Alors qu'au sud de la Louisiane le pétrole continue de couler à flots, la gestion de la crise par BP fait évidemment l'objet des plus vives critiques. Le site officiel de l'entreprise dédiée à cet "évènement" est traduit en 9 langues et la version française vous permet d'ailleurs d'ajouter aux 7800 idées déjà émises votre propre plan pour arrêter une hémorragie qui provoque ajourd'hui une marée noire d'ampleur inédite. Le problème c'est qu'aucune des solutions déjà envisagées n'a fonctionné, et pendant que sur les rivages du Golfe du Mexique on s'active au nettoyage et au sauvetage des animaux, il nous reste ici le rire et la dérision suscités par cette vidéo qui fait un tabac sur youtube. Editee par UCB COMEDY, une troupe d'improvisation basée à New York, elle met en scène des cadres de BP en gestion de crise... de tasse de café renversée. Tous les élements de la tragédie sont là : déni de l'ampleur de la catastrophe (c'est une petite tache sur une gande table), solutions hasardeuses (les balles de golf, les cheveux), le renvoi de responsabilité aux tiers... superbe
EcoloPop
vendredi 18 juin 2010
Pétrole : gestion de crise chez BP
Par EcoloPop le vendredi 18 juin 2010, 21:35
Territoires Sonores : à la découverte du Cap de la Chèvre
Par EcoloPop le vendredi 18 juin 2010, 21:21
"Territoires sonores" est un projet collectif fondé sur l'utilisation et la valorisation du son comme élément de création et de médiation, sur le territoire du cap de la Chèvre en presqu'île de Crozon (Finistère). Il est animé par une équipe de "baladocréateurs sonores" bénévoles, et porté par la Maison des Minéraux (Crozon).
Il s'agit de créer des documents sonores thématiques (documentaires, ambiances sonores, musiques, etc.) en s'appuyant sur les compétences diverses de personnes ressources : naturalistes, historiens, journalistes radio, citoyens locaux, musiciens, étudiants... On pourra ainsi parler d'histoire locale, d'habitat traditionnel, d'ornithologie, de géologie, d'insectes, de lande, de problématiques environnementales, etc. Les thèmes sélectionnés sont représentatifs du lieu. Ils constituent une mémoire sonore du territoire.
Les documents sont diffusés sur le site web de "Territoires sonores" et contribueront prochainement à l'encyclopédie collaborative du Pays de Brest, Wiki-Brest, l'un des partenaires du projet. Ils sont également proposés à l'écoute itinérante lors de "balades sonores" installées le long de trajets de randonnées : un certain nombre de points d'écoute, matérialisés par des bornes, proposent aux randonneurs d'activer un baladeur MP3 loué pour l'occasion (ou leur propre baladeur s'ils ont téléchargé les documents sonores sur le Net avant de partir). Une balade d'1h30, par exemple, peut offrir ainsi l'occasion d'écouter huit "friandises sonores" (d'une durée de 2 à 6 minutes chacune) en se trouvant dans des lieux en correspondance (géographique ou thématique) avec les documents écoutés.
- La balade sonore de l'île vierge : Cette balade démarre en haut du parking de la Maison des Minéraux et vous invite à découvrir la façade est du Cap de la Chèvre. A l'abri des vents dominants, surplombant la baie de Douarnenez, vous parcourrez le sentier littoral : falaises, pins maritimes, lande, petit village de paysans pêcheurs... Durée estimée de 2h à 2h30 (écoute comprise). Consultez tous les détails de cette balade en cliquant ici.
- La balade sonore de l'Iroise : Le point de départ se situe sur le parking du sémaphore (un panneau indiquant la direction à prendre). Cette balade explore les sentiers de l'extrémité du Cap de la Chèvre. Un début de promenade dans les petits chemins creux (parfois très humides), immersion dans le village de Rostudel puis une boucle au sommet de gigantesques falaises de Grès armoricain. De magnifiques points de vue ! Durée estimée de 1h45 à 2h15 (écoute comprise). Consultez tous les détails de cette balade en cliquant ici.
"Territoires sonores" est également un outil de formation et d'éducation populaire à l'utilisation du média sonore. Il a déjà permis à un certain nombre de bénévoles (étudiants, jeunes chercheurs, animateurs, responsables multimédia...) de découvrir les techniques de prise de son et de montage et de s'initier à cet artisanat qu'est la création sonore et radiophonique. Ces connaissances ont vocation à essaimer, permettant ainsi à un nombre croissant de citoyens de découvrir le média sonore, outil mal connu de culture et de lien social. Un espace de mise en commun des compétences a été créé sous le nom de "Guides des baladocréateurs sonores". Il a vocation à s'enrichir et à devenir un repère en matière d'initiation au média sonore.
Lieu :
La Maison des Minéraux
Route du Cap de la chèvre
Saint Hernot
29160 Crozon
Tél. : 02 98 27 19 73
www.maison-des-mineraux.org
www.territoires-sonores.net
Infos pratiques :
Pour effectuer et découvrir les balades sonores, vous pouvez :
- louer (4€ par personne ou 6€ pour deux personnes) un baladeur d'écoute très léger à la Maison des Minéraux (carte de la balade fournie)
- télécharger au préalable (podcast) les sons de la balade avec les éléments associés (feuilles de route de la balade)
mercredi 16 juin 2010
L’atlas de la cuisine solaire
Par EcoloPop le mercredi 16 juin 2010, 19:34

L'été arrive et avec lui l'occasion de parler de… cuisine solaire ! Nous donnons donc la parole à Romain, webmaster du site "Atlas de la Cuisine Solaire" expert sur le sujet après avoir travaillé avec de nombreuses organisations dans ce domaine, en Europe et en Afrique.
Saviez vous qu’un Européen dépend à plus de 80% des énergies fossiles pour la cuisson de ses aliments? Pour une famille Française de 5 personnes cela représente une facture de 120 à 160€ par an TTC sans prendre en compte l’abonnement et une empreinte écologique allant de 200 à 280 Kg de Co2, soit environ 2000km parcourus avec en voiture.
