Ecoblogie

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mardi 15 septembre 2009

Apimondia 2009 : les abeilles font leur show

Apimondia 2009 : les abeilles font leur show

Tous les acteurs du monde apicole se réunissent du 15 au 20 septembre 2009 à Montpellier pour la 41ème édition du Congrès Apimondia. A l’heure où les abeilles sont victimes d’un taux de mortalité record, Apimondia 2009 se penche sur cette sentinelle de l’environnement au cœur de plusieurs problématiques sociétales et écologiques.

En moyenne, 300 000 colonies d’abeilles disparaissent en France tous les ans depuis 1995. Ce qui représente un danger réel pour la biodiversité : on estime que l’action pollinisatrice des abeilles permet de sauvergarder près de 20 000 espèces végétales menacées. Sa sauvegarde pose plus largement la question des orientations de la politique agricole, du développement durable, de la protection de l’environnement, de l’évolution climatique ou encore du lien Homme et Nature.

En tant que congrès scientifique et carrefour professionnel de renommée internationale, Apimondia tente d’apporter des réponses aux enjeux autour de la sauvegarde de l’abeille. Cet événement est donc à la fois un espace d’échanges et une plateforme de démonstrations. Avec Apimondia, on découvre ainsi les miels du monde dans la convivialité tout en comprenant de manière pédagogique le rôle essentiel des abeilles qui va bien au-delà de l’apiculture.

Ainsi, du mercredi 16 au samedi 19 septembre 2009, APImondia prend place sur l’Esplanade à Montpellier afin de faire découvrir le monde des abeilles au grand public. Jeux animés, films, conférences…  N’hésitez pas à aller butiner au Congrès APImondia en famille, l’entrée et les animations sont gratuites !

(Photo : Apimondia 2009)

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Les déchets électroniques inondent le monde

deee Les déchets électroniques inondent le monde

73 millions de tonnes de DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques) seront déversées aux quatre coins du monde à l’horizon 2015. Ce chiffre issu d’une étude de Pike Research lève le voile sur une situation de crise. Chacun de ces objets électroniques et électriques qui jonchent notre quotidien pourraient bien finir par nous ensevelir sous leurs composants toxiques.

Il suffit de considérer la toxicité du mercure présent dans la plupart de ces produits pour appréhender la nature et l’ampleur du problème. Un gramme de cette substance est, en effet, capable de polluer 1 m3 de terre ou 1000 m3 d’eau pendant 50 ans. C’est donc bien d’une crise sanitaire dont il est question. Un constat d’autant plus inquiétant que les mesures prises pour enrayer cette crise ne seront pas efficaces avant cette date butoir de 2015, toujours selon Pike Research.

Les premiers touchés : les pays pauvres

La majorité de ces déchets échouent dans les décharges des pays pauvres et émergents d’Afrique ou d’Asie. Loin de nos yeux, la gravité de la situation nous échappe. Notre frénésie technologique couplée à une fièvre acheteuse alimente cette crise et impacte la santé de millions de personnes.

Certaines entreprises prennent aujourd’hui la mesure du problème. Elles dépassent ainsi les exigences du vieux traité de Bâle (1989) sur la réglementation des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux. DELL, par exemple, considère chacun de ses produits défectueux comme un déchet électronique. La société certifie donc qu’elle n’exporte aucun de ses produits usés vers les pays en voie de développement.

Comment lutter contre cette crise ?

Un bon début à condition de ne pas se contenter de transférer le problème d’une zone géographique à une autre. C’est ce défi que tente de relever l’Europe. Au travers des directives européennes de 2002 et 2005, elle veut réguler les méthodes de conception des produits et réglementer la récupération des DEEE. Une volonté qui passe par la collecte sélective, la réutilisation et la valorisation des déchets ainsi que par l’interdiction de plusieurs produits.

Bien évidemment l’efficacité de cette législation reste aussi conditionnée à l’attitude d’un dernier acteur : le consommateur. Conserver le plus longtemps possible ses produits électroniques, rapporter le matériel pour recyclage et acheter d’occasion sont autant de réflexes qui permettront d’apporter notre pierre à la résolution de cette crise.

(Crédit photo : manuelfloresv/Flickr)

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Le fondateur du Cirque du Soleil en mission écolo… dans l’espace !

Un clown dans l'espace ?

Le 30 septembre 2009, le fondateur du Cirque du Soleil s’envolera pour l’espace à bord de la fusée Soyouz TMA-16. Porté par sa Fondation ONE DROP, Guy Laliberté veut ainsi sensibiliser chacun aux enjeux de l’eau en propageant le rêve “l’eau pour tous, tous pour l’eau”. Une aventure qu’il qualifie de “mission sociale poétique”.

Aller “de la Terre aux étoiles pour l’eau”, c’est le credo de Guy Laliberté, qui deviendra le 30 septembre le premier “touriste de l’espace” canadien. Espérons pour lui que les cacahuètes à bord de la navette spatiale seront bonnes parce que ce voyage dans l’espace de 12 jours coûte 35 millions de dollars (soit près de 24 millions d’euros) !

