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mardi 11 août 2009

Mercury House One : la maison design et écolo

mercury house one 11 Mercury House One : la maison design et écolo

Le 2 septembre, découvrez la Mercury House One à l’occasion de la 53ème expostion d’art de la Biennale de Venise. Rencontre de l’habitat, de l’art et de l’écologie, cette maison mobile aux lignes épurées est pensée pour s’insérer dans tous les mileux. Oubliez le mobil home classique de camping dans lesquel la moindre action est une attaque directe à l’environnement : faire la cuisine, la vaisselle, etc…

mercury house one 2 Mercury House One : la maison design et écolo

En ville ou à la campagne, ce salon en marbre de Carrare fonctionne intégralement à l’énergie renouvelable. Avec ses panneaux solaires, la Mercury House est entièrement autonome en énergie. L’occasion de profiter de la nature sans l’agresser.
Toujours dans la perspective de préserver l’environnement, cette petite coccinelle blanche vous permettra de collecter l’eau de pluie pour répondre à vos besoins quotidiens en eau douce.

Le genre de concept qui préfigure partiellement l’habitat de demain.

(Photo : http://www.architectureandvision.com/)

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MTV et la Commission européenne donnent le “la”

Moby chante contre le réchauffement climatique

En lançant la campagne “Play to Stop: Europe for Climate”, MTV et la Commission européenne souhaitent sensibiliser les jeunes aux dangers du changement climatique et les mobiliser à l’approche de la Conférence sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre prochain. Tel le Joueur de flûte de Hamelin, le célèbre musicien Moby va donc donner un concert à Stockholm le 20 août pour que les jeunes le suivent dans sa lutte contre le réchauffement climatique.

Aujourd’hui, il faut que les jeunes s’unissent afin d’agir pour le climat. En effet, la campagne “Play to Stop: Europe for Climate” est une réponse à un constat alarmant. Bien que les jeunes aient conscience des risques liés au changement climatique, ils ne prennent que rarement des initiatives pour le combattre. Selon un rapport de la Commission européenne sur les attitudes des Européens vis-à-vis du changement climatique (début 2009), seuls 51% des 15-24 ans ont déjà pris des mesures pour lutter contre le phénomène. Ce pourcentage pourrait sembler encourageant mais il est en réalité le plus faible parmi tous les groupes d’âge.

Le changement climatique est un énorme problème et si on ne fait rien je pense que nous allons bientôt atteindre un point de non-retour !”, a déclaré Moby lors de l’annonce du concert de Stockholm. “Je suis fier de faire partie de la campagne menée par l’Union européenne et MTV pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.” Toutefois, est-ce qu’un concert de Moby d’1h30 suffira à changer les mœurs d’une génération ? De plus, quel sera l’impact écologique d’un tel concert ? Lors d’un concert, c’est majoritairement le mode de déplacement des spectateurs qui génère une forte pollution. Les jeunes se rendront-ils donc tous au concert de Stockholm à vélo ?

Stavros Dimas, commissaire européen à l’environnement, a déclaré : “La jeunesse d’aujourd’hui subira l’impact du changement climatique. La conférence de Copenhague est probablement notre dernière chance de prendre le problème à bras-le-corps avant qu’il n’échappe à notre contrôle. De part et d’autre du monde, le désir d’aboutir à un accord est énorme et nous devons maintenir cet élan. Des événements comme celui-ci sont capitaux, car les jeunes sont un groupe de pression extrêmement important. Ce sont eux qui seront les plus touchés par le changement climatique ; ce sont leurs voix qui comptent le plus.

Pascal Légitimus, Ambassadeur de la campagne “Play to Stop” pour la France, ajoute : “Il est plus que temps que l’on se mette tous au “vert” ! Ensemble, en infléchissant nos comportements et en intégrant les énergies renouvelables dans notre consommation, nous pourrons lutter réellement contre le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses pour notre écosystème fragile qui risque d’être affecté de façon irréversible mais également pour l’humanité, et les populations du Sud en particulier. Les jeunes ont à cet égard un rôle crucial à jouer.

L’importance de sensibiliser les jeunes au réchauffement climatique existe. C’est pourquoi la campagne “Play to Stop” vise à informer les jeunes de ce qui pourrait se passer faute de parvenir à un accord à Copenhague, afin qu’ils mettent à profit leur énergie durant les quelques mois qui nous séparent de COP15. Or, de la sensibilisation à l’action, il y a un fossé.

(photo : Stevie-B via flickr)

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Réchauffement climatique : la COP 15 se présente mal

cop 15 2 Réchauffement climatique : la COP 15 se présente mal

Depuis lundi, 180 pays se sont lancés dans des négociations informelles pour préparer la Conférence des Nations Unies sur le réchauffement climatique de Copenhague (COP 15). Au total, 4 jours de pourparlers qui devront aboutir à une meilleure lisibilité des objectifs pour que cette conférence ne débouche pas sur une coquille vide. A 4 mois de l’échéance, il était temps.

