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mardi 4 août 2009

Du Côté Bio : toujours du même côté, le vôtre

du cote bio Du Côté Bio : toujours du même côté, le vôtre

Alors que nos vies sont chaque jour plus oppressantes, plus stressantes, Du Côté Bio nage à contre courant pour nous lancer une bouée de bien-être, de relaxation et de beauté aux accents bio. Soins du visage bio, soins du corps bio, huiles essentielles, si la vie ne prend pas soin de nous, Du Côté Bio s’en charge avec une offre exclusive.

Au travers d’une gamme de produits triés sur le volet, on est à des miles du “bio au hasard” pratiqué par certains. Du Côté Bio propose donc le meilleur du cosmétique bio et éco-responsable, mais pas seulement.

Respecter l’environnement en proposant des produits sans matière pétrochimique, sans OGM, sans matière première animale, n’est pas le seul engagement de ce marchand qui n’oublie jamais l’essentiel : le plaisir. Après tout, à quoi bon adopter une attitude écologique et participer à la sauvegarde de la planète, si on s’oublie en cours de route ?

Du Côté Bio porte une attention toute particulière à l’efficacité mais aussi au plaisir que procurent ses produits. Chacun d’entre eux est agréable à utiliser par sa texture, son odeur, son confort. Ainsi, la corvée du soin matinal devient un véritable moment privilégié. Une occasion immanquable de joindre l’utile à l’agréable, à laquelle vous succomberez encore plus facilement avec le code promo GREENZER. Il vous permet de bénéficier d’une réduction de 10% sur l’ensemble de vos achats hors frais de port. Alors n’hésitez plus. Basculez Du Côté Bio.

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La taxe carbone, mais bonne à quoi ?

co2 La taxe carbone, mais bonne à quoi ?

Qui va payer la taxe carbone ? Combien ça va coûter ? Est-ce que notre pouvoir d’achat est en danger ? Faisons abstraction l’espace de quelques lignes de ces questions capitales qui tracassent tout le monde. Penchons nous sur la véritable utilité de cette taxe carbone, pour évaluer si elle constitue une avancée décisive pour l’environnement et la société. Parce qu’il existe quelque chose de bien pire qu’une taxe qui pèse sur le contribuable : une taxe qui pèse pour rien sur le contribuable.

Rappelons que l’objectif prioritaire de cette Contribution Climat Energie (CCE) est de lutter contres les émissions de gaz à effet de serre issues des ménages et de l’industrie diffuse (transports, agriculture, etc…), par la taxation des énergies polluantes (pétrole, gaz, charbon). Malheureusement, il semblerait que cet objectif ait été oublié en cours de route. A force d’enrober cette CCE dans un joli paquet cadeau, les experts l’ont vidé de sa substance. Ils ont tellement insisté sur l’incidence sociale et économique de cette taxe que la dimension environnementale passe au second plan.

Au rayon économique, on peut d’ailleurs être critique. Pour faire accepter la taxe aux entreprises, les experts la présentent comme un outil de compétitivité. Elle s’accompagnerait d’allégements de cotisations sociales employeurs notamment pour créer de l’emploi. Une approche très théorique de l’économie à laquelle on peut opposer une vision plus pratique. Sans conditionner les allégements à une obligation d’emploi, l’employeur est souvent plus enclin à économiser ou investir qu’à embaucher.

Qu’à cela ne tienne, les ménages pourront se consoler avec leur « chèque vert » et se dire qu’ils participent à sauver la planète avec cette taxe. Mais, si les recettes servent à être redistribuées aux ménages et à alléger les charges de l’entreprise, que reste-il pour l’environnement ? Pas grand chose apparemment. Le rapport sur la taxe carbone consiste largement en des mesures concrètes en termes économiques et sociaux mais rarement environnementaux. L’idée est que le bénéfice écologique jaillisse indirectement. Pas un euro de prévu pour un fond environnemental par exemple.

On a vraiment le sentiment d’une inconséquence écologique dans cette CCE. Une sensation qui pousse à se dire que payer jusqu’à 300 euros par an pour une taxe carbone qui n’investit pas vraiment dans l’écologie, c’est un peu cher.