Bien que Guy Laliberté possède de nombreux talents, notamment ceux d’accordéoniste, d’échassier ou encore de cracheur de feu, il n’est pas question pour lui de réaliser un spectacle semi-aquatique sur la Lune. Toutefois, pour marquer l’événement, une manifestation artistique d’une durée de 2 heures sera diffusée le 9 octobre 2009 sur Internet. Ce spectacle poétique vous entraînera dans quatorze grandes villes du monde et réunira des personnalités provenant d’horizons divers telles qu’Al Gore, U2, Salma Hayek, Patrick Bruel, Shakira, A.R. Rahman et plusieurs autres. Tous joindront leur voix à celle de Guy Laliberté pour témoigner de leurs inquiétudes et de leurs aspirations en ce qui a trait à cette précieuse ressource : l’eau.

Au programme, musique, danse, arts visuels et photographies ayant pour thème commun l’environnement. Le lien avec l’espace n’est pas clair mais saluons cette initiative de sensibilisation mondiale aux enjeux environnementaux, de Montréal à Tokyo en passant par Rio de Janeiro ou encore Paris ! Alors pour être de la fête, rejoignez vite l’équipe de “Mission sociale poétique” et devenez un ardent défenseur de la cause de l’eau pour tous.

(Photo : Cirque du Soleil / Mission sociale poétique)

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Des réductions exclusives chez Fleurance Nature

Fleurance Nature

Depuis plus de 35 ans, Fleurance Nature est spécialisée dans les compléments alimentaires bio et les cosmétiques à base d’actifs naturels issus des plantes, de la ruche ou encore de la mer. C’est donc une marque éco-responsable de confiance qui met tous les bienfaits de la nature au service de votre bien-être.

Fleurance Nature propose de nombreux produits naturels pour protéger votre capital santé naturellement et entretenir votre beauté naturelle. Pour vous aider à vivre longtemps mais surtout vivre bien, cette entreprise gasconne s’appuie sur la tradition, les bienfaits de la nature et l’équilibre. La marque partage aussi de précieux secrets à travers un blog interactif.

Bien que cette société existe depuis plus de 35 ans, elle ne cesse d’innover. Fondée sur l’alliance des connaissances traditionnelles de la nature et d’une approche scientifique avancée, Fleurance Nature met au point des produits de qualité respectueux de l’environnement et de votre santé. L’équipe scientifique est soutenue par un Comité Scientifique de haut niveau qui contrôle chaque étape de fabrication des produits dont la traçabilité est parfaite. Fleurance Nature collabore également avec l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et l’Université des Sciences de Poitiers.

Partenaire des jardins de Coursiana, à la Romieu dans le Gers, Fleurance Nature a créé un jardin de plantes médicinales en 2001. Plus de 200 variétés de plantes classées selon leurs vertus traditionnelles y poussent. Vous pouvez visiter les jardins de Coursiania en ligne ici.

Notons par ailleurs un service client à l’écoute attentive, réellement préoccupé par votre satisfaction. De plus, votre avis intéresse Fleurance Nature qui ne cesse de se renouveler afin de mieux répondre aux attentes de ses clients.

En tant que fidèle lecteur de Greenzer, bénéficiez de 10€ de réduction dès 45€ d’achat avec le code “GREENZER”. Plus de 300 000 clients font déjà confiance à Fleurance Nature. Serez-vous le prochain ?

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lundi 14 septembre 2009

Réduction exclusive pour l’arrivée d’Ethicoshop sur Greenzer !

Zoom sur Ethicoshop

Pourquoi choisir Ethicoshop ? Outre une réduction exclusive de 10% sur l’ensemble des produits du site, notre nouveau partenaire propose une nouvelle approche du développement durable.

Les créateurs d’Ethicoshop partent du principe qu’il faut apprendre aux enfants à partager et à respecter les autres. Les phrases du type “Sois gentille, partage avec ta sœur !” sont gravées dans leur mémoire. Aujourd’hui, ils considèrent que ces règles devraient également être appliquées aux adultes. C’est pourquoi l’adage d’Ethicoshop est “Sois correct, partage avec le producteur !”

Mais Ethicoshop ne se contente pas de respecter les producteurs en appliquant les règles du commerce équitable. Sensibles à l’impact écologique de leurs produits, ils les sélectionnent selon des critères stricts : labels, provenance, respect de l’environnement… La société fondée en 2009 adopte d’ailleurs des gestes écologiques au bureau. Recyclage des déchets, utilisation de matériaux recyclés (papier, cartons, encres, etc.), limitation des emballages sont des exemples de leur engagement écologique au quotidien.

Ethicoshop s’inscrit donc naturellement dans le commerce équitable et le respect de l’environnement. Des produits alimentaires aux cosmétiques bio, en passant par les produits d’entretien écologiques ou encore les accessoires de mode éthique, vous trouverez de quoi vivre durable au quotidien et à petit prix.

Pour profiter de la réduction exclusive de 10%, tapez le code « GREENZER » lors de votre commande. Cette offre est valable sur toute la boutique mais non cumulable avec les promotions déjà en cours sur le site. La réduction est valable jusqu’au 14 octobre 2009. Bon shopping équitable !