Aujourd’hui le projet de lutte contre le réchauffement climatique tient en 200 pages. Un texte touffu qui pourrait bien permettre à certains pays d’ergoter à l’heure de prendre les mesures indispensables à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Après le flop du G8, lors duquel les pays développés n’ont pas su convaincre et mobiliser autour du projet de réduction des émissions de GES mondiales de 50%, à l’horizon 2050. La nécessité de mettre à plat les mesures et les moyens à mettre en œuvre ne souffrent aucune contestation. Pour parvenir à maintenir le réchauffement climatique en deça des 2°C, il faut être convainquant, clair, résolu et crédible.

Or pour l’instant aucun de ces facteurs n’est réuni. Non seulement, le texte est trop long et trop peu explicite, mais les marques tangibles d’une détermination des pays développés sont insuffisantes pour convaincre des pays tels que la Chine, le Mexique, le Brésil ou encore l’Afrique du Sud. Comment inspirer la confiance lorsque le forum des économies majeures est incapable de prendre un engagement chiffré en matière de réduction des GES ? Comment convaincre quand l’aide financière aux pays en voie de développement n’est pas fixée ? Autant de questions qui devront être réglées dans 4 mois pour que la COP 15 ne soit pas aussi décevante qu’à pu l’être le protocole de Kyoto.

L’ampleur de la tâche qui reste à accomplir ne pousse donc pas à l’optimisme béat comme le sous entend Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur le réchauffement climatique. « Il est préoccupant que nous ayons tant à faire en si peu de temps », déclare ce dernier. On ne le contredira pas sur ce point. Plus que préoccupant, il paraît complètement sidérant qu’une conférence aussi décisive prenne forme dans l’urgence. Avec de tels délais, on a même peine à croire que cette COP 15 parvienne à déboucher sur quelque chose de concret. Une perspective qui fait froid dans le dos si l’on considère cette conférence de Copenhague comme une de nos dernières bouées de sauvetage climatique.

(photo : Spigoo via flickr)

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Les éboueurs à la mode éthique

eboueurs mairie de paris Les éboueurs à la mode éthique

Une véritable révolution vestimentaire se prépare. Les éboueurs de la Mairie de Paris vont bientôt adopter le style équitable. 7000 d’entres eux seront équipés de vêtements professionnels labélisés commerce équitable. Ces hommes qui évitent déjà la prolifération des rats et des maladies dans les rues de la capitale vont donc s’inscrire avec élégance dans une nouvelle démarche de développement durable.

Blousons, pantalons et cottes à base de coton équitable en provenance de la filière africaine labélisée Fair Trade - Max Havelaar composerons l’uniforme de nos mannequins. Une véritable collection automne / hiver, qu’ils nous présenteront chaque matin du haut de leur podium individuel placé à l’arrière de la benne.

C’est le groupe Cepovett qui a gagné le droit d’habiller les nouveaux playboys du point du jour. Le groupe qui se présente comme le leader français du vêtement professionnel ne cache pas sa joie d’avoir remporté l’appel d’offre. Comme Karl Lagerfeld le fait avec Chanel, Cepovett n’oublie pas de promouvoir les engagements de la grande maison qu’il représente : “la Mairie de Paris joue pleinement son rôle de leader d’opinion en valorisant les démarches équitables et en choisissant de s’engager pour le développement durable“, précise Nicolas Sandjian, directeur général du Groupe Cepovett.

Les dimensions éthique et de développement durable sont donc complètement prises en compte. Les éboueurs attendent maintenant de savoir ce qu’il en sera de la coupe de leurs vêtements. Après tout, on ne devient pas une star du développement durable sans un soupçon de classe.

(photo : labaronne via flickr)

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Votre colorant pour cheveux est-il vraiment 100% naturel ?

(photo : Foxtongue via flickr)

Vous pensiez bien faire en achetant une coloration bio ? A vrai dire, il n’existe pas à l’heure actuelle de “coloration bio” ! Toutefois, pour entretenir votre beauté bio, optez pour une coloration naturelle. Mais attention lors de votre choix !

Certaines colorations peuvent contenir des ingrédients semblables à ceux des grandes marques de cosmétiques. Ainsi, beaucoup de teintures chimiques surfent sur la vague de la beauté bio en ajoutant quelques extraits de plantes dans leurs produits. De plus, ne vous fiez surtout pas à l’argument phare : “sans ammoniaque” qui attire, à tort, une clientèle à la recherche d’un soin capillaire naturel.

En revanche, des gammes telles que Terre de Couleur et Logona proposent de vrais soins colorants à base de végétaux. Mais cette coloration naturelle aux plantes se mérite !

Voici donc quelques astuces pour bien choisir sa coloration naturelle. A priori, un colorant pour cheveux présenté sous la forme de deux conditionnements à mélanger est chimique. C’est pourquoi, il faut savoir déchiffrer les étiquettes des soins capillaires. La liste d’ingrédients, ou liste INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) ne ment jamais. Les matières premières composant le soin capillaire y apparaissent dans l’ordre décroissant de concentration. Voici des composants chimiques régulièrement utilisés dans les colorants pour cheveux bien qu’il puissent être nocifs pour la santé :

  • Phénoxyéthanol
  • Butoxyéthanol
  • Butoxydiglycol
  • Etoxydiglycol
  • P-phénylènediamine (PPD)

Issus de la famille des éthers de glycols, ces substances sont facilement absorbés par voie cutanée ou pulmonaire. l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé) considère : “que le risque de toxicité de ces substances pour l’homme est important et que l’utilisation de produits cosmétiques comportant ces éthers de glycol est susceptible de faire courir un risque grave pour la santé humaine“. Pourtant, le phénoxyéthanol est présent dans 50% des produits de cosmétique et d’hygiène. D’autant plus que les autres éthers de glycols ne font preuve d’aucune réglementation et demeurent très présents dans les colorations capillaires et crèmes.

