable à l’aménagement durable du territoire et à l’équilibre ville - nature qui caractérise la Seine-et-Marne.

Ce travail, mené avec des partenaires scientifiques et associatifs, s’achève en cette année mondiale de la biodiversité.

L’atlas de la biodiversité de Seine-et-Marne est un projet unique en France.

Après la publication d’un premier Atlas sur les paysages de Seine-et-Marne, en 2007, le Conseil général se lance dans le recensement de la biodiversité sur son territoire.

Fruit de cinq années de travail, le premier tome de l’Atlas sur la flore de Seine-et-Marne vient d’être achevé.

Au-delà d’une simple liste récapitulative des espèces végétales du département, ce magnifique ouvrage apporte, photographies et cartes à l’appui, des informations sur leur répartition et sur l’impact des activités humaines sur ces espèces.

L’Atlas propose aussi une analyse originale sur la représentation de la nature et de la biodiversité selon le profil des Seine-et-Marnais : pêcheur, chasseur, randonneur, rural, urbain…

Prochainement disponible en librairies, le tome 1 sera rejoint, en 2011 par un Atlas sur la faune, en 2012, par un ouvrage sur les Milieux naturels de Seine-et-Marne, puis par une approche socio-économique de la biodiversité en Seine-et-Marne.

Plus largement, l’Atlas de la biodiversité constitue un outil d’aide à la décision à l’attention des décideurs dans l’aménagement et la gestion de la Seine-et-Marne.

Pour les scientifiques, la Seine-et-Marne, c’est la possibilité de disposer d’un «laboratoire» de 5915 km2 et d’une quantité très importante de données à analyser.

Agriculture, forêt, zones humides, clairières et coteaux calcaires, prairies ou boisements de fonds de vallées sont emblématiques des paysages de la Seine-et-Marne.

La diversité de ces milieux s’exprime au travers des espèces animales et végétales qui font de la Seine-et-Marne une des richesses écologiques majeures de la région Île-de-France.

Afin de les préserver, le Conseil général s’est engagé depuis 2005 en faveur de la protection de la biodiversité. Il s’est investi dans un vaste programme de connaissance et de valorisation des richesses naturelles du département, permettant ainsi d’identifier l’impact des activités humaines sur la biodiversité.

La biodiversité en questions ?

Le Conseil général propose aux Seine-et-Marnais de remplir sur le site internet du Département, www.seine-et-marne.fr, le questionnaire « La biodiversité et vous, enquête auprès des Seine-et-Marnais ».

Cette enquête est réalisée par le Conseil général dans le cadre de l’Atlas de la biodiversité, en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle.

Objectif : faire le point sur les représentations des habitants vis-à-vis de la biodiversité pour mieux prendre en compte cette notion dans l’aménagement du territoire.

Lutte contre la pauvreté et les inégalités : le match ne se gagnera pas sans vous

A quelques mois du Sommet contre la Pauvreté (New-York / septembre 2010), les organisations de solidarité internationale, de lutte contre l’exclusion, les syndicats et les organisations représentatives des collectivités territoriales françaises souhaitent rappeler l’urgence de lutter contre la pauvreté et les inégalités. En parallèle du lancement de la coupe du monde de football en Afrique du Sud, la coalition Action mondiale contre la pauvreté (AMCP) a donc  récemment lancé sa campagne « OMD 2015 : Des promesses, Des Actes ! » et un clip TV de sensibilisation destiné à interpeller les citoyens français et à les inviter à se mobiliser pour signer la pétition en ligne sur le site. Objectif de cette pétition : rappeler au Président de la République de tenir les engagements pris en septembre 2000 en faveur de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Clip Foot OMD2015 from www.omd2015.fr on Vimeo.

Parce que cette lutte ne pourra aboutir sans l'investissement du plus grand nombre, la coalition AMCP a réalisé un clip vidéo pour interpeller les Français et les inviter à signer massivement la pétition en ligne. Le scénario présente l'entrainement de 2 joueurs de football, l'un au Nord, l'autre au Sud. A travers cette allégorie, la réalisation met en perspective, de façon symbolique, les inégalités subsistant encore entre les Hommes à travers le monde.

Outil de communication court et ludique, ce clip sera diffusé sur internet et à la télévision.