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Durabili-thé challenge : gagnez un voyage en Inde avec Lipton

Durabili-thé Challenge

Amateurs de thé, de commerce équitable et de voyages dépaysants, ce jeu concours est pour vous ! A gagner : un voyage d’une semaine en Inde, début 2010, pour découvrir le quotidien des cueilleurs de thé. Il suffit de vous inscrire au Challenge Durabili-thé, lancé par Lipton et Rainforest Alliance.

Rainforest Alliance et Lipton soutiennent ensemble depuis 2007 l’agriculture durable et responsable dans les pays en voie de développement afin d’offrir à leurs consomm’acteurs des produits éthiques issus du commerce équitable. D’ici 2010, Lipton prévoit d’ailleurs que tout le thé contenu dans les sachets de thé Lipton Yellow label sera issu de plantations certifiées par Rainforest Alliance.

Venez constatez ces efforts par vous-même dans des coopératives indiennes ! Pour cela, il suffit de tenter votre chance avec Greenzer. Grâce à ce voyage en Inde, vous découvrirez sur place ce que le développement durable a changé dans le quotidien des producteurs de thé et de leur communauté. Au programme : rencontres, visites, récolte des feuilles de thé…

Comment faire pour participer à ce jeu concours ? Sur le site du Durabili-thé Challenge, sélectionnez votre blogueur préféré (Greenzer participe !) et inscrivez-vous avant le 4 octobre 2009. Le tirage au sort aura lieu le 5 octobre. Deux chanceux internautes seront ainsi tirés au sort pour partir en Inde. Vous saurez donc dans moins d’un mois si vous partez pour ce voyage à la découverte des plantations de thé équitables. Bonne chance !

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Au cœur du Salon de l’automobile de Francfort avec Greenzer.fr

salon francfort

Greenzer embarque pour le Salon de l’automobile de Francfort (17 au 27 septembre). L’occasion pour tous les internautes de découvrir les toutes dernières évolutions du marché de la voiture verte.

Dès le soir de l’ouverture, vous bénéficierez d’un compte-rendu complet des différents projets exposés. Suivront des articles, interviews et autres visuels destinés à vous offrir un point de vue privilégié sur les stratégies des constructeurs et les modèles de demain. Greenzer vous donne donc rendez-vous jeudi soir pour une immersion dans le monde de la voiture propre.

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vendredi 11 septembre 2009

La taxe carbone en détails

taxe carbone sarkozy arbitrages La taxe carbone en détails

Le Président de la République a fait part, hier, de ses arbitrages à propos de la future taxe carbone dont le lancement est prévu pour 2010. Derrière des efforts évidents de communication à destination d’une population majoritairement hostile à la taxe carbone, les contours de la Contribution Climat Energie (CCE) se sont dessinés.

Conscient que la perspective de cette taxe divise les Français jusque chez les sympathisants écologistes (56% contre la CCE), Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la couleur : « Je dis à tous les défenseurs les plus ardents de la taxe carbone que nous mettrions en péril la réussite de cette mesure en demandant à nos citoyens de s’adapter à une évolution trop brutale des prix de l’énergie. » Dans la droite ligne de cette analyse, le Président a donc fixé le prix de la tonne de carbone à 17€ (aligné sur le prix issu du système européen des quotas), bien loin des 32€ préconisés pas la commission Rocard.

Toujours guidé par cette volonté de rassurer les plus réfractaires d’entre nous, il a aussi précisé que le coût de la taxe serait totalement compensé. Une démarche dont la transparence et l’efficacité sera assurée par une commission indépendante composée d’ONG, d’experts, de représentants des partenaires sociaux, d’élus de la majorité et de l’opposition. Dernier gage offert par le pensionnaire de l’Elysée, la promesse de recevoir les grandes entreprises françaises qui ne seront pas soumises à cette taxe pour les pousser à investir dans les technologies vertes.

Une taxe carbone au rabais ?

Face à cette volonté de lisser l’image de la taxe carbone, les avis divergent. Côté Verts, on estime que cette taxe est trop faible et on s’inquiète de la mise en place d’une taxe au rabais qui s’avérerait inefficace au niveau environnemental. Ils n’oublient pas non plus de souligner le fait que la CCE ne s’appliquera qu’aux énergies fossiles (fioul, gazole, essence, gaz) et pas à l’électricité. Au regard des sommes investies par la France dans le nucléaire, rien d’étonnant à ce que l’électricité soit exclue du cadre de cette mesure. On notera qu’il n’a toujours pas été question d’investissement dans le vert avec les quelque 3 milliards que devrait générer cette taxe. Malgré ces griefs, le monde de l’écologie n’est pas unanime pour stigmatiser le manque d’ambition de la taxe carbone.

Le très médiatique Nicolas Hulot parle d’un « pas très positif » et « très important ». Un sentiment probablement dû au renouvellement par le Président de sa volonté de voir « le niveau de la taxe carbone (…) s’élever progressivement au fil du temps ». N’oublions pas que les experts considèrent que la taxe devra atteindre les 100 euros annuels pour être pleinement efficace. Cet objectif fixé par la commission Rocard a été réaffirmé par Chantal Jouanno il y a quelques jours. Elle évoquait l’année 2030 pour y parvenir. Le fait que cette taxe parte de 17€ suppose donc une augmentation plus rapide que prévue. Mais au-delà de ces projections, cette taxe aura, dès son lancement, des effets sur les foyers français ainsi que sur les entreprises de l’industrie diffuse (transport, bâtiment, agriculture, etc…).