Afin de ne pas prendre de risque pour votre santé, tout en continuant à respecter l’environnnement, voici notre produit coup de coeur 100% naturel : les soins colorants 100% végétaux Terre de Couleur ! Il existe sept teintes ainsi qu’un assombrisseur (augmente le pouvoir couvrant sur les cheveux blancs pour les tons vifs ) et un correcteur (atténue l’intensité du reflet sur les cheveux blancs pour les couleurs claires).

Coloration naturelle Terre de CouleurCe soin colorant est sans conservateur, sans parfum, sans oxydant, sans ammoniaque, ni aucune molécule chimique. Non testé sur les animaux et fabriqué à base de plantes non irradiées, ce colorant pour cheveux est 100% naturel. Mais ne vous laissez pas séduire par ce beau discours, mettons plutôt nos conseils en pratique :

Ingrédients (INCI) : algin, cristaux de roche thermale, brou de noix (sagia juglens), thé noir (camelia chinensis), roucou (bixa orellana), curcuma (curcuma longa), indigotier (indigofera tinetoria), henné (lawsonia inermis), bois de campèche (haematoxylon campechianum wood extract), extrait de bois rouge (haematoxylum brasiletto).

Masque détoxinant Terre de CouleurVous avez donc la certitude que ce soin capillaire Terre de Couleur est 100% naturel ! En revanche, pour passer d’une coloration chimique à une coloration végétale, il est nécessaire de détoxiner vos cheveux ainsi que votre cuir chevelu. La détoxination consiste à réparer les dégâts causés par divers produits chimiques qui endommagent vos cheveux (oxydation, chute de cheveux…). Son but principal est de nettoyer les résidus chimiques par le pouvoir absorbant de l’argile, d’allonger la durée de vie du bulbe capillaire et d’aider à la reformation de la mélanine. L’application régulière d’un masque Terre de Couleur détoxynant à l’argile, vous apportera l’assurance d’une coloration naturelle et végétale réussie !

- Les soins colorants Terre de Couleur sont disponibles chez Webecologie pour 15,06€.

- Le masque détoxinant Terre de Couleur est disponible chez Webecologie pour 21,66€.

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lundi 10 août 2009

Lamborghini attaque Ferrari avec l’hybride

lamborghini gallardo Lamborghini attaque Ferrari avec l’hybride

Par la voix du PDG Stephan Winkelman, la rumeur d’une Lamborghini hybride est devenue réalité. Dès 2015, la marque, propriété d’Audi, proposera un véhicule hybride à la technologie inspirée de la Prius 3 de Toyota. Difficile de ne pas voir dans cette annonce un défi lancé à Ferrari qui a d’ores et déjà annoncé la sortie d’un modèle hybride pour cette même année 2015.

Lamborghini qui a longtemps hésité avant de se positionner sur le créneau de l’hybride veut rassurer sa clientèle adepte de sensations fortes. Avec ce modèle qui serait inspiré de la cultissime Gallardo, le constructeur ne compte pas troquer la performance contre l’écologie. En conséquence, la voiture ne devrait utiliser sa motorisation électrique que lors des trajets en ville. Dès lors que la vitesse augmente, c’est le moteur thermique et ses 10 à 12 cylindres qui prendront le relais pour vous scotcher à votre siège. Dans cette volonté affichée de conserver toute sa sportivité, pas question pour Lamborghini de passer au 100% électrique comme le précise Stephan Winkelmann. La marque n’est donc pas prête à tous les sacrifices au nom de la sauvegarde de l’environnement.

On finit par se dire que cette décision n’est pas liée exclusivement à la politique de limitation de gaz à effet de serre de Lamborghini. Il serait même surprenant que l’opportunité de concurrencer la marque au cheval cabré lui soit étrangère. Espérons que ce duel dynamise la créativité des deux constructeurs mythiques.

(photo : omniNate via flickr)

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Sondage : la taxe carbone massivement rejetée

t co2 Sondage : la taxe carbone massivement rejetée

Notre sondage écolo sur la taxe carbone livre ses premiers enseignements. Au milieu des inquiétudes, du scepticisme, voire du refus catégorique, ceux qui croient en cette Contribution Climat Energie (CCE) ont peiné à exister.

En effet, seulement 15% d’entre vous considèrent cette taxe carbone comme une bonne solution. Un chiffre qui reste tout de même bien au dessus de la moyenne nationale. A en croire un sondage paru dans Le Nouvel Observateur, 6% des français seraient prêts à payer cette taxe carbone. Un différentiel de 9% qui traduit à n’en pas douter la forte conscience écologique des fidèles de Greenzer.