Pour les foyers cuisinant « tout électrique» ajoutez 3 cuillères à soupe (60 grammes) de déchets radioactifs. Quelle alternative donc, pour notre porte feuille et pour notre planète ? La cuisine solaire bien sur !
A première vue, cela peut faire sourire, mais depuis quelques années, de nombreuses associations et entreprises ont développé des modèles non seulement capables de résister des décennies, mais également pratiques et efficaces permettant de faire de réelles économies ! Un four solaire concentre les rayons du soleil dans une boite isolée ou l’on peut entreposer différents plats. Il atteint en général une température de cuisson stable de 160°C (thermostat 5-6) en 30 minutes. Il s’agit donc d’une cuisson 2 à 3 fois plus lente qu’avec un four classique, mais tout aussi efficace !
La cuisinière solaire, également connue sous le nom de « barbecue solaire » ou « cuiseur parabolique solaire» s'utilise comme une gazinière classique. Les rayons du soleil sont concentrés en un point focal ou l’on peut entreposer une poêle ou tout autre ustensile de cuisine. Le modèle Alsol 1.4 développe ainsi une puissance équivalente à une plaque électrique de 600 à 800 watts, largement suffisant donc pour cuisiner ou même frire sans émissions !
Dans les pays du «sud » qui ne manquent pas de soleil, les fours et cuisinières solaires remplacent le bois et le charbon. Là bas, chaque famille qui cuisine solaire permet d’économiser 2,5 tonnes de bois par an en moyenne, ce qui correspond à 4 tonnes de Co2 et des centaines d’heures de marche généralement inculpées aux femmes pour aller chercher le bois en moins.
Mais la cuisine solaire c’est aussi moins de déforestation et une meilleure santé pour les populations qui évitent ainsi de respirer des fumées nocives. En France, 68% de la population Française possède un jardin et/ou une terrasse et pourrait cuisiner solaire régulièrement. Le potentiel est de 130 jours par an en région parisienne et plus de 230 jours par an en région PACA, soit les trois quart de l’année. Une famille Française peut grâce à un four solaire économiser une cinquantaine d’euros par an, mais elle allègera surtout son empreinte écologique en utilisant une énergie gratuite. Au niveau de l’impact sur l’environnement, les émissions de Co2 dues à la fabrication de cuisinières et fours solaires vont de 0 pour les modèles en carton réutilisés à 150 Kg pour les modèles en aluminium et en acier comme l’Alsol 1.4 qui peuvent être utilisées des décennies.
L’effacement de l’empreinte carbone est donc au maximum de quelques années en Europe.
Pour plus de détails et pour connaitre les sources utilisées, les modèles de fours solaires et les associations : Consultez l’Atlas de la Cuisine Solaire
mardi 15 juin 2010
Henaff innove avec les terrines de cochon (bio)
Par EcoloPop le mardi 15 juin 2010, 21:43
Qui l'eu cru ? ecolopop adore et vous fait goûter les recette végétaliennes de virginie, indispensables à la bonne estion de votre flore instestinale. Mais avouons le, on ne rechigne pas à gouter de temps à autre un terrine terroir bien de chez nous. Et en matière de terroir, qui d'autre que la fameuse entreprise Henaff, de Pouldreuzic (au Sud de Douarnenez, au Nord de Pont l'Abbé), pouvait donner des leçons de cuisine au cochon ? Le cochon, on le connait : c'était l'animal le plus propre parmi nos domestiques, avant que l'industrie ne charge la bête d'adjuvants divers que notre sang a du mal à administrer. Anxiolétiques, hormones, antibiotiques, font partie du coktail explosif qu'absorbent les truies en batterie des élévages dit modernes. Mais chez Henaff, on sait faire la part des choses. Il y a d'une part le paté, qu'on n'oubliera jamais, célèbre dans toutes les bonnes biscuiteries à touristes. Et puis depuis quelques mois, l'entreprise emblématique d'un agro alimentaire lucratif s'est lancée dans le bio, avec la marque Ti Mad (Bonne Maison), qui distribue un terrine de campagne certifiée bio.
lundi 14 juin 2010
Crousti-panisses aux truffes d’olives
Par EcoloPop le lundi 14 juin 2010, 16:14

Ingrédients Pour 4 personnes
les panisses :
- 100 g de farine de pois chiche
- 50 g d'olives noires (type niçoises ou kalamata)
- 55 cl d'eau
- 1,5 cuiller à café de cumin en poudre
- 3/4 cuiller à café de coriandre en poudre
- 1 large pincée d'herbes de Provence
- sel, poivre
La panure :
- 8 cl d'eau environ
- 2 cuillers à soupe d'arrow-root
- 1,5 cuiller à soupe de farine de blé
- 2 cuillers à café de graines de lin
- 1 cuiller à café de vinaigre de cidre
- 1/2 cuiller à café de paprika en poudre
- 1/2 cuiller à café de bicarbonate de soude
- 1 large pincée d'herbes de Provence
- sel
Recette
- La veille ou min. 1 h avant de servir, préparer les panisses.
- Dénoyauter puis hacher finement les olives, réserver.
- Dans une cocotte, délayer la farine de pois chiche avec l'eau. Ajouter les autres ingrédients sauf les olives. Porter à ébullition. Cuire 15 minutes sur feu moyen, tout en remuant constamment à l'aide d'une cuiller en bois. Si la préparation saute, se protéger les mains avec un torchon.
- Hors du feu, ajouter les olives, mélanger.
- Etaler la pâte à panisse sur une plaque huilée (ou sur deux assiettes huilées). Laisser refroidir 1 h min.
- Entre-temps, réduire en poudre les graines de lin au mini-hachoir. Dans une assiette creuse, mélanger tous les ingrédients de la panure hormis la farine de blé. Réserver.
- Juste avant de servir, diviser la pâte à panisse en 16 parts. Disposer près de la cuisinière deux assiettes : la première contient la farine, la seconde le mélange réservé.