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Greenzer en tête à tête avec Amnesty International

amnesty Greenzer en tête à tête avec Amnesty InternationalLa boutique d’Amnesty vous connaissez ?

Amnesty International, on le sait, c’est une ONG qui œuvre pour la défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais ce que l’on sait moins, c’est que Amnesty c’est aussi une boutique. On y trouve les produits de campagne Amnesty, mais aussi des produits issus du commerce équitable, qu’il s’agisse de textiles, d’alimentaire, de cosmétiques, de jouets ou encore de bijoux.

Greenzer a rencontré pour vous Gaëlle le Roux, responsable produit chez Amnesty International. Elle nous parle de la boutique d’Amnesty International.

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lundi 3 août 2009

La voiture hybride a-t-elle un avenir ?

v h 1 La voiture hybride a t elle un avenir ?

Dans ce contexte de crise du marché de l’automobile, la voiture hybride et son exploitation prend des allures d’Eldorado pour les constructeurs. Ils sont aujourd’hui nombreux à parier sur cette technologie. Si ce choix stratégique peut paraître pertinent à court terme, sa viabilité à moyen et long terme reste difficile à évaluer. Avec sa motorisation qui allie énergie fossile (essence ou diesel) et énergie renouvelable (électricité), l’hybride pourrait se voir rapidement concurrencée par la voiture 100% électrique.

Toyota illustre parfaitement cet engouement pour l’hybride. Le constructeur nippon mise beaucoup sur le développement de ce type de voitures au travers de sa Prius 3 et bientôt de sa Auris hybride qui verra le jour en 2011. Pourtant, l’intérêt écologique et économique d’investir dans une voiture “à moitié verte” n’est pas évident, à l’heure où l’on se dit qu’une commercialisation de masse de la voiture électrique pourrait intervenir d’ici une petite décennie.

En effet, si la “voiture électrique pour tous” est longtemps apparue comme une utopie, elle semble aujourd’hui de plus en plus envisageable. Le développement de batteries nouvelles générations, couplé à la volonté de repenser la bonne vieille station essence,  met l’électrique sur de bons rails.

Aujourd’hui, des constructeurs comme Renault/Nissan, Mercedes ou encore GM, investissent dans des voitures utilisant les nouvelles batteries lithium-ion qui offrent des perspectives d’autonomie (160km), et de recharge (environ 20 minutes) particulièrement intéressantes. Évidemment, la technologie n’est pas tout, c’est pourquoi des travaux en termes d’infrastructures sont nécessaires. L’Espagne se prépare d’ores et déjà à construire 1500 stations de charges, d’ici à 2011. Mieux encore, plusieurs sociétés rivalisent d’inventivité pour répondre aux insuffisances de la technologie électrique actuelle. Better Place, par exemple, propose des stations qui remplaceraient la batterie vide des voitures par une pleine. Une manipulation qui prend 1min13s avec des véhicules adaptés, au lieu des 20 minutes nécessaires à la recharge.

L’électrique est donc dans les starting blocks. Si ce dynamisme s’accompagne d’une volonté politique de soutenir un réel changement structurel, la durée de vie de l’hybride pourrait bien se réduire à peau de chagrin. Une situation que n’accepteraient probablement pas ceux qui ont le plus misé sur l’hybride. Passer à l’électrique avant d’avoir pu exploiter correctement le filon de l’hybride serait un échec économique. On en finirait presque par se demander si la voiture hybride ne va pas devenir un frein à l’émergence de la voiture verte.

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Greenzer en tête à tête avec Fair Vodka

Fair Vodka, c’est la première vodka issue du commerce équitable, mais ce n’est pas la seule caractéristique qui en fait une vodka unique.

fair vodka Greenzer en tête à tête avec Fair Vodka

Fair est la première vodka faite à partir de Quinoa. Jean-François Daniel et Alexandre Koiransky en sont les créateurs. Ils ont rassemblé le savoir faire des artisans cognaçais à celui des producteurs boliviens.

Fair Vodka a été élue meilleure vodka 2009 aux New York Spirits Award !

Greenzer a rencontré pour vous Jean-François Daniel.