Quelles conséquences pour les ménages et les entreprises ?

Concrètement, la CCE se traduira par « une hausse de 4,5 centimes par litre de fioul et de gazole, de 4 centimes par litre d’essence et de 0,4 centimes par KWh de gaz », selon Nicolas Sarkozy. Il en coûtera 74 euros en moyenne par ménage et jusqu’à 142 euros pour les ménages avec deux enfants habitant en zone rurale. Une somme qui sera donc compensée, soit par une baisse de l’impôt sur le revenu, soit par un « chèque vert ». D’autres compensations seront accordées aux entreprises avec la suppression de la taxe professionnelle et une enveloppe de 500 millions d’euros destinée à aider les entreprises les plus pénalisées.

Le gouvernement s’est donc appliqué à équilibrer cette taxe carbone dans l’espoir qu’elle ne lui explose pas à la figure. Mais, saura-t-elle se montrer efficace écologiquement ? Saura-t-elle rester équitable au fil de ses augmentations ? Autant de questions auxquelles la taxe carbone devra apporter des réponses positives.

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mardi 1 septembre 2009

Du bio accessible malgré la crise !

BIO ACCESSIBLE

Laurence Magaud, dirigeante de l’entreprise BIO ACCESSIBLE pense que “les petits ruisseaux font les grandes rivières“. En effet, nous avons tous un rôle à jouer, mais pas question de se ruiner pour l’environnement ! C’est pourquoi, Laurence Magaud lance un nouveau site unique en son genre : bio-accessible ! Mis en ligne aujourd’hui, bio-accessible c’est la garantie de finir le mois en vert et non en rouge, tout en respectant l’environnement.

Bio-accessible propose des remises de 30 à 60% sur le prix public habituellement constaté. Ce site de ventes-flash en ligne démocratise donc les produits bio et les produits écologiques ! Vous voulez profiter de ces prix exceptionnels ? C’est très simple, il suffit de vous inscrire en quelques clics sur le site bio-accessible. Vous serez ainsi au courant de toutes les ventes privées bio-accessible d’une durée de 4 à 7 jours. Premier arrivé, premier servis ! Au-delà des économies qu’il y à faire sur ce site, vous ferez aussi des bonnes actions.

BIO ACCESSIBLE est également un site éthique. Partenaire de nombreuses associations et ONG oeuvrant pour le développement durable (social, économique et environnemental), ce site vous offre la possibilité d’agir. Grâce au système de parrainage, vous obtiendrez des crédits d’euros. Vous pourrez ensuite déduire cette somme de vos prochains achats ou la transformer en achat de sac en coton bio : bio-accessible reversera la somme à l’association de votre choix.

BIO ACCESSIBLE montre l’exemple au quotidien en étant une entreprise responsable : reversement de dons à des associations, embauche de personnes handicapés… De plus, bio-accessible se veut aussi site d’information. Or, “s‘informer permet d’agir en conscience“. La sensibilisation des consommateurs via l’accès à l’information favorise en effet la démocratisation des produits bio et écologiques.

Bio-accessible propose donc dès aujourd’hui un service unique et complet à essayer de toute urgence ! Vous verrez vite que l’essayer, c’est l’adopter… Qu’en pensez-vous ?

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lundi 31 août 2009

La Taxe Carbone en vacances à la Rochelle

carbon tax La Taxe Carbone en vacances à la Rochelle

La taxe carbone a pointé son nez à l’occasion d’une université d’été du PS de la Rochelle qui devait s’inscrire sous le signe de la réunion des sensibilités de gauche. Alors que le PS fait les yeux doux aux écologistes après leur succès aux européennes, le débat sur la Contribution Climat Energie (CCE) pourrait bien faire capoter la noce.

Sur ses terres, Ségolène Royal a réenfilé son costume de franc-tireur du parti. Elle a ainsi qualifié la future taxe carbone “d’impôt absurde”, “injuste” et “insupportable”. Plus que des réserves concernant la forme de cette taxe, il semble que la présidente de Poitou-Charentes soit opposée à la mise en place d’une taxe écologique : “je n’ai jamais pensé que l’écologie devait se défendre par la punition”, déclare-t-elle. Affichant fièrement les voitures électriques de sa région, elle stigmatise “la faiblesse gouvernementale” qui ne permet pas la fabrication de ce type de véhicules en grand nombre. Une façon d’illustrer sa position que l’on pourrait résumer ainsi : taxer des personnes prisonnières des énergies polluantes n’a aucun sens.

Inutile de préciser que cette posture n’est pas du tout du goût de Cécile Duflot. La secrétaire Nationale des Verts de passage à la Rochelle, ne s’est pas faite prier pour réagir : “toutes celles et ceux qui s’aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues.” Encore plus direct, Daniel Cohn-Bendit avait qualifié dimanche de “ridicule” et “aberrant” le discours de l’ex-candidate à l’élection présidentielle.

Des déclarations qui ont poussé Martine Aubry à clarifier la position officielle du PS. Mue pas la volonté de ne pas diviser en interne et de préserver une future alliance électorale avec les écologistes, la première secrétaire du PS s’est livrée à un petit numéro de funambule. Elle a ainsi expliqué que le PS était “pour la fiscalité écologiste” mais “contre la taxe carbone de l’UMP”.