- Chaque part de panisse sera enfarinée puis plongée dans la panure avant d'être dorée dans une poêle huilée, sur feu vif.
Des semences de pommes de terre résistantes au mildiou
Par EcoloPop le lundi 14 juin 2010, 15:58

Maintenant que les pommes de terre ont été plantées dans les jardins potagers, il faut désormais garder un œil sur les conditions météos dès le mois de Juillet. En effet, chaleur et humidité excessives (plus de 75%) pendant plusieurs jours d’affilées sont particulièrement propices au développement du mildiou, cette maladie cryptogamique qui s’attaque aux pommes de terres mais aussi aux tomates et aux vignes. En raison d’une politique économique impériale désastreuse et d’une dépendance à la monoculture de la pomme de terre, ce sont les vagues successives de mildiou entre 1845 et 1849 qui ont anéanti les récoltes en Irlande et déclenché la famine. Encore aujourd’hui, les services météos irlandais et britannique publient dans leurs bulletins nationaux des alertes au mildiou en Juillet et Août quand les conditions s’y prêtent.
Les premiers symptômes du mildiou se manifestent par l’apparition de taches noires sur les feuilles des plants de pommes de terre. La maladie se propage rapidement aux tubercules qui développent aussi des taches noires et commencent à pourrir. Il faut immédiatement éliminer les plants atteints pour éviter la propagation de la maladie, mais dans de nombreux cas, surtout dans des conditions exceptionnellement humides, il est déjà trop tard. Les méthodes préventives sont nombreuses, allant des traitements fongicides comme la bouillie bordelaise à base de sulfate de cuivre aux traitements biologiques comme la pulvérisation de purin de prêle ou de solutions à base de bicarbonate de soude.
Une autre solution est de sélectionner des variétés résistantes au mildiou. Depuis 2002, deux variétés totalement résistantes au mildiou (Sarpo Mira et Sarpo Axona) sont commercialisées au Royaume Uni comme « pommes de terre de consommation pour la culture biologique et pour les jardiniers » et ce avec un succès croissant. Ces deux variétés sont également de plus en plus populaires chez les jardiniers irlandais. L’origine de cette variété est assez inhabituelle. C’est une famille de chercheurs hongrois, les Sarvari, qui ont passé plus de quarante années à améliorer des souches résistantes de semences sud-américaines. En 1994, remarquant des plants de pommes de terre sains entourés de plants malades dans un champ d’essai en Roumanie, Adam Anderson, un agriculteur écossais, parvient à retrouver l’origine des plants : ils proviennent de la ferme des Sarvari. Avec l’aide de plusieurs partenaires, une société est formée pour soutenir les producteurs et développer les semences commercialement. Une société à but non lucratif, le Sarvari Research Trust, a aussi été crée en 2002 au pays de Galles dans le but de poursuivre les recherches, tester des nouvelles semences résistantes au mildiou et les commercialiser. Quatre nouvelles variétés sont disponibles commercialement depuis 2009.
Ayant personnellement fait pousser des pommes de terre de la variété Sarpo Axona en 2008 et 2009 dans mon propre potager (voir photo), je peux effectivement témoigner de leur exceptionnelle résistance, surtout au vu des précipitations excessives de l’été 2009. Récolte abondante, sans traitement et que j’ai pu laisser en terre jusqu’en décembre n’ayant pas d’autre moyen de stockage. D’ici à ce que ces semences deviennent disponibles commercialement en France ou en Belgique, on peut se procurer les variétés de pommes de terre Sarpo Axona et Mira chez Thompson & Morgan en Angleterre.
Le Conseil Général de Seine-et-Marne lance le premier Atlas dynamique français de la biodiversité
Par EcoloPop le lundi 14 juin 2010, 06:07
Dans le cadre du mois du Développment Drurable, le Conseil général de Seine-et-Marne organise le colloque biodiversité, mardi 22 juin au Châtelet-en-Brie. A cette occasion, il présentera les résultats de l’enquête d’inventaire sur le patrimoine naturel réalisé auprès des communes et des intercommunalités.
Ces résultats viendront enrichir la réflexion autour du futur schéma départemental des espaces naturels sensibles.
Ce colloque marquera aussi la sortie éditoriale de l’atlas de la flore sauvage de Seine-et-Marne. Premier tome de l’Atlas dynamique de la biodiversité qui recense les 1 400 espèces répertoriées dans le département. La connaissance de la flore, de la faune, des habitats et des continuités écologiques est indispensable à l’aménagement durable du territoire et à l’équilibre ville - nature qui caractérise la Seine-et-Marne.
Ce travail, mené avec des partenaires scientifiques et associatifs, s’achève en cette année mondiale de la biodiversité.
L’atlas de la biodiversité de Seine-et-Marne est un projet unique en France.
Après la publication d’un premier Atlas sur les paysages de Seine-et-Marne, en 2007, le Conseil général se lance dans le recensement de la biodiversité sur son territoire.
Fruit de cinq années de travail, le premier tome de l’Atlas sur la flore de Seine-et-Marne vient d’être achevé.
Au-delà d’une simple liste récapitulative des espèces végétales du département, ce magnifique ouvrage apporte, photographies et cartes à l’appui, des informations sur leur répartition et sur l’impact des activités humaines sur ces espèces.
L’Atlas propose aussi une analyse originale sur la représentation de la nature et de la biodiversité selon le profil des Seine-et-Marnais : pêcheur, chasseur, randonneur, rural, urbain…
Prochainement disponible en librairies, le tome 1 sera rejoint, en 2011 par un Atlas sur la faune, en 2012, par un ouvrage sur les Milieux naturels de Seine-et-Marne, puis par une approche socio-économique de la biodiversité en Seine-et-Marne.
Plus largement, l’Atlas de la biodiversité constitue un outil d’aide à la décision à l’attention des décideurs dans l’aménagement et la gestion de la Seine-et-Marne.