L’échéance fixée pour atteindre les OMD approche. La mobilisation de tous est plus que jamais nécessaire. Les plus pauvres risquent de payer le prix fort de la crise actuelle.

La France doit adopter la proposition de la Commission Européenne visant notamment à augmenter l’aide publique au développement (APD) à hauteur de 0,7% de sa richesse nationale et améliorer graduellement son efficacité d’ici à 2015. La création, actuellement à l’étude, de taxes sur les transactions financières, pour notamment dégager des ressources nouvelles et additionnelles à l’APD est, selon l’AMCP2, incontournable pour que les pays riches respectent leurs engagements de solidarité vis-à-vis des populations les plus pauvres. La réalisation des OMD dépend d’une mise en œuvre effective du droit à l’alimentation, au travail, à la santé, et plus généralement, du droit au développement.

Du succès du Sommet contre la Pauvreté qui se tiendra à New-York les 20-22 septembre prochains dépend la vie et les conditions d’existence de millions de personnes. L’exigence de solidarité rend l’APD et l’accélération de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement trop cruciale pour être sacrifiée sur l’autel de la crise.

La Coalition Mondiale contre la Pauvreté rassemble diverses ONG : Action for Global Health, Artisans du Monde, ATD Quart Monde, Attac, CCFD, CFDTCGTCités Unies France,Coalition eauCoordination SUDCRIDDéfi MichéeDemain le mondeEtudiants et développementFondation Abbé PierreIPAMJOCLes Amis de la TerreMax HavelaarMédecins du Monde, Mouvement de la paix, MRJC, Oxfam France, Peuples solidaires, Réseau Foi et Justice Afrique-Europe, RIP, Ritimo, Secours Catholique, SEL, Solidarité Laïque, Survie, Terre des Hommes, Union Syndicale Solidaire, Vision du Monde.

mercredi 9 juin 2010

Gennevilliers : la Ferme au Collège

Dans le cadre de la 11e édition du Printemps Bio, le Conseil général des Hauts-de-Seine organise cette semaine, du 7 au 11 juin, des animations pour sensibiliser 5 800 demi-pensionnaires de 22 collèges des Hauts-de-Seine aux produits issus de l’agriculture biologique. En point d’orgue de cette semaine dédiée au Bio, le Conseil général a installé mardi après midi des animaux de la ferme au collège Vaillant à Gennevilliers . Des animations sont organisées tout au long de cette semaine sur les sites des collèges avec des agriculteurs et des boulangers bio pour faire découvrir leurs produits.

Menu Bio dans 22 Collèges des Hauts de Seine

Durant cette semaine, 5 800 demi-pensionnaires dégusteront des repas aux saveurs bio. Ils (re)découvriront ou approfondiront leurs connaissances de l’agriculture biologique, en échangeant avec les agriculteurs, transformateurs et distributeurs de la filière. Ils leurs expliqueront la rotation des cultures, l'engrais vert, le compostage, la lutte biologique, l'utilisation de produits naturels comme le purin d'ortie, et le sarclage mécanique pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites…

Les élèves pourront notamment déguster des concombres sauce Bulgare,  des demi-pomélos, des tajines d’agneau, des raviolis au tofu, du sauté de porc à la diable, du filet de hoki à l’armoricaine, des haricots verts persillés, des aubergines grillées à la provençale, du brie, du Saint-Paulin, du camembert, des crèmes caramel et des fruits de saisons.

25% de bio dans les collèges de Haut de Seine

Mais le reste de l'année, qu'en est  il ?

Depuis 2 ans, les repas proposés par le Conseil général des Hauts-de-Seine dans les espaces restauration des collèges publics sont composés, à hauteur de 25%, de produits issus de l’agriculture biologique, sans modification tarifaire pour les parents. Ainsi, sur 16 composantes proposées par semaine à 5 800 demi-pensionnaires, 4 composantes sont des produits issus de l'agriculture biologique. Toutes les composantes sont concernées : viandes, fruits et légumes, produits laitiers. Il s’agit pour le Conseil général de sensibiliser les collégiens aux produits bio et de diversifier leurs choix alimentaires.

mardi 8 juin 2010

Biodiversité : après les moineaux, c’est à nous

Nous sommes tous dans le même bateau : alors que la prévention routière  lance aujourd'hui une campagne choc, intitulée "Insoutenable", dont le spot vidéo a déjà été visualisé par des centaines de milliers de personnes, la Commission Européenne elle aussi lance une vidéo en hommage à une biodiversité à laquelle nous somme tous intimement liés. La vidéo ci dessous illustre un scénario parfaitement crédible: la biodiversité disparaît aujourd'hui de nos villes à une allure inédite;

Aujourd'hui c'est le moineau, demain ca pourrait être vous. A méditer !!