Néanmoins, c’est bien un climat de méfiance face à la CCE qui s’impose largement. 17% considèrent que c’est une solution faute de mieux, 15% qu’elle ne verra jamais le jour et 54% qu’elle saignera le contribuable. Un tel résultat issu d’un groupe de personnes très sensibles à la question environnementale ne laisse augurer rien de bon pour ce qui est de l’avenir de cette taxe.

Les raisons de cette fronde anti taxe carbone sont multiples. Avec un coût pour les ménages qui pourrait atteindre les 300 euros par an contre une redistribution de l’ordre de 150 euros par « chèque vert », rien d’étonnant à ce rejet franc et massif. Une mauvaise communication et un manque criant de mesures environnementales concrètent sont autant de facteurs explicatifs. N’hésitez pas à venir enrichir cette ébauche de liste de votre analyse.

(photo : r neches via flickr)

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MP3 hybride : le tricycle écolo de Piaggio au banc d’essai

piaggio mp3 hybride MP3 hybride : le tricycle écolo de Piaggio au banc dessai

Le fameux scooter à 3 roues de Piaggio sera très prochainement décliné dans une version hybride. Avec sa double motorisation thermique et électrique, il marque définitivement le coup d’envoi du transfert de la technologie hybride vers le scooter. Bon pour l’environnement et, à terme, pour votre portefeuille, le scooter urbain  qu’est le Piaggio MP3 Hybride n’échappe pas pour autant aux petites déceptions récurrentes chez l’hybride.

S’il vous prend l’envie de rouler complètement à l’électrique et ainsi de ne rejeter aucune émission de CO2 dans l’atmosphère, il faudra vous cantonner à un ridicule 30km/h, et ce pour rouler seulement 20km. Des performances qui ne sont pas sans rappeler celles des mini-motos électriques pour enfant. On est vraiment à des années lumières du scooter électrique, à moins de considérer que 30km/h pour un scooter 124 cm3 est une vitesse satisfaisante. Autre point sur lequel on espérait mieux, le temps de charge. Malgré  la présence d’une batterie lithium-ion, la recharge réclame 2 à 3 heures de patience sur une prise secteur.

Heureusement, le Piaggio MP3 Hybride a bien d’autres qualités. Au rayon des petits plus, la motorisation électrique du scooter est aussi utilisable en marche arrière. De quoi redécouvrir les joies du créneau pour les nostalgiques de leur voiture. Autre perspective alléchante, il réutilise l’énergie de la décélération pour recharger sa batterie. Mais c’est tout particulièrement au niveau du bénéfice écologique et des économies d’essence que son intérêt réside. En l’utilisant à 65% sur le mode hybride et à 35% sur le mode électrique, ce véhicule ne dégagera que 40g/km de CO2. Un plus pour l’environnement, mais pas seulement. Votre consommation ne sera que de 1 litre au 60 km, soit environ 2 fois plus de distance qu’un scooter classique pour la même quantité d’essence. De belles économies en perspectives pour celui qui aura la capacité financière de s’offrir ce petit bijou. Avec un prix annoncé aux environs de 10 000€, le Piaggio MP3 Hybride ne devrait en effet pas être à la portée de toutes les bourses.

Alors si vous êtes intéressé, commencez dès aujourd’hui à économiser.

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Quand l’eau vient à manquer

1ère partie de notre enquête Greenzer sur l’eau

eau Quand leau vient à manquer

Dans un monde parfait “le droit à l’eau potable serait un droit humain fondamental”. Aujourd’hui, ce souhait formulé par la Fondation Danielle Mitterrand ne doit plus être entendu comme une utopie mais comme un impératif. Plus encore, la gestion de l’eau douce dans sa globalité (potable ou non) est un enjeu majeur de notre temps, au même titre que la lutte contre le réchauffement climatique. Ces deux problématiques sont inextricablement liées comme nous le découvrirons au fil de cette enquête.

C’est aujourd’hui 6 milliards d’êtres humains qui doivent se répartir les ressources en eau douce. Le challenge est déjà de taille, mais le deviendra encore plus en 2025 lorsque nous seront 8 milliards sur la Terre. Derrière ces chiffres se cache le spectre d’une expression définie par l’ONU : “le stress hydrique”. Une situation bien connue de nombreuses populations à travers le monde dans laquelle une personne dispose de moins de 1700 mètres cube d’eau par an.

Un chiffre qui peut paraître sufisamment élevé de prime abord, si l’on ne tient pas compte du fait qu’il cumule l’eau potable et l’eau douce destinée à l’agriculture. Une distinction pourtant cruciale pour appréhender la problématique de l’eau. En effet, l’eau n’est pas faite exclusivement pour être bue. 70% des eaux douces sont ainsi utilisées pour l’irrigation agricole. Combien d’aliments poussent sans être arrosés ? L’eau répond ainsi à deux besoins vitaux de l’Homme : celui de boire mais aussi celui de se nourrir. Avec les carrences en infrastructures et en moyens des pays en voie de développement, la pénuerie d’eau n’est pas uniquement synonyme de soif mais aussi de famine.