Pour les scientifiques, la Seine-et-Marne, c’est la possibilité de disposer d’un «laboratoire» de 5915 km2 et d’une quantité très importante de données à analyser.
Agriculture, forêt, zones humides, clairières et coteaux calcaires, prairies ou boisements de fonds de vallées sont emblématiques des paysages de la Seine-et-Marne.
La diversité de ces milieux s’exprime au travers des espèces animales et végétales qui font de la Seine-et-Marne une des richesses écologiques majeures de la région Île-de-France.
Afin de les préserver, le Conseil général s’est engagé depuis 2005 en faveur de la protection de la biodiversité. Il s’est investi dans un vaste programme de connaissance et de valorisation des richesses naturelles du département, permettant ainsi d’identifier l’impact des activités humaines sur la biodiversité.
La biodiversité en questions ?
Le Conseil général propose aux Seine-et-Marnais de remplir sur le site internet du Département, www.seine-et-marne.fr, le questionnaire « La biodiversité et vous, enquête auprès des Seine-et-Marnais ».
Cette enquête est réalisée par le Conseil général dans le cadre de l’Atlas de la biodiversité, en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle.
Objectif : faire le point sur les représentations des habitants vis-à-vis de la biodiversité pour mieux prendre en compte cette notion dans l’aménagement du territoire.
Lutte contre la pauvreté et les inégalités : le match ne se gagnera pas sans vous
Par EcoloPop le lundi 14 juin 2010, 06:03
A quelques mois du Sommet contre la Pauvreté (New-York / septembre 2010), les organisations de solidarité internationale, de lutte contre l’exclusion, les syndicats et les organisations représentatives des collectivités territoriales françaises souhaitent rappeler l’urgence de lutter contre la pauvreté et les inégalités. En parallèle du lancement de la coupe du monde de football en Afrique du Sud, la coalition Action mondiale contre la pauvreté (AMCP) a donc récemment lancé sa campagne « OMD 2015 : Des promesses, Des Actes ! » et un clip TV de sensibilisation destiné à interpeller les citoyens français et à les inviter à se mobiliser pour signer la pétition en ligne sur le site. Objectif de cette pétition : rappeler au Président de la République de tenir les engagements pris en septembre 2000 en faveur de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
Clip Foot OMD2015 from www.omd2015.fr on Vimeo.
Parce que cette lutte ne pourra aboutir sans l'investissement du plus grand nombre, la coalition AMCP a réalisé un clip vidéo pour interpeller les Français et les inviter à signer massivement la pétition en ligne. Le scénario présente l'entrainement de 2 joueurs de football, l'un au Nord, l'autre au Sud. A travers cette allégorie, la réalisation met en perspective, de façon symbolique, les inégalités subsistant encore entre les Hommes à travers le monde.
Outil de communication court et ludique, ce clip sera diffusé sur internet et à la télévision.
L’échéance fixée pour atteindre les OMD approche. La mobilisation de tous est plus que jamais nécessaire. Les plus pauvres risquent de payer le prix fort de la crise actuelle.
La France doit adopter la proposition de la Commission Européenne visant notamment à augmenter l’aide publique au développement (APD) à hauteur de 0,7% de sa richesse nationale et améliorer graduellement son efficacité d’ici à 2015. La création, actuellement à l’étude, de taxes sur les transactions financières, pour notamment dégager des ressources nouvelles et additionnelles à l’APD est, selon l’AMCP2, incontournable pour que les pays riches respectent leurs engagements de solidarité vis-à-vis des populations les plus pauvres. La réalisation des OMD dépend d’une mise en œuvre effective du droit à l’alimentation, au travail, à la santé, et plus généralement, du droit au développement.
Du succès du Sommet contre la Pauvreté qui se tiendra à New-York les 20-22 septembre prochains dépend la vie et les conditions d’existence de millions de personnes. L’exigence de solidarité rend l’APD et l’accélération de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement trop cruciale pour être sacrifiée sur l’autel de la crise.
La Coalition Mondiale contre la Pauvreté rassemble diverses ONG : Action for Global Health, Artisans du Monde, ATD Quart Monde, Attac, CCFD, CFDT, CGT, Cités Unies France,Coalition eau, Coordination SUD, CRID, Défi Michée, Demain le monde, Etudiants et développement, Fondation Abbé Pierre, IPAM, JOC, Les Amis de la Terre, Max Havelaar, Médecins du Monde, Mouvement de la paix, MRJC, Oxfam France, Peuples solidaires, Réseau Foi et Justice Afrique-Europe, RIP, Ritimo, Secours Catholique, SEL, Solidarité Laïque, Survie, Terre des Hommes, Union Syndicale Solidaire, Vision du Monde.
mercredi 9 juin 2010
Gennevilliers : la Ferme au Collège
Par EcoloPop le mercredi 9 juin 2010, 08:44

Dans le cadre de la 11e édition du Printemps Bio, le Conseil général des Hauts-de-Seine organise cette semaine, du 7 au 11 juin, des animations pour sensibiliser 5 800 demi-pensionnaires de 22 collèges des Hauts-de-Seine aux produits issus de l’agriculture biologique. En point d’orgue de cette semaine dédiée au Bio, le Conseil général a installé mardi après midi des animaux de la ferme au collège Vaillant à Gennevilliers . Des animations sont organisées tout au long de cette semaine sur les sites des collèges avec des agriculteurs et des boulangers bio pour faire découvrir leurs produits.
Menu Bio dans 22 Collèges des Hauts de Seine
Durant cette semaine, 5 800 demi-pensionnaires dégusteront des repas aux saveurs bio. Ils (re)découvriront ou approfondiront leurs connaissances de l’agriculture biologique, en échangeant avec les agriculteurs, transformateurs et distributeurs de la filière. Ils leurs expliqueront la rotation des cultures, l'engrais vert, le compostage, la lutte biologique, l'utilisation de produits naturels comme le purin d'ortie, et le sarclage mécanique pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites…
Les élèves pourront notamment déguster des concombres sauce Bulgare, des demi-pomélos, des tajines d’agneau, des raviolis au tofu, du sauté de porc à la diable, du filet de hoki à l’armoricaine, des haricots verts persillés, des aubergines grillées à la provençale, du brie, du Saint-Paulin, du camembert, des crèmes caramel et des fruits de saisons.