Note : cet article est sponsorisé par Goviral Network dans le cadre de la campagne virale de la Commission Européenne : voir le site onesttousdanslememebateau.eu

Model Home 2020: un projet de maison “active”

Velux et Elfac, deux entreprises danoises spécialisées dans les fenêtres de toit, se sont associées pour développer un projet unique d’«habitat durable » à empreinte environnementale neutre.  Baptisé « Model Home 2020 » ou encore « Active House » (maison active), ce projet européen prévoit la construction de six habitations dans différents environnements sociaux et architecturaux (Danemark, Allemagne, Autriche, Royaume Uni et France).

Inspiré des principes déjà existant de l’habitat passif (étanchéité à l’air, isolation thermique renforcée, ventilation à double flux et récupération de chaleur, orientation plein sud et utilisation optimale de capteur solaires sur le toit en pente, consommation d’énergie limitée), ce projet semble vouloir aller plus loin.  L’objectif est de bâtir une maison qui produit plus d’énergie (renouvelable évidemment) qu’elle n’en consomme, qui réduit au minimum les émissions de CO2, qui est confortable et agréable à vivre (baignée de lumière et ventilation naturelle) et qui est accessible économiquement.

Fidèle à ce que Villum Kann Rasmussen, le fondateur de la compagnie Velux, avait l’habitude de dire (une seule expérience vaut mieux que les avis de mille experts), et surtout pour tenter de se débarrasser de l’image futuriste et de haute qualité de certains projets architecturaux similaires, une « vraie » famille de cinq personnes habite la maison pilote construite à Aahrus (DK) depuis Juillet 2009.  L’expérience danoise doit se conclure le 30 Juin prochain.  Une courte vidéo (en anglais) propose une visite de la maison habitée et permet d’en comprendre le fonctionnement quotidien.  La consommation (et production !) d’énergie sont quantifiées et contrôlées au jour le jour pour chaque pièce.

Au moins 50% de l’énergie nécessaire pour chauffer la maison est générée par l’absorption passive de la chaleur solaire, et ce grâce aux nombreuses fenêtres qui occupent une surface de 75m², soit 40% de la surface au sol totale (190m²).  Des volets et des stores automatiques régulent l’apport en lumière et en chaleur selon les saisons.  Des capteurs solaires produisent l’électricité nécessaire pour les appareils ménagers et pour l’eau chaude.  La ventilation (naturelle autant que possible en été, et récupération de chaleur en hiver) est également automatique.

Selon les calculs, les besoins énergétiques de cette maison active sont de 53.2 kWh/m²/an.  Dans le même temps, la maison est capable de « produire » 62.6 kWh/m²/an ce qui couvre donc les besoins et laisse un surplus de 9.4 kWh/m²/an qui peut être stocké ou revendu au réseau électrique.

Une expérience similaire est prévue en Ile-de-France ou la construction d’une maison active devrait être finalisée cet automne.  A suivre...

Model Home 2020: un projet de maison active

Velux et Elfac, deux entreprises danoises spécialisées dans les fenêtres de toit, se sont associées pour développer un projet unique d’«habitat durable » à empreinte environnementale neutre.  Baptisé « Model Home 2020 » ou encore « Active House » (maison active), ce projet européen prévoit la construction de six habitations dans différents environnements sociaux et architecturaux (Danemark, Allemagne, Autriche, Royaume Uni et France).