Il n’en reste pas moins que la distribution et la préservation de l’eau potable reste indispensable à la survie de chacun. Lutter contre la sécheresse, la pollution et le gaspillage sont donc des objectifs prioritaires. Rappelons que le temps moyen de survie d’un être humain, privé d’eau, se situe entre 3 et 4 jours. Une considération qui met en relief un chiffre qui parle déjà de lui-même : 1 personne sur 5 n’a pas accès à l’eau potable.

Au vu de cette situation, chacun comprend aisément l’importance de la question de l’eau. Or, la situation actuelle, bien que déjà alarmante, voire catastrophique, n’est qu’un avant goût de ce que nous promettent les projections les plus crédibles.

(photo : Snap via flickr)

(Mercredi : la 2ème partie de notre enquête Greenzer sur l’eau : “Demain, la pénuerie d’eau ?”)

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Un gommage bio pour un bronzage naturel

Un gommage bio pour un bronzage naturelPour garder un bronzage naturel lumineux, pensez au gommage bio ! Contrairement aux idées reçues, le gommage bio ne va pas vous faire perdre votre bronzage naturel ! Au contraire, avec une peau lisse et douce, votre bronzage sera uniforme et durable.

Le gommage bio élimine les cellules mortes de la surface de la peau et stimule ainsi la régénération cellulaire. Il est donc fortement conseillé de faire un gommage avant votre exposition au soleil. Votre grain de peau sera affiné et plus réceptif aux soins bio (protection solaire bio, autobronzant bio, crème hydratante bio).

N’hésitez pas à appliquer le gommage bio une à deux fois par semaine avant votre départ au soleil. Pour une action forte, vous pouvez faire votre séance de gommage bio sur peau sèche. Toutefois, il est mieux de mouiller au préalable votre peau pour plus de douceur. Insistez là où la peau est plus épaisse : coudes, genoux, talons, etc. Et surtout, continuez vos séances de gommage bio tout l’été même quand vous aurez commencé à bronzer ! C’est en effet le seul moyen efficace de garder un bronzage naturel lumineux et ce, pour longtemps.

Notre coup de coeur : l’exfoliant doux végétal B com Bio.

Exfoliant doux végétal B com bioCette crème gommante bio exfolie la peau en douceur et purifie l’épiderme grâce à l’action anti-microbienne du saule blanc. Le squalane végétal (issu de l’huile d’olive, actif naturel constitutif du sébum), permet la reconstitution du film hydrolipidique de la peau ainsi qu’un nettoyage doux tout en hydratant l’épiderme. Les huiles bio de noisette et de tournesol nourrissent, hydratent et protègent l’épiderme.

Sans paraben, sans OGM, sans phénotyéthanol, sans silicone, sans colorant ni parfum de synthèse, ce produit cosmétique bio est à base d’ingrédients d’origine naturelle. Par ailleurs, 73% des ingrédients végétaux sont issus de l’agriculture bio. Votre peau sera propre, douce et souple, débarrassée en douceur des cellules mortes ! Direction le soleil pour un bronzage naturel lumieux !

L’exfoliant doux végétal B com Bio est disponible chez Bio & Vous pour 16,25€.

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vendredi 7 août 2009

Vidéo écolo : la nature contre-attaque

Les campagnes sur les répercussions des attitudes irresponsables et non respectueuses de l’environnement sont chaque jour plus nombreuses. Pourtant, beaucoup de travail reste à fournir pour sensibiliser les esprits les plus hermétiques à l’écologie et au développement durable.

Après le discours culpabilisateur et son lot d’images toutes plus anxiogènes les unes que les autres ; après le discours positif qui nous rappelle que nous avons notre destin en main, les publicitaires ont décidé de changer leur fusil d’épaule. Fini la pauvre petite planète qui subit les attaques répétées de l’homme, sans pouvoir réagir.

Nous ne sommes rien face à la nature. Un lieu commun que tempêtes, tremblements de terre et autres éruptions volcaniques rappellent depuis la nuit des temps à une espèce humaine facilement sujet à l’amnésie. Mais la nature n’a pas besoin de telles démonstrations de force pour mettre au tapis celui qui ne la respecte pas. Jugez par vous même !

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L’isolation écologique de votre maison

3ème partie de l’enquête Greenzer sur l’isolation thermique

insulation2 L’isolation écologique de votre maison

Quitte à faire une bonne action environnementale en isolant sa maison pour économiser de l’énergie, autant aller jusqu’au bout. Parmi les produits d’isolation d’une habitation, toute une gamme d’isolants écologiques alternatifs est à votre disposition.

Petite ombre au tableau, ces derniers sont sensiblement plus onéreux que les matériaux traditionnels. Ce facteur explique partiellement la démocratisation lente de leur utilisation. Par ailleurs, la plupart de ces produits ne sont pas certifiés par l’Acermi. (Association pour la CERtification des Matériaux Isolants). Le consommateur doit donc rester vigilant lors de son achat.