25% de bio dans les collèges de Haut de Seine
Mais le reste de l'année, qu'en est il ?
Depuis 2 ans, les repas proposés par le Conseil général des Hauts-de-Seine dans les espaces restauration des collèges publics sont composés, à hauteur de 25%, de produits issus de l’agriculture biologique, sans modification tarifaire pour les parents. Ainsi, sur 16 composantes proposées par semaine à 5 800 demi-pensionnaires, 4 composantes sont des produits issus de l'agriculture biologique. Toutes les composantes sont concernées : viandes, fruits et légumes, produits laitiers. Il s’agit pour le Conseil général de sensibiliser les collégiens aux produits bio et de diversifier leurs choix alimentaires.
mardi 8 juin 2010
Biodiversité : après les moineaux, c’est à nous
Par EcoloPop le mardi 8 juin 2010, 16:01
Nous sommes tous dans le même bateau : alors que la prévention routière lance aujourd'hui une campagne choc, intitulée "Insoutenable", dont le spot vidéo a déjà été visualisé par des centaines de milliers de personnes, la Commission Européenne elle aussi lance une vidéo en hommage à une biodiversité à laquelle nous somme tous intimement liés. La vidéo ci dessous illustre un scénario parfaitement crédible: la biodiversité disparaît aujourd'hui de nos villes à une allure inédite;
Aujourd'hui c'est le moineau, demain ca pourrait être vous. A méditer !!
Note : cet article est sponsorisé par Goviral Network dans le cadre de la campagne virale de la Commission Européenne : voir le site onesttousdanslememebateau.eu
Model Home 2020: un projet de maison “active”
Par EcoloPop le mardi 8 juin 2010, 12:50
Velux et Elfac, deux entreprises danoises spécialisées dans les fenêtres de toit, se sont associées pour développer un projet unique d’«habitat durable » à empreinte environnementale neutre. Baptisé « Model Home 2020 » ou encore « Active House » (maison active), ce projet européen prévoit la construction de six habitations dans différents environnements sociaux et architecturaux (Danemark, Allemagne, Autriche, Royaume Uni et France).
Inspiré des principes déjà existant de l’habitat passif (étanchéité à l’air, isolation thermique renforcée, ventilation à double flux et récupération de chaleur, orientation plein sud et utilisation optimale de capteur solaires sur le toit en pente, consommation d’énergie limitée), ce projet semble vouloir aller plus loin. L’objectif est de bâtir une maison qui produit plus d’énergie (renouvelable évidemment) qu’elle n’en consomme, qui réduit au minimum les émissions de CO2, qui est confortable et agréable à vivre (baignée de lumière et ventilation naturelle) et qui est accessible économiquement.
Fidèle à ce que Villum Kann Rasmussen, le fondateur de la compagnie Velux, avait l’habitude de dire (une seule expérience vaut mieux que les avis de mille experts), et surtout pour tenter de se débarrasser de l’image futuriste et de haute qualité de certains projets architecturaux similaires, une « vraie » famille de cinq personnes habite la maison pilote construite à Aahrus (DK) depuis Juillet 2009. L’expérience danoise doit se conclure le 30 Juin prochain. Une courte vidéo (en anglais) propose une visite de la maison habitée et permet d’en comprendre le fonctionnement quotidien. La consommation (et production !) d’énergie sont quantifiées et contrôlées au jour le jour pour chaque pièce.
Au moins 50% de l’énergie nécessaire pour chauffer la maison est générée par l’absorption passive de la chaleur solaire, et ce grâce aux nombreuses fenêtres qui occupent une surface de 75m², soit 40% de la surface au sol totale (190m²). Des volets et des stores automatiques régulent l’apport en lumière et en chaleur selon les saisons. Des capteurs solaires produisent l’électricité nécessaire pour les appareils ménagers et pour l’eau chaude. La ventilation (naturelle autant que possible en été, et récupération de chaleur en hiver) est également automatique.
Selon les calculs, les besoins énergétiques de cette maison active sont de 53.2 kWh/m²/an. Dans le même temps, la maison est capable de « produire » 62.6 kWh/m²/an ce qui couvre donc les besoins et laisse un surplus de 9.4 kWh/m²/an qui peut être stocké ou revendu au réseau électrique.
Une expérience similaire est prévue en Ile-de-France ou la construction d’une maison active devrait être finalisée cet automne. A suivre...
Model Home 2020: un projet de maison active
Par EcoloPop le mardi 8 juin 2010, 12:50
Velux et Elfac, deux entreprises danoises spécialisées dans les fenêtres de toit, se sont associées pour développer un projet unique d’«habitat durable » à empreinte environnementale neutre. Baptisé « Model Home 2020 » ou encore « Active House » (maison active), ce projet européen prévoit la construction de six habitations dans différents environnements sociaux et architecturaux (Danemark, Allemagne, Autriche, Royaume Uni et France).
Inspiré des principes déjà existant de l’habitat passif (étanchéité à l’air, isolation thermique renforcée, ventilation à double flux et récupération de chaleur, orientation plein sud et utilisation optimale de capteur solaires sur le toit en pente, consommation d’énergie limitée), ce projet semble vouloir aller plus loin. L’objectif est de bâtir une maison qui produit plus d’énergie (renouvelable évidemment) qu’elle n’en consomme, qui réduit au minimum les émissions de CO2, qui est confortable et agréable à vivre (baignée de lumière et ventilation naturelle) et qui est accessible économiquement.