Inspiré des principes déjà existant de l’habitat passif (étanchéité à l’air, isolation thermique renforcée, ventilation à double flux et récupération de chaleur, orientation plein sud et utilisation optimale de capteur solaires sur le toit en pente, consommation d’énergie limitée), ce projet semble vouloir aller plus loin.  L’objectif est de bâtir une maison qui produit plus d’énergie (renouvelable évidemment) qu’elle n’en consomme, qui réduit au minimum les émissions de CO2, qui est confortable et agréable à vivre (baignée de lumière et ventilation naturelle) et qui est accessible économiquement.

Fidèle à ce que Villum Kann Rasmussen, le fondateur de la compagnie Velux, avait l’habitude de dire (une seule expérience vaut mieux que les avis de mille experts), et surtout pour tenter de se débarrasser de l’image futuriste et de haute qualité de certains projets architecturaux similaires, une « vraie » famille de cinq personnes habite la maison pilote construite à Aahrus (DK) depuis Juillet 2009.  L’expérience danoise doit se conclure le 30 Juin prochain.  Une courte vidéo (en anglais) propose une visite de la maison habitée et permet d’en comprendre le fonctionnement quotidien.  La consommation (et production !) d’énergie sont quantifiées et contrôlées au jour le jour pour chaque pièce.

Au moins 50% de l’énergie nécessaire pour chauffer la maison est générée par l’absorption passive de la chaleur solaire, et ce grâce aux nombreuses fenêtres qui occupent une surface de 75m², soit 40% de la surface au sol totale (190m²).  Des volets et des stores automatiques régulent l’apport en lumière et en chaleur selon les saisons.  Des capteurs solaires produisent l’électricité nécessaire pour les appareils ménagers et pour l’eau chaude.  La ventilation (naturelle autant que possible en été, et récupération de chaleur en hiver) est également automatique.

Selon les calculs, les besoins énergétiques de cette maison active sont de 53.2 kWh/m²/an.  Dans le même temps, la maison est capable de « produire » 62.6 kWh/m²/an ce qui couvre donc les besoins et laisse un surplus de 9.4 kWh/m²/an qui peut être stocké ou revendu au réseau électrique.

Une expérience similaire est prévue en Ile-de-France ou la construction d’une maison active devrait être finalisée cet automne.  A suivre...

lundi 7 juin 2010

Teurgoule à la poire

Le riz au lait est une spécialité qui se décline en de multiples variantes, selon les traditions et les goûts personnels. En Normandie, on le nomme Teurgoule. Cuit au four dans un plat en terre cuite creux, il n'est alors jamais porté à ébullition. Au fil des heures, le riz se fait fondant, tandis qu'une jolie croûte dorée se forme à sa surface. Généralement, on parfume la Teurgoule à la cannelle. Voici une recette plus fruitée mais aussi plus légère et toutes saisons. Pour la cuisson, un simple plat à gratin suffira.

Ingrédients pour 4 à 6 personnes

  • 1 l de lait de soja
  • 100 g de riz rond
  • 50 g de sucre rapadura
  • 25 cl de Calvados
  • 1 cuiller à soupe de purée d'amandes complètes
  • 1 poire râpée
  • 1 zeste de citron ou 1 cuiller à café de poudre de vanille

Recette

  1. Préchauffer le four à 120°C.
  2. Dans un plat à gratin, verser le lait.
  3. Dans un saladier, mélanger les autres ingrédients. Ajouter au lait uniformément.
  4. Enfourner et cuire pendant 4 h 30. Une agréable odeur se développera dans toute la maison...
  5. Déguster tiède ou froid. Traditionnellement, la Teurgoule est servie avec de la Fallue, une brioche. Franchement, elle se suffit à elle-même !

Clermond Ferrand : Salon Construire au Naturel

Le salon Construire Naturel e déroulera du 19 au 21 novembre 2010 à la Grande Halle de Clermont-Ferrand.

Il est un rendez-vous pour tous les porteurs de projets qui souhaitent bâtir, rénover ou aménager en ayant un objectif : associer l’habitat et la protection de l'environnement.

Cet évènement sera articulé autour de 4 thèmes : maison bois, éco-matériaux, énergies renouvelables et filière bois.

Ce salon, par la richesse de ses offres, de ses conférences et de ses démonstrations, permettra de répondre à toutes les interrogations concernant la construction saine.

Tarifs du salon : 6.50€, tarif réduit : 5€ Horaires : 10h-19h

www.construire-naturel.com

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