Les jours passent, les déclarations se succédent, et la taxe carbone ressemble de plus en plus à un levier électoral et de moins en moins à un outil environnemental.

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jeudi 27 août 2009

Greenzer termine sa mutation

papillon Greenzer termine sa mutation

Non, la rédaction n’est pas en grève comme pourrait le laisser penser le nombre d’articles publiés ces derniers jours. Actuellement chez Greenzer.fr, tout le monde s’affaire pour peaufiner la nouvelle version de votre site 100% Green qui débarquera début septembre.

Contenu éditorial plus riche et directement accessible, gammes de marchands toujours plus larges et variées, Greenzer.fr conserve le meilleur et l’améliore. Ne vous y trompez pas, c’est bien d’une mutation dont il s’agit et non d’un simple coup de peinture. Nouvelle interface, nouvelle ergonomie et nouveau design viendront vous offrir une vision optimisée de votre site Greenzer.fr.

On vous donne donc rendez-vous très prochainement dans votre maison du green entièrement revisitée.

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mardi 25 août 2009

Pas de retard pour la taxe carbone

tax Pas de retard pour la taxe carbone

Comme prévu, la Contribution Climat Energie sera comprise “dans la loi de Finance 2010″, confirmait ce matin le ministre du budget Eric Woerth sur iTélé. Ceux qui s’opposaient à cette mouture de la taxe carbone n’auront finalement pas eu gain de cause. Non seulement, la taxe carbone sera “mise en œuvre”, comme l’a précisé le premier ministre François Fillon, mais elle le sera en temps et en heure.

Derrière ces allures de volontarisme politique, et semblerait-il écologique, commence toutes fois à poindre un certain infléchissement par rapport aux propositions faites par Michel Rocard et son groupe d’expert.

Chacun sait que les Français n’ont rien contre l’idée d’une taxe carbone, mais que celle de payer jusqu’à 300 euros par an ne leur convient pas du tout. Dès lors, quand il fût question du coût de cette taxe que l’on annonçait jusqu’alors de 32 euros par tonne de CO2, le ministre du budget a commenté : “C’est trop important. J’imagine que le chiffre sera inférieur”. Tenir ses engagements, oui. Au prix d’une opinion publique défavorable, non. Un numéro d’équilibriste bien difficile, trop difficile apparemment.

Sur la question de la redistribution, Eric Woerth a lancé (involontairement ?) un nouveau pavé dans la mare de cette taxe carbone. Il a ainsi expliqué que serait rendu “aux ménages une partie de ce qui est prélevé”. Sachant que le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo annonçait une compensation complète, on comprend bien que tous les violons ne sont pas encore accordés sur ce thème de la taxe carbone. Une raison de plus pour se montrer particulièrement attentif aux propositions officielles qui seront faites dans les semaines à venir.

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vendredi 21 août 2009

Où en est l’agriculture biologique ?

3ème partie de notre enquête Greenzer sur les produits bio

L'agriculture bio en question

Pendant que les pro et les anti-bio se font la guerre à coups d’études scientifiques, le question de la conversion de 20% de l’agriculture française en “bio” se pose. Est-il possible d’atteindre ce pourcentage d’ici 2020 comme l’a décrété le Grenelle Environnement en octobre 2007 ? Lorsque l’on sait que l’étape intermédiaire de 6% de surfaces d’agriculture biologique en France pour 2012 a peu de chances d’être atteinte, il y a de quoi fortement douter. Or, selon Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence BIO, “C’est un objectif très ambitieux mais cela fait quand même partie du possible“.

Fin 2008, la France comptait 2,12% de sa surface agricole estampillée “agriculture bio“. Elle reste donc à la traîne d’autres pays de l’Union Européenne tels que la Finlande qui compte près de 4 % des surfaces agricoles exploitées en “bio“, ou encore la Suède et l’Autriche pratiquement à 9 %. Elisabeth Mercier veut y croire : “Même si cela ne se voit pas beaucoup dans les statistiques, le virage est pris et le mouvement va s’amplifier, car tous les acteurs sont mobilisés“. Il est vrai que l’Agence BIO favorise une meilleure structuration des filières de l’agriculture biologique et que l’engagement financier pris par l’Etat pour aider à la conversion pousse de nombreux agriculteurs à faire acte de candidature, sans oublier la volonté d’approvisionnement des cantines publiques avec 20% de produits bio en 2012, mais de là à atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement

En effet, le résultat des récoltes de l’agriculture bio est souvent aléatoire. Privées de pesticides et donc de protection contre certains organismes nuisibles, les cultures bio sont souvent la cible du mildiou, des taupins, de limaces, d’oïdium ou encore de doryphores. Les chutes de rendements occasionées n’étant pas toujours compensées par les prix de vente, les importations de produits bio ne cessent de croître afin de pouvoir répondre à la demande en hausse. Aujourd’hui, 30% des produits bio consommés sont importés. Pas très écologique n’est-ce pas ?