Une fois prises en considération les questions du prix et de l’efficacité, on constate rapidement les nombreuses qualités de ces produits d’isolation écologique. Certaines leurs sont communes, d’autres dépendent du matériau choisit. L’intérêt inhérent à tout produit isolant écologique réside dans les faibles émissions de CO2 qu’il induit, aussi bien lors de sa fabrication que lors de son recyclage. Chacun d’entre eux réduit au maximum son empreinte carbone et son impact général sur l’environnement. Ainsi, le chanvre souvent présenté comme l’éco-isolant par excellence, se cultive sans pesticide et sans apport d’eau. Sa transformation, elle aussi, est peu coûteuse écologiquement puisqu’intégralement mécanique.

Éloignons-nous maintenant des bénéfices environnementaux pour s’intéresser à la stricte isolation de votre maison. Ces produits apportent sur ce point divers bénéfices. Par exemple, la fibre de bois en panneau issue de chutes de bois récupérées en scieries s’adapte parfaitement à l’isolation des combles. Le liège, quant à lui, peut-être utilisé pour l’isolation de la quasi-totalité de votre maison (mûr, sol, toit, intérieur, extérieur). Il possède aussi l’avantage d’offrir une isolation phonique et d’être imputrescible dans l’eau. Inutile de prolonger cette liste en énumérant les qualités de la ouate cellulosique, de la paille, de la laine de coton ou autres.

Chacun aura compris la pertinence d’une isolation écologique totale. Au regard des économies budgétaires à moyen terme que permet une bonne isolation, pourquoi ne pas consentir un léger effort supplémentaire pour l’environnement ?

(photo : Bryn Pinzgauer via flickr)

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jeudi 6 août 2009

Europe : la biodiversité toujours en danger

biodiversite Europe : la biodiversité toujours en danger

La biodiversité continue de s’appauvrir dans l’Union Européenne. C’est la conclusion d’un rapport commandé par la Commission européenne portant sur 1182 espèces et 226 types d’habitats. Si certaines espèces repeuplent des espaces, la biodiversité reste un sujet sur  lequel l’Europe ne tient pas encore ses promesses.

La dégradation des habitats des espèces en danger est la préoccupation première dans la lutte pour préserver la biodiversité. Les habitats de formations herbeuses au même titre que les zones humides et côtières sont touchés de plein fouet par différents facteurs néfastes. Disparition de l’agriculture traditionnelle, tourisme en expansion et réchauffement climatique sont autant de phénomènes à l’origine de cette dégradation qui nuit à la biodiversité.

Néanmoins, cette étude qui est la première en son genre et qui porte sur la période 2001-2006, offre l’étalon qui manquait pour évaluer l’ampleur du travail qui reste à fournir. Sur cette base l’Europe ne se défile pas et affiche sa détermination « à mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité en Europe », selon les termes de Stavros Dimas, membre de la commission sur l’environnement. L’homme ne se contente pas du discours et dévoile ses armes. Entre la législation communautaire de protection de la nature et le réseau Natura les outils pour lutter existent. La réapparition progressive de certaines espèces dans l’espace communautaire telles que le loup, le lynx, la loutre ou le castor, nous rappelle que cette situation n’est pas une fatalité et que les actions portent leur fruit.

Malgré ces résultats encourageants, il est urgent de redoubler d’efforts sur la question, car c’est un constat d’échec qui s’impose. L’Europe avait fixé la fin 2010 pour mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité. Un objectif qu’elle n’atteindra évidemment pas et qui devrait la pousser à accélérer sur le dossier.

(photo : Mikebaird via flickr)

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Les USA misent sur la voiture électrique

barack obama Les USA misent sur la voiture électrique

Barack Obama a annoncé hier un investissement considérable des Etats-Unis dans les batteries et la voiture électrique en général. 2.4 milliards de dollars seront ainsi répartis entre 48 projets dans le cadre du Recovery Act. L’Amérique n’y va donc pas avec le dos de la cuillère pour relancer l’industrie automobile et l’emploi.

Le président américain voit dans cet investissement, bien plus qu’un simple plan de relance : « nous plantons les graines du progrès pour notre pays », déclarait-il, hier. Une belle phrase pleine de promesses et d’espoir comme les affectionne Barack Obama, mais qui n’en reste pas moins vraie. Lorsque le pays qui hier encore n’imaginait pas son avenir sans pétrole investit 2.4 milliards dans la voiture électrique pour sortir de la crise, c’est un signe fort.

Le projet se veut donc cohérent pour impulser une véritable dynamique industrielle. Pour ce faire, 1.5 milliards seront injectés dans la production de batteries, 500 millions dans les composants de la voiture électrique (moteur électrique par exemple) et 400 millions dans l’achat de véhicules hybrides et électriques pour des démonstrations test. Dans cette ventilation, inutile de préciser que les grands constructeurs automobiles se taillent la part du lion. L’objectif principal reste de relancer le marché de l’automobile, les USA misent donc prioritairement sur leurs entreprises historiques et sur les experts reconnus. Ainsi, General Motors, Ford et Chrysler percevront à eux trois 268.6 millions de dollars pour produire et développer leurs voitures électriques, tandis que Johnson Control ou Compact Power seront aidés à hauteur de 460.6 millions pour produire des batteries.