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Désolé, vous êtes mal isolés

1ère partie de l’enquête Greenzer sur l’isolation thermique de votre maison

insulation Désolé, vous êtes mal isolés

Une maison écologique, c’est une maison bien isolée. Isolation de la toiture, isolation des mûrs, tout est capital, aussi bien pour votre portefeuille que pour l’environnement ou plus simplement pour votre bien-être.

Depuis 1974, tous les cinq ans, une nouvelle réglementation thermique est applicable à la construction des logements neufs, collectifs et individuels. L’objectif est d’atteindre le fameux « facteur 4 », à savoir consommer 4 fois moins d’énergie d’ici à 2050. En France, le chauffage représente environ 43 % de la facture énergétique globale. Autant dire que les problèmes d’isolation pèsent d’un poids significatif sur notre environnement.

Pour prendre conscience de l’intérêt d’assurer une isolation efficace de son domicile, un petit point sur les pertes d’énergie par habitation et les pertes budgétaires liées à une isolation défectueuse s’impose.

Une mauvaise isolation thermique fait de votre maison un véritable gruyère. La partie la plus sensible, c’est votre toit. Jusqu’à 30% de la chaleur de votre domicile peut s’évacuer par cette voie. Malheureusement, les points de fuite sont multiples et ne se limitent pas à votre toiture. Mûrs, fenêtres et planché sont autant de sorties potentielles pour la chaleur. Résultat, vous chauffez difficilement vos pièces, votre budget chauffage devient un gouffre sans fond et pour couronner le tout, vous culpabilisez d’émettre autant de gaz à effet de serre. Une bonne isolation peut vous permettre d’économiser jusqu’à 50% d’énergie selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Un chiffre qui fait prendre conscience de l’ampleur du gaspillage.

shema isolation1 Désolé, vous êtes mal isolés

Le tableau n’est déjà pas idyllique, mais il peut virer au cauchemar si l’on considère l’inconfort que peut entraîner une mauvaise isolation. Vos parois deviennent froides par « contact » avec l’air extérieur. Des mûrs glacés en hiver et très chauds en été, ce n’est pas exactement la définition du bien être. On vous fera grâce de l’humidité en fonction des matériaux de vos parois.

Reconnaître les problèmes est la première étape pour les résoudre. Or, ici les solutions existent et sont nombreuses. Rendez-vous donc mercredi pour découvrir qu’être mal isolé, ce n’est pas une fatalité.

(Mercredi, la 2ème partie de l’enquête Greenzer sur la l’isolation de votre maison : “Bien isolé : c’est pas si compliqué”)

(schéma : ADEME, photo : Bryn Pinzgauer)

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vendredi 31 juillet 2009

Yaris Hybride : un pétard mouillé

yaris Yaris Hybride : un pétard mouillé

photo : multitrack

Ces derniers jours les rumeurs d’une sortie prochaine de la Toyota Yaris hybride ont circulé un peu partout sur le web. Beaucoup de sites ont suivi ce mouvement initié pat les journalistes japonais.

Joint par Greenzer, le constructeur nippon confirme la mise sur le marché de la Auris hybride à l’horizon 2011, mais dément toute date de lancement officiel d’un model hybride de la Yaris. Si nous n’avons pas de doute concernant le désir de Toyota d’appliquer la technologie hybride à sa petite citadine, nous ne nous livrerons pas au petit jeu des spéculations.Vous serez donc tenus au courant dès lors qu’une information tangible existera.

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Le yacht Occulus : très beau, très peu écolo

C’est un iceberg !? C’est une baleine blanche !? Non, c’est un gros yacht pour pollueur mégalomane !

occulus 1 Le yacht Occulus : très beau, très peu écolo

Deux yacht imaginés par 12 designers se rêvent en grands animaux des mers. Inspirés du plus grand mammifère marin, ces bateaux qui répondent aux doux noms d’Occulus et Infinitas représentent le luxe dans toute sa démesure. La biodiversité des océans s’enrichit donc d’une nouvelle espèce qui devrait faire un peu tâche dans l’écosystème.

infinitas 1 Le yacht Occulus : très beau, très peu écolo

Fruit des travaux de l’architecte Kevin Schopfer, l’Occulus présente une poupe évoquant un poisson géant prêt à engloutir les passagers. L’Occulus coûte la modique somme de 95 millions de dollars pendant que l’Infinitas atteint, avec ses 91 mètres de long, les 125 millions de dollars.