Les supporters de l’agriculture bio et ses contradicteurs ont donc de beaux débats devant eux avant que les produits bio ne nourrissent la planète. Des tensions considérables sur les prix des aliments suite aux récoltes aléatoires rendent illusoire cette idée à l’heure où le nombre de bouches à nourrir ne cesse d’augmenter. Notons toutefois, que les agriculteurs conventionnels doivent radicalement changer leurs pratiques agricoles et notamment l’usage intensif des pesticides. A l’avenir, les agriculteurs devront utiliser moins et mieux les produits de synthèse destinés à lutter contre les ennemis des cultures. C’est un enjeu de santé publique et environnemental, en France et dans le monde. Manger bio, c’est donc en quelque sorte appliquer le principe de précaution pour prévenir des problèmes de santé publique et de dégradation de notre environnement (pollution des eaux, dégradation des sols, cancers, etc).

Fin de notre enquête sur les produits bio

(Photo : benketaro via flickr)

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Vidéo écolo : les déchets s’accrochent

On oublie bien souvent que la plupart des produits que l’on utilise au quotidien nous survivront. Si l’humain peut espérer vivre environ 80 ans, certains déchets atteindront allègrement les 3 000 ans. Nul besoin de ressortir l’exemple de l’éternel sac plastique de grande surface ou du déchet radioactif à longue durée de vie pour illustrer le fait que tout n’est pas facilement biodégradable. De nombreux produits de notre quotidien pourraient bien squatter la surface de notre planète un bon bout de temps si l’on n’y prend pas garde. Découvrez ce spot qui nous rappelle que recycler et trier les déchets ne sert pas uniquement à se déculpabiliser.


Biodégradable?…
envoyé par logos. -

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Les Grenouilles Vertes : la nature s’occupe de bébé

logo lgv1 Les Grenouilles Vertes : la nature soccupe de bébé

Dur, dur d’être bébé. C’est une vie au milieu du bitume, de la pollution et du stress qui l’attend. Comble de tout, il ne peux même pas choisir des produits naturels et bio pour que ses premières années soient synonymes de bien-être. Comment lui expliquerez-vous, le jour venu, que dans votre enfance vous vous baladiez dans des couches d’origine 100% naturelle, alors que lui a dû se satisfaire de couches 100% artificielles qui réveillaient son eczéma ? Une seule adresse est capable de vous épargner ce moment embarrassant : Les Grenouilles Vertes. Et pour leur débarquement chez Greenzer, elles vous proposent une offre exceptionnelle !

Une fois rentré dans la forêt, tournez à droite au niveau de l’étang des canards, continuez sur 30 mètres et vous rencontrerez Madame Grenouille. Dans son sac, vous trouverez tous les produits naturels nécessaires au bien-être de bébé et de l’environnement, ainsi qu’un nombre incroyable de services qui vous faciliteront la vie. De l’allaitement jusqu’au sommeil en passant par l’épanouissement de votre bout de chou, Les Grenouilles Vertes avec leurs gammes de produits extrêmement variés garantissent l’accompagnement de bébé dans tous les instants de son quotidien.

Evidemment, préserver le bien-être de votre enfant sans préserver l’environnement ne serait pas tout à fait satisfaisant. Ce serait comme si vous rouliez dans une hybride alors que vous vendez des 4*4 toute la journée. C’est parce que Les Grenouilles Vertes n’aiment pas ce type de paradoxe, que l’ensemble des ses produits sont écologiques et imprégnés d’une démarche de développement durable.

Ainsi, grâce aux Grenouilles Vertes, vous pourrez expliquer à votre enfant que petit, il était un éco-citoyen qui se perdait dans des capes de bain 100% naturelles. Nénuphare sur la mare, avec le code “LITTLEGREEN“, les Grenouilles Vertes vous offre une réduction de 5% sur l’ensemble des produits (hors frais de port, promo en cours et articles tushies). Vous n’avez maintenant plus aucune excuse pour ne pas offrir à bébé le meilleur de la nature.

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jeudi 20 août 2009

Canicule : l’éco-citoyenneté plus forte que le climatiseur ?

 

Comment lutter contre la canicule ?

En pleine période de canicule, nous sommes tous tentés de mettre en route nos climatiseurs. Ces appareils qui augmentent déjà la consommation d’électricité de 500 kWh/an et votre facture d’environ 10% lors d’un été normal, ne sont pourtant pas indispensables pour survivre à la canicule. L’Agence de L’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) rappelle qu’il existe des solutions gratuites et faciles à exécuter qui devraient vous préserver de la chaleur tout en préservant l’environnement.

Commençons par les basiques. Etouffé par la chaleur, le premier réflexe est souvent d’ouvrir les fenêtres. C’est une erreur. Fermez vos fenêtres et vos volets extérieurs en journée afin d’empêcher la canicule de s’inviter chez vous. C’est uniquement le soir que vous ouvrirez fenêtres et stores pour laisser entrer la fraîcheur providentielle.

Moins évident, mais tout aussi capital. Pensez à éteindre tous les appareils électriques dont vous n’avez pas l’utilité. Ce conseil souvent répété dans une optique d’économies d’énergie est aussi valable pour réduire la chaleur d’une pièce. Télévision et chaîne Hi-fi en mode veille, appareils électriques (en particulier les appareils de cuisson) ou encore ampoules à filament sont de véritables petits chauffages potentiels. Dans cette chasse aux appareils qui amplifient les problèmes liés à la canicule, votre réfrigérateur est probablement votre plus grand ennemi. Mal dégivré, il chauffe votre pièce à votre insu tout en faisant exploser votre facture d’électricité. Ce petit sournois est capable d’augmenter sa consommation d’électricité de 30% si vous n’y prenez pas garde.