Avec de tels investissements les Etats-Unis marquent leur volonté de devenir un acteur majeur sur le créneau du véhicule électrique. Le pays des énormes pick-up polluants pourrait donc devenir le champion de la voiture propre. Surprenant, non ?

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mercredi 5 août 2009

Voitures électriques à l’ombre des arbres solaires

C’est une vision futuriste que vous propose Greenzer à travers le travail du designer Neville Mars. Mi-parking, mi-station de charge, cette forêt de panneaux photovoltaïques se présente comme un véritable havre de paix pour voitures électriques.

arbre 2 Voitures électriques à l’ombre des arbres solaires


A l’aide de ces arbres solaires dont les feuilles gigantesques s’orientent en direction du soleil, les parking extérieurs ne seront plus ces grandes salles d’attente dans lesquelles bouent les voitures. Non seulement, votre voiture électrique pourra profiter d’un petit coin d’ombre salvateur, mais elle pourra aussi se recharger en se branchant au tronc d’un arbre.

arbre 3 Voitures électriques à l’ombre des arbres solaires

Oubliez, les files d’attentes interminables tous collés pare-choc contre pare-choc pour obtenir quelques litres d’essence. Dans le futur selon Neville Mars, vous garerez tranquillement votre voiture et vous la retrouverez toute revigorée une fois vos courses terminées.

(photo et vidéo : Neville Mars via flickr)

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Electricité : les Français passent à la caisse

electricity Electricité : les Français passent à la caisse

Cette année le 15 août tombe un samedi. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, c’est à cette même date que le gouvernement annonce une augmentation du tarif de l’électricité. Une hausse de 1.9% de l’électricité pour les ménages que le ministère de l’écologie présente comme un réajustement logique et non impactant pour le consommateur. Il est pourtant difficile de ne pas voir dans cette évolution du prix de l’électricité, la concrétisation de la pression infligée par EDF sur le gouvernement.

Le ministère semble avoir décidé de sauver les apparences et d’anticiper la grogne populaire. Pour ce faire, il développe un argumentaire sur le thème du : tout est sous contrôle, ne cherchez pas de fausses raisons de vous plaindre. Il nous est donc rappelé dans un premier temps que, deux millions de foyers modestes sont éligibles à un dispositif qui permet de bénéficier de prix avantageux. Donc, si vous payez plein tarif, c’est que vous êtes un ménage aisé, ce qui ne vous donne pas le droit de râler. Une savante utilisation de la logique de classe. Il nous est aussi fait remarquer que le consommateur français est un privilégié puisque les tarifs de l’électricité dans l’hexagone sont 15% à 30% moins élevés que chez nos voisins européens. Enfin, le ministère joue la carte du développement durable et insiste sur le fait que cette augmentation a pour objectif d’investir dans les énergies renouvelables, suivant les engagements du Grenelle de l’Environnement.

Une rhétorique bien huilée qui n’en reste pas moins sujet à caution. Cet argumentaire n’arrive pas à masquer complètement la pression imprimée de longue date par EDF. “Pour cesser de nous endetter, il faudrait une hausse de 20% des tarifs”, déclarait début juillet le PDG de EDF, Pierre Gadonex. Demande à laquelle la ministre de l’économie Christine Lagarde avait répondu positivement après qu’EDF ait menacé de couper ses investissements dans EDF Energies Nouvelles : “il faut envisager des hausses tarifaires”, concédait la ministre.

Il semble donc que la raison majeure de cette hausse ne soit pas à chercher du côté des engagements du Grenelle de l’Environnement mais plutôt dans la situation financière catastrophique d’EDF. Une analyse que le gouvernement espère ne pas voir  se développer dans un climat social déjà morose. Cette volonté est d’ailleurs très compréhensible. Une hausse tarifaire pour des raisons écologiques n’est-elle pas plus facile à faire accepter, qu’une augmentation pour renflouer un industriel que le politique doit soutenir envers et contre tout ?

(photo : borkur.net via flickr)

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Les Méditerranéennes : embarquement immédiat

festival mediterraneennes1 Les Méditerranéennes : embarquement immédiat

L’éco-festival des Méditerranéennes débute dès aujourd’hui. C’est le coup d’envoi de trois jours de festivités, de concerts, d’actions écologiques et de développement durable. Trois jours durant lesquels se succèderont des musiciens de tout premier ordre.

On ne résiste pas à l’envie de vous en citer quelques uns. Tryo, Caravane Palace, Pep’s, Yodelice, La Rue Ketanou, Izia, Karlex feront partie de la quinzaine d’artistes qui se produiront aux Méditerranéennes.

Du 5 au 7 août, la plage de Leucate Plage se transformera donc une fois de plus en une gigantesque salle de concert à ciel ouvert. Le soleil au dessus de la tête et les pieds dans l’eau, ce sera pour vous l’occasion d’apprécier la musique dans un contexte estival. Un premier pas vers une prise de conscience environnementale que favorise cet éco-festival, à travers de nombreuses actions concrètes de développement durable.

Esprit green et programmation musicale de folie, cette année encore Les Méditerranéennes sont incontournables.