Fidèle à ce que Villum Kann Rasmussen, le fondateur de la compagnie Velux, avait l’habitude de dire (une seule expérience vaut mieux que les avis de mille experts), et surtout pour tenter de se débarrasser de l’image futuriste et de haute qualité de certains projets architecturaux similaires, une « vraie » famille de cinq personnes habite la maison pilote construite à Aahrus (DK) depuis Juillet 2009. L’expérience danoise doit se conclure le 30 Juin prochain. Une courte vidéo (en anglais) propose une visite de la maison habitée et permet d’en comprendre le fonctionnement quotidien. La consommation (et production !) d’énergie sont quantifiées et contrôlées au jour le jour pour chaque pièce.
Au moins 50% de l’énergie nécessaire pour chauffer la maison est générée par l’absorption passive de la chaleur solaire, et ce grâce aux nombreuses fenêtres qui occupent une surface de 75m², soit 40% de la surface au sol totale (190m²). Des volets et des stores automatiques régulent l’apport en lumière et en chaleur selon les saisons. Des capteurs solaires produisent l’électricité nécessaire pour les appareils ménagers et pour l’eau chaude. La ventilation (naturelle autant que possible en été, et récupération de chaleur en hiver) est également automatique.
Selon les calculs, les besoins énergétiques de cette maison active sont de 53.2 kWh/m²/an. Dans le même temps, la maison est capable de « produire » 62.6 kWh/m²/an ce qui couvre donc les besoins et laisse un surplus de 9.4 kWh/m²/an qui peut être stocké ou revendu au réseau électrique.
Une expérience similaire est prévue en Ile-de-France ou la construction d’une maison active devrait être finalisée cet automne. A suivre...
lundi 7 juin 2010
Teurgoule à la poire
Par EcoloPop le lundi 7 juin 2010, 09:14

Le riz au lait est une spécialité qui se décline en de multiples variantes, selon les traditions et les goûts personnels. En Normandie, on le nomme Teurgoule. Cuit au four dans un plat en terre cuite creux, il n'est alors jamais porté à ébullition. Au fil des heures, le riz se fait fondant, tandis qu'une jolie croûte dorée se forme à sa surface. Généralement, on parfume la Teurgoule à la cannelle. Voici une recette plus fruitée mais aussi plus légère et toutes saisons. Pour la cuisson, un simple plat à gratin suffira.
Ingrédients pour 4 à 6 personnes
- 1 l de lait de soja
- 100 g de riz rond
- 50 g de sucre rapadura
- 25 cl de Calvados
- 1 cuiller à soupe de purée d'amandes complètes
- 1 poire râpée
- 1 zeste de citron ou 1 cuiller à café de poudre de vanille
Recette
- Préchauffer le four à 120°C.
- Dans un plat à gratin, verser le lait.
- Dans un saladier, mélanger les autres ingrédients. Ajouter au lait uniformément.
- Enfourner et cuire pendant 4 h 30. Une agréable odeur se développera dans toute la maison...
- Déguster tiède ou froid. Traditionnellement, la Teurgoule est servie avec de la Fallue, une brioche. Franchement, elle se suffit à elle-même !
Clermond Ferrand : Salon Construire au Naturel
Par EcoloPop le lundi 7 juin 2010, 09:09
Le salon Construire Naturel e déroulera du 19 au 21 novembre 2010 à la Grande Halle de Clermont-Ferrand.
Il est un rendez-vous pour tous les porteurs de projets qui souhaitent bâtir, rénover ou aménager en ayant un objectif : associer l’habitat et la protection de l'environnement.
Cet évènement sera articulé autour de 4 thèmes : maison bois, éco-matériaux, énergies renouvelables et filière bois.
Ce salon, par la richesse de ses offres, de ses conférences et de ses démonstrations, permettra de répondre à toutes les interrogations concernant la construction saine.
Tarifs du salon : 6.50€, tarif réduit : 5€ Horaires : 10h-19h
jeudi 3 juin 2010
Les maisons solaires du Solar Décathlon 2010
Par EcoloPop le jeudi 3 juin 2010, 12:24

Le concours international Solar Decathlon (SD) 2010 se déroulera cette année du 10 au 19 juin à Madrid, en Espagne. Evénement biennal organisé depuis 2002 par le ministère de l’énergie américain dans le but d’informer sur l’énergie solaire, de sensibiliser le public à cette question et d’encourager l’utilisation de ce type d’énergie, il donne lieu à la réalisation par vingt universités du monde de maisons solaires qui participent à dix épreuves permettant d’en évaluer les performances énergétiques : Les prototypes de maisons doivent fonctionner uniquement à l’énergie solaire, être connectés au réseau et utiliser des technologies à faible consommation d’énergie..
Chaque épreuve est conçue pour mettre en évidence les capacités de la maison : l’objectif du Solar Decathlon est de soutenir les efforts fournis à l’échelle mondiale pour promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables via une plate-forme internationale. A ce titre, les équipes reçoivent un soutien financier important pour créer leur prototype. Cette anéee par exemple, le ministère du logement espagnol a versé près de 100 000 euros à chaque équipe.
L’édition Madrilène du Solar Decathlon exposera les maisons au public sur les rives du fleuve Manzanares, au cœur de Madrid. Pour évaluer de façon exhaustive les capacités des propositions, chaque maison sera par ailleurs habitée pendant les dix jours du concours et la consommation d’énergie sera mesurée avec précision.
L’exemple de l’Armadillo Box
Cette maison inspirée de l’Armadillou (Tatou) est née des résultats d’un projet de recherche européen consacré à l’habitat passif dans les pays chauds. Elle se base sur une structure compacte et vise à réduire les besoins en chauffage et en rafraîchissement en fonction des saisons. Le bâtiment inclut un certain nombre de nouvelles technologies axées sur le développement durable. Ses caractéristiques sont les suivantes :
- 97 panneaux photovoltaïques au total, répartis sur une surface de 102 m2 et dotés d’une capacité de 15 kWc, sont intégrés à la toiture et à la structure brise-soleil. Le système est connecté au réseau et prend en charge l’ensemble des besoins en électricité de la maison.