Si l’on fait abstraction du dégivrage du réfrigérateur qui n’est jamais une partie de plaisir, tous ces petits gestes sont simples. Leur mise en pratique devrait vous permettre de passer la canicule en toute sérénité. Alors, avant de céder à la tentation et de vous transformer en américain moyen aussi attaché à son climatiseur qu’à son premier revolver, prenez le temps d’appliquer ces quelques conseils.

(Photo : boliston via flickr)

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Crise économique : les Maldives absents de COP15 ?

Le Président des Maldives ne participera pas aux discussions climatiques de Copenhague

Alors que les Maldives pourraient bien être la première nation submergée suite à la hausse du niveau des mers, cette république ne  sera pas présente à la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climat à Copenhague (COP15) en décembre prochain pour participer aux discussions. Le Président des Maldives, Mohamed Nasheed, a en effet annulé son voyage prévu à Copenhague afin de réduire les dépenses du gouvernement ainsi qu’un déficit budgétaire croissant et accentué par la diminution du nombre de touristes en pleine période de crise économique.

Plus connue pour la douceur du climat, la beauté des paysages, des lagons, des fonds sous-marins qui possèdent une flore et une faune incomparables, ou encore les hôtels de luxe aux plages de sable fin, la République des Maldives est également un défenseur de la lutte contre le  changement climatique dont le résultat pourrait avoir un impact considérable pour l’avenir de cet archipel de basse altitude (moins de 3 mètres d’altitude). En effet, l’augmentation du niveau des mers devrait submerger une grande partie de ses îles d’ici 2100. Déjà en 2007, le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat (GIEC) avait prévu une augmentation du niveau des mers de 58 centimètres, qui pourrait submerger une grande partie des 1192 îles des Maldives.

Les scientifiques des Nations Unies ont ainsi prévenu que le réchauffement climatique provoqué par les taux élevés de dioxyde de carbone dans l’air conduirait à une augmentation du niveau des mers, à des tempêtes plus importantes, à des canicules extrêmes et à des sécheresses. Malgré sa condamnation programmée quasi-irréversible, les Maldives continuent à se battre. Parce que même si les émissions globales de CO2 sont réduites de 40% d’ici 2020 et 80% d’ici 2050, le niveau des mers va submerger cette nation. C’est sûrement pour cette raison que les Maldives voulaient commencer à acheter des terres dans d’autres pays afin de réinstaller la population lorsque le niveau des mers aura augmenté. Toutefois, le président a depuis reconnu que ce genre d’opération n’était pas réalisable financièrement.

Selon Reuters, le porte-parole présidentiel Mohamed Zuhair a déclaré : “Nous nous engagerons à Copenhague autant que possible sans que le président s’y rende“. La crise économique mondiale a eu un impact négatif sur le tourisme dans ces îles paradisiaques. Or, l’économie de 850 millions de dollars des Maldives, dépend principalement de la pêche et du tourisme. De plus, l’augmentation significative des dépenses du gouvernement y ait aussi sûrement pour quelque chose. La République des Maldives a vu son déficit budgétaire quasiment tripler pour passer à 14% du PIB l’an dernier. Considérant la situation, la communauté internationale pourrait trouver un moyen de se cotiser pour permettre au président Mohamed Nasheed de participer à COP15.

(Photo : nattu via flickr)

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Plantez un arbre pour la rentrée !

"2 Folio acheté=1 arbre planté" !

Ce n’est pas que la rentrée scolaire qui pointe le bout de son nez, la rentrée littéraire est également de la partie. 659 romans vont arriver chez votre libraire pour la rentrée littéraire 2009 ! Mais les livres, ce n’est pas que pour les adultes. Saviez-vous que Folio n’est autre que la 1ère marque prescrite à l’école et sur les classiques ? Avec 6 000 titres au catalogue, Folio se veut le partenaire de la rentrée scolaire 2009. Et cette année, l’éditeur propose de joindre l’utile à l’environnement puisque du 1er septembre au 15 octobre 2009, 2 Folio achetés c’est un arbre planté !

Folio est déjà un éditeur engagé dans la préservation des forêts : tous les ouvrages de la collection Folio sont imprimés sur du papier composé de fibres naturelles, renouvelables, recyclables et fabriquées à partir de bois provenant de forêts du nord de l’Europe plantées et cultivées expressément pour la fabrication de pâte à papier. Toutefois, avec l’opération “2 Folio achetés = 1 arbre planté“, ce partenaire de la rentrée scolaire souhaite aller encore plus loin. C’est pourquoi, Planète Urgence et Folio s’associent pour la reforestation du Mali.

Planète Urgence est une ONG qui propose notamment aux particuliers et aux entreprises de participer à des programmes de reforestation pour lutter contre le changement climatique, restaurer les écosystèmes et protéger les populations les plus fragiles. Dans le cadre du programme “Urgence Climat“, Folio s’engage donc à reverser 1€ à l’ONG Planète Urgence pour tout achat simultané de 2 Folio entre le 1er et le 15 octobre 2009.