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Bien isolé : c’est pas si compliqué

2ère partie de l’enquête Greenzer sur l’isolation thermique de votre maison

insulation 2 Bien isolé : cest pas si compliqué

Le diagnostic est tombé, votre maison est mal isolée. Plutôt que de continuer à jeter l’énergie et l’argent par les fenêtres, réagissez. Si vous en avez la possibilité, les travaux d’isolation s’avèrent globalement la bonne, voire la seule, solution.

Avant de parler matériaux écologiques, intéressons-nous à la qualité des produits et surtout à leur prix. Chacun d’entre nous doit bien l’admettre, la conscience de notre situation bancaire prime sur notre conscience écologique. Le fameux prêt à taux zéro devrait donc être votre meilleur allié.

En effet, si vous entreprenez d’améliorer les performances énergétiques de votre domicile, vous pourrez bénéficier d’un prêt s’élevant jusqu’à 30 000€. Évidemment, l’obtention de ce prêt est conditionnée. Il s’applique uniquement sur les résidences principales construites après 1990 et il vous faudra réaliser au moins 3 travaux d’isolation (toit, façade et parois vitrées par exemple) pour en bénéficier. Pour ceux qui voudraient anticiper les problèmes d’isolation thermique avant qu’ils n’arrivent, l’éco-prêt à taux 0 existe aussi dans une nouvelle formule : l’éco prêt à taux 0% acquisition. Il s’adresse à toute personne qui achète son premier logement. Dans ce cas, le prêt pourra s’élever jusqu’à 60 000€ plus 20 000€ si vous achetez un logement certifié « basse consommation ».

La certification, la garantie si importante pour l’organisme prêteur le sera d’autant plus pour vous, au moment du choix de vos produits d’isolation. Qualité, performance et fiabilité sont les maîtres mots qui doivent guider votre décision. Bien sûr, ces caractéristiques sont difficiles à évaluer pour le profane. Pour ne pas avoir à passer un doctorat en matières isolantes, appuyez-vous sur la certification Acermi (Association pour la CERtification des Matériaux Isolants). Cet organisme indépendant labellise les produits et informe le consommateur sur la résistance thermique (R) et donc la capacité d’isolation du produit. Plus ce R est élevé, plus la résistance thermique est forte. Pas question non plus de se lancer dans une course au R le plus haut. Le produit le plus indiqué sera celui qui correspondra à vos besoins d’isolation.

Maintenant que vous connaissez le meilleur moyen de financer votre isolation et de choisir les bons produits, il est temps de prendre en compte la dimension écologique de votre démarche.

(Vendredi : la 3ème partie de l’enquête Greenzer sur l’isolation thermique de votre maison : “L’isolation écolo de votre maison”)

(photo Martin Pettitt via flickr)

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mardi 4 août 2009

Nissan LEAF : la voiture électrique sur le pied de guerre

nissan Nissan LEAF : la voiture électrique sur le pied de guerre

Nous vous faisions part il y a peu de la concurrence qui se précise entre hybride et voiture électrique. Et bien, la guerre est définitivement déclarée depuis que le PDG Carlos Ghosn a annoncé hier au siège de Nissan la sortie de la fameuse Nissan LEAF pour fin 2010. La voiture zéro émission s’attaquera de front au marché japonais, américain et européen.

Dans le contexte du partenariat Renault/Nissan , cette compacte 5 places s’intégrera dans la gamme de voitures électriques (fonctionnant à l’aide de batteries lithium-ion) prévue par les deux constructeurs. Aux usines déjà annoncées au Portugal et en Angleterre, viendront s’en ajouter deux autres : au Japon et aux Etats-Unis. Avec des usines aux quatre coins du globe, Renault/Nissan veut bel et bien conquérir le marché mondial de la voiture propre. Si aucun prix n’a été annoncé jusqu’ici, la Nissan LEAF n’est clairement pas destinée à une clientèle de luxe. Elle aura pour objectif de s’installer comme la voiture verte accessible. Le véhicule devrait donc se positionner sur un espace actuellement occupé par les voitures hybrides telles que la Toyota Prius 3 ou la Honda Insight.

A bien des égards, ce véhicule pourrait avoir les moyens de son ambition. En effet, la Nissan LEAF réaffirme toutes les précédentes annonces du groupe Renault/Nissan : 160km d’autonomie, 140km/h de vitesse de pointe, 20 à 30 minutes pour une charge à 80% de la batterie, etc… Néanmoins, l’hybride devrait bénéficier d’un peu de temps pour préparer sa riposte ou revoir sa stratégie. En effet, cette annonce ne gomme toujours pas l’enjeu maintes fois énoncé : fournir des infrastructures adaptées à la technologie électrique et, qui plus est, suffisamment standardisées. On ne va pas créer des stations de charge différentes pour chaque marque automobile qui proposera une voiture électrique. Mettre en place un maillage efficace de ces stations (ne serait ce qu’au niveau national) ne se fera pas en un jour.

A la veille d’une transition énergétique qui va nous obliger à repenser nos déplacements motorisés, la bataille des énergies continue. L’une d’elles s’imposera. Mais laquelle ?

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