- Un système de ventilation mécanique double-flux parcourt toute la charpente de la maison. Une seule pompe est utilisée pour le chauffage et le rafraîchissement du logement. Ce système produit également de l’eau chaude, en fonction de l’exposition au soleil.
- Le logement est complètement isolé et tous les équipements de la cuisine appartiennent à la classe énergétique A.
- La maison est entièrement automatisée : tous les appareils et les accessoires (y compris les rideaux) sont contrôlés par un système domotique.
- Un système complexe de récupération de l’eau de pluie diffuse l’eau dans toute la maison afin de maintenir une température constante dans les pièces en été comme en hiver.
- Le bâtiment est constitué de matériaux naturels et recyclables tels que le bois, l’acier recyclé et la terre.
L’Armadillo Box a été conçu et construit par une équipe de 50 étudiants de l’ENSAG, en partenariat avec l’INES et les GAIA, et notamment avec l’aide de l’entreprise Tenesol.
Les étudiants ont construit deux maisons Armadillo Box pour ce projet. L’une d’entre elles sera utilisée pour le concours SD 2010 et l’autre sera présentée dans le village solaire de l’INES (Institu National de l’Energie Solaire), dans les locaux de l’institut, au Bourget du Lac. Ainsi, le projet bénéficiera d’une meilleure diffusion, puisque l’INES emploie 3 000 salariés et accueille chaque année dans ses locaux plus de 6 000 professionnels du secteur.
mercredi 2 juin 2010
Prix Henri VERNHES – Lauréats 2010
Par EcoloPop le mercredi 2 juin 2010, 17:03
L’Agence Régionale Pour l’Environnement (ARPE) et le groupe La Poste, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées, encouragent les jeunes entrepreneurs intégrant une démarche de développement durable, en leur décernant le Prix Henri Vernhes. Véritable coup de pouce financier et technique, ce prix permet de promouvoir des initiatives concrètes et des activités exemplaires sur le territoire régional. La remise du prix Henri Vernhes 2010 s’est déroulée le mercredi 2 juin, à l’Hôtel de Région, dans le cadre de la remise du Grand Prix du développement durable de Midi-Pyrénées, en présence de Françoise Dedieu-Casties, Vice-Présidente de la Région en charge du développement durable et Présidente de l’ARPE Midi-Pyrénées, et de Christian Merlin, Délégué Régional du groupe La Poste en Midi-Pyrénées.
Deux prix ainsi qu’une mention spéciale ont été attribués :
- Un prix Services, doté de 5 000€, dont l’objectif est de récompenser les prestations, les actions de sensibilisation, les animations pédagogiques ou les projets socio éducatifs, a été attribué à Arane DUMONT pour son initiative originale et sociale dans le métier de la plomberie : les Zéco plombiers.
- Un prix Technologies, doté de 5 000€, dont l’enjeu est d’encourager de nouveaux procédés, l’utilisation des énergies renouvelables, la gestion durable des ressources, a été attribué à Pierre de MONTBRON pour son dispositif innovant de collecte des pneus usagés en Midi-Pyrénées, le Tire-Bag.
- Une mention spéciale du jury a été également décernée à Sabine LAGRILLERE pour son projet le pré aux herbes, un jardin éco-botanique éducatif allié au lancement d’une gamme de cosmétiques naturels « Peau Ethic ».
Un avis technique de l’ARPE Midi-Pyrénées est également proposé aux lauréats afin de permettre aux porteurs de projets d’être accompagnés dans des conditions optimales.
Le jury, composé d’une dizaine d’experts du développement durable et de l’environnement, représentant la Région Midi-Pyrénées, l’ARPE, le groupe La Poste, l’ADEME, la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), l’Agence pour le Développement et la Promotion de l’Economie Solidaire (ADEPES) et des entreprises notamment via le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) et la Mêlée Numérique notamment, s’est réuni à deux reprises et a auditionné les 8 candidatures retenues sur les 33 dossiers déposés.
Cette participation active des jeunes entrepreneurs midi-pyrénéens au concours Henri Vernhes illustre l’enjeu régional en termes de développement durable, et souligne l’attractivité de ce domaine d’activité à fort potentiel de développement économique.
Baba me : la couche lavable et jetable
Par EcoloPop le mercredi 2 juin 2010, 12:52
Vous n’êtes pas encore passé aux couches lavables ? entre les kilos de couches jetables que nous proposent les supermarchés, et la contrainte « inacceptable » qu’impose aux adeptes de la vie moderne le principe de couche jetable, voici la solution intermédiaire, proposée par l’entreprise BabaMe. C’est un couche lavable certes, mais complétées d’inserts en bambou biodégradables à 100%, qui eux se jettent après chaque utilisation et permettent de réutiliser la couche 3 ou 4 fois avant de la laver.
Véritable innovation, la couche réutilisable Flip, est la première à offrir aux parents la possibilité d’inserts jetables 100% biodégradables certifiées par Ecotec. Composées de bambou, celles-ci sont biodégradables en seulement 12 semaines, à la différence des couches jetables qui peuvent mettre plusieurs centaines d’années à se décomposer!
De la naissance au premiers pas, Flip a les mêmes caractéristiques d’ajustement que les couches bumGenius de la même marque : un système breveté à boutons pression 3 par 3 permet à une couche unique de s’adapter à quatre tailles. Elle est également disponible en différents coloris, très tendances pour l’été.
Uniques en leur genre, les couches Flip jetables réduisent considérablement le nombre de lavages: les enveloppes extérieures doivent être lavées seulement toutes les trois à cinq utilisations. Un vrai gain de temps et d’énergie pour les parents, idéal pendant les vacances!
mardi 1 juin 2010
PAYSANS.FR concilie petits budgets et nutrition
Par EcoloPop le mardi 1 juin 2010, 10:19
On vous en avait parlé en 2007, aujourd’hui le projet paysans.fr se développe. Après avoir étendu ses livraisons à toute la France grâce à ses 150 petits producteurs et à une organisation logistique innovante, Paysans.fr a imposé depuis plus de 7 ans un nouveau modèle dans le paysage de la distribution alimentaire. L’alternative Paysans.fr c’est des produits frais de grande qualité livrés à domicile à des prix raisonnables grâce aux producteurs de nos régions mieux payés que par les centrales d’achat.