Pour participer à l’opération, rien de plus simple ! Il suffit de vous inscrire sur le site www.folio-lesite.fr/urgenceclimat en précisant les titres et en indiquant le code barre des livres achetés, ou de compléter le formulaire prévu à cet effet, disponible en librairies. Vous receverez ainsi un e-mail de confirmation pour la bonne prise en compte de votre participation à la reforestation du Mali.

Recensant près de 600 titres classiques Folio, 130 titres Folioplus Classiques, 120 titres en Folio Théâtre et comptant près de 1900 auteurs parmi ses 16 séries, Folio accompagne les élèves et leurs professeurs depuis sa création en 1972. L’Etranger, d’Albert Camus, reste la meilleure vente avec 5 500 000 exemplaires vendus depuis 1972. Pour la rentrée scolaire 2009, l’éditeur préféré des écoliers sort un autre classique de la littérature écrit par Alain Fournier : Le Grand Meaulnes (300 pages, 3,70€ - ISBN :978-2-07-039694-8). Faites découvrir à votre enfant l’histoire de François, 15 ans, et d’Augustin Meaulnes pendant une année scolaire riche en rebondissements ! Ou optez pour un livre “green” indémodable : L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono qui raconte sa rencontre avec un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d’arbres. Au fil des ans, un homme seul allait rendre vie à une contrée aride et désolée… (304 pages, 5,50€ - ISBN : 978-2-07-035638-6)

Avec Planète Urgence et Folio, découvrez les nouveautés de la rentrée 2009 tout en agissant pour la planète ! Participez donc vite à l’opération “2 Folio achetés = 1 arbre planté“. Et vous… Que lirez-vous à la rentrée ?

(Photo : emilywjones via flickr)

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Jouanno : les OGM c’est son affaire

jouanno ogm Jouanno : les OGM c’est son affaire

Les OGM ne font pas peur à Chantal Jouanno. Après l’annulation par le Conseil d’Etat de dispositions relatives à l’information du public en matière d’OGM, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie semble prête à s’emparer de ce qu’elle nomme la “patate chaude“. Avec cette obligation de légiférer sur la question de l’information du public avant juin 2010, faute de quoi la France encourra une amende de la Commission européenne, Chantal Jouanno semble avoir trouvé son cheval de bataille.

L’attitude de celle qui a remplacé Nathalie Kosciusko-Morizet au poste de secrétaire d’Etat tranche en effet avec celle de l’entourage de Jean-Louis Borloo qui rappelle quedepuis 2007, il y a eu le Grenelle de l’Environnement, la loi sur les OGM et l’adoption d’une clause de sauvegarde proscrivant la culture d’OGM en France“. Traduction : “Circulez, il n’y a rien à voir” ! Chantal Jouanno se démarque  donc de ce discours et s’empare du sujet. Elle ne veut pas voir un problème mais une opportunité dans le débat qui se prépare.

Compréhensive face aux peurs, elle stigmatise une “absence de transparence qui attise les craintes” et voit dans la loi à venir un moyen d’y remédier. Mais attention, pas question de compter sur elle pour taper sur les OGM. Opposée au développement d’Organismes Génétiquement Modifiés à des fins uniquement commerciales, elle n’en reste pas moins une fervente défenseuse des biotechnologies et l’assume : “On a multiplié par sept le budget recherche consacré aux OGM” déclare-t-elle. Chantal Jouanno n’hésite pas non plus à rappeler toutes les perspectives qu’offrent les OGM : “Si demain on propose des OGM qui permettent vraiment de réduire les besoins en produits chimiques ou la consommation d’eau, alors la population sera peut-être prête à accepter la dissémination et le risque environnemental (…)“. Chantal Jouanno est donc pro OGM, mais ne veut pas faire le jeu de sociétés comme Monsanto. Elle cache d’ailleurs à peine sa joie de voir le MON 810 interdit de séjour en France.

Des risques évalués, un public consulté et la recherche de bénéfices autres qu’économiques, c’est un sacré programme que sous entend les prises de paroles de la Secrétaire d’Etat. Reste à connaître sa résistance aux lobbies et l’accueil de ses prises de positions dans l’opinion publique et dans le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie du Développement durable et de la Mer.

(photo : Zanastradust via flickr)

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mercredi 19 août 2009

Greenzer solidaire des humanitaires

humanitaire Greenzer solidaire des humanitaires

122 morts pour la seule année 2008, une augmentation des violences de l’ordre de 60%, il est aujourd’hui plus dangereux d’être travailleur humanitaire que casque bleu. Au Pakistan, au Soudan, au Tchad, en Afghanistan et en Somalie (pour ne citer que les pays les plus dangereux), les humanitaires sont régulièrement la cible d’attaques.

De nombreuses organisations se plaignent de l’attitude des gouvernements et militaires qui les instrumentalisent pour obtenir la confiance des populations. Une stratégie qui participe de la mise en danger des humanitaires présents sur le terrain.

Greenzer s’associe donc à cette première Journée Humanitaire Mondiale et invite les gouvernements à ne pas rendre la situation des travailleurs humanitaires plus intenable qu’elle ne l’est déjà.

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