A quelques jours de la « Fraich’Attitude » et de la « Semaine Bio » il faut savoir que les ménages qui ont seulement un SMIC dépensent moins de 3000€ en achats alimentaires par an soit 57€ par semaine.
Alors dans ces conditions comment concilier budget et nutrition ?
C’est pour répondre à ce besoin que Paysans.fr descend le minimum de commande à 45€ sans obligation d’abonnement.
Pour concilier Budget et Nutrition il faut modifier ses habitudes alimentaires, laisser tomber les plats cuisinés, les surgelés et les sodas et biscuits industriels et répartir différemment ses achats alimentaires. Selon les conseils des nutritionnistes l’idéal est de préparer un marché composé avec environ la moitié de son prix en légumes (400g par personne et par jour), un quart en viandes (120g par personne et par jour) et un quart en produits laitiers (30g par personne et par jour).
Qu’y a-t-il dans un marché à 45€ ?
Chacun choisit les produits qu’il souhaite mais nous conseillons pour 2 personnes : 11 sortes de fruits et légumes différents (soit 5kg pour 20€), 3 viandes (soit 1,5kg pour 16€) et 2 produits laitiers (soit 450g pour 9€), au total 45€ + 15€ de livraison = 60 € TTC livré à domicile.
Exemple, le Marché Eco de www.paysans.fr pour une semaine et pour 2 personnes
4 pommes, 1 Salade Bio laitue, 500g Fèves bio, 1kg Carottes nouvelles 4 Courgettes, 500g Asperges, 1 Concombre, 5 Kiwis, 1kg Pommes de terre, 500g Fraises gariguette, 400g Boeuf pour pot au feu, 250g Faisselle Bio de chèvre, 250g Fromage Montagnac au lait entier de vache, 400g Saucisses fraiches de porc, 400g Agneau à cuisiner.
Solaire : Les projets d’îles solaires émergent
Par EcoloPop le mardi 1 juin 2010, 07:22
Deux entreprises distinctes sont en train de développer des projets similaires en utilisant la technologie de l’énergie solaire à concentration sous la forme de ce qu’on appelle »îles solaires« . La première entreprise, Nolaris, est une start-up du Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique CSEM, a été fondée en 2007 est basée à Neuchâtel en Suisse. L’autre, GreenFix Energy, basée en Californie, vient de rendre public son projet fin Avril dernier.
Installées si possible dans une région à ensoleillement garanti pour maximiser la production d’énergie, ces îles artificielles sous formes de plateformes flottantes développées par Nolaris/CSEM sont équipées d’un système de rotation qui permet de suivre les mouvements du soleil. Les miroirs reflétant le soleil sur des tubes contenant de l’eau permettent de générer de la vapeur à haute température (250ºC pour une pression de 60 bars) qui est acheminée sur la terre ferme pour la production d’électricité. Ce système permettrait également de produire de l’eau douce par désalinisation ou de l’hydrogène par un système d’électrolyse. La vidéo suivante explique brièvement le concept.
Un prototype de 80 mètres de diamètre a été construit sur la terre ferme dans le désert de Ras Al Khaimah (Emirats Arabes Unis) fournissant une puissance moyenne de 0.2 mW. La même compagnie projette d’ailleurs d’adapter ce prototype à plus petite échelle en vue d’alimenter un immeuble en eau chaude par exemple. A terme, Nolaris espère commercialiser des îles solaires de 5 km² déplaçable à volonté en fonction de la demande d’énergie.
GreenFix Energy combine cette technologie de l’énergie solaire à concentration aux technologies issues de l’Energie Thermique des Mers (ETM). Traditionnellement, L’ETM exploite la différence de température entre les eaux profondes et la surface des océans, constamment réchauffée par le soleil. Capturant également la chaleur dégagée par les capteurs solaires sous forme de vapeur d’eau, des îles géantes de 1 à 3 km² (baptisées OASIIS) seraient capables de produire de l’électricité (minimum de 250 mW selon le constructeur), de l’eau douce (pour l’agriculture ?) et de l’hydrogène en quantité industrielles.
Même si ces projets ambitieux en sont toujours au stade du financement ou du prototype, ils témoignent néanmoins de l’effervescence qui règne actuellement dans le domaine de la recherche et du développement de systèmes de production d’énergie renouvelable non polluante. La capacité des deux systèmes à produire de l’eau douce en utilisant l’énergie solaire est également encourageante.
Sadhana Forest, experience de vie et reforestation solidaire
Par EcoloPop le mardi 1 juin 2010, 07:19
Situé près de Pondichéry (Puducherry) en Inde, Sadhana Forest prolonge l’éco-cité expérimentale d’Auroville. L’objectif de ses fondateurs, Yorit et Aviram Rozin, est de redonner vie à 30 ha de terres arides lessivées pas les pluies diluviennes. Débuté le 19 décembre 2003, le premier travail a consisté à créer des petits talus et barrages pour diriger vers les nappes phréatiques une partie de l’immense quantité d’eau apportée par la mousson. La montée spectaculaire du niveau de ces nappes permet d’utiliser l’eau toute l’année pour irriguer les arbres et potagers. Pour la consommation, celle-ci est filtrée et dynamisée sur place par le système AquaDyn ( www.aquadyn.fr ) développé à Auroville. Les volontaires sont logés gratuitement en échange de 4 heures de travail par jour, 5 jours par semaine. On trouve sur place une petite piscine, une librairie, des cours quotidiens de yoga et même une connexion internet. Seuls les repas (3 par jour, végétaliens et naturels) sont payants : 150 Roupies par jour soit environ 3 euros.
D’autre projets « Sadhana Forest » sont lancés et voient actuellement le jour au Maroc et à Haiti.
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