 Le yacht Occulus : très beau, très peu écolo

Avec de tels tarifs, la liste des acquéreurs est limitée. Pourtant les deux bateaux pourraient rapidement trouver leurs capitaines respectifs selon Schopfer qui annonce que « plusieurs clients sont intéressés par les deux bateaux. » Si vous espérez vous offrir l’un de ses joyaux anti -écolo, il va falloir vous presser.

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Vidéo écolo : leçon de déforestation

Pourquoi la déforestation ? Pour la structure des maisons, pour le chauffage, pour créer des espaces agricoles, pour les meubles Ikea, pour les feuilles petits carreaux et pour… les allumettes.

Lorsque le génie de l’animation rencontre la conscience écologique, vous obtenez un petit bijou d’inventivité green complètement décalé. Cette micro aventure d’un bucheron équipé de la toute dernière technologie de « développement éphémère », réveillera sûrement le petit bonhomme vert qui sommeille en vous.

Véritable vision hyperbolique d’une déforestation lancée à pleine vitesse, cette animation aussi magnifique qu’effrayante a le mérite de nous rappeler que le réchauffement climatique n’est pas le seul problème. Le débat autour des émissions de CO2 et la transition vers les énergies renouvelables nous ferait presque oublier que les forêts, véritables poumons de notre planète, sont décimées chaque jour.

Comble de l’ironie, elles le sont parfois pour rien, ou presque. Pour la fabrication d’un outil parfaitement substituable, comme vous pourrez le constater.

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Quartier durable around the world

3ème partie de l’enquête Greenzer sur les éco-quartiers

Les éco-quartiers ne sont pas l’apanage de quelques pays d’Europe qui détiendraient le monopole de la conscience écologique. Découvrons ensemble les projets qui germent tout autour du monde, parfois même dans les lieux les plus inattendus.

masdar 2 Quartier durable around the worldEnvisager des quartiers intégrant le développement durable dans un pays qui retire le plus clair de sa richesse du pétrole peut paraître paradoxal. Pourtant, Abhu Dhabi (Emirats arabes) se lance résolument sur ce créneau des éco-quartiers avec l’un des projets les plus ambitieux au monde intitulé Masdar City. L’objectif de cette ville sera simple : zéro émission de CO2. Pour ce faire la ville misera sur les énergies renouvelables au premier titre desquelles le solaire devrait prendre une place prépondérante.

masdar 3 Quartier durable around the world

Masdar City se propose d’accueillir 50 000 habitants. Aucune voiture ne devrait être admise dans cette ville de 6km² dont les déplacements se feront à pieds, à vélo ou à l’aide de transports en commun électriques. L’eau usée sera réutilisée pour l’arrosage des jardins et les déchets recyclés à 100%. L’ensemble du projet atteindrait la modique somme de 22 milliards de dollars et devrait voir le jour en 2015. C’est donc un projet écologique gigantesque financé par les pétro dollars qui se profile à l’horizon. La ville durable du futur construite avec l’argent d’une énergie fossile, le constat ne manque pas d’ironie.

Toujours dans le registre du gigantisme et du surprenant découvrons le projet d’Architecture-Studio . L’Agence parisienne qui a remporté l’appel d’offre du gouvernement Afghan projette de construire la ville de Deh Sabz (littéralement « la ville verte »).

deh sabz Quartier durable around the world

3 millions de personnes pourraient ainsi y vivre d’ici à 2030. C’est travail de longue haleine qui se prépare mais qui s’inscrirait complètement dans le cahier des charges du quartier durable. Environnement, économie et respect de la culture Afghane sont ainsi pris en compte : “la renaissance de l’Afghanistan dans le respect et le souci de sa culture et de son histoire”, explique l’architecte Laurent-Marc Fisher.

On constate donc que les quartiers durables sont envisagés un peu partout dans le monde. Même les pays souvent pointés du doigt pour une attitude que l’occident qualifie de mauvaise volonté écologique entreprennent la construction de villes durables. C’est le cas du projet de création de la ville de Dongtan en Chine.

dongtan Quartier durable around the world

Prévue pour 2010 et l’Exposition universelle de Shanghai, la ville pourra recevoir de 40 000 à 50 000 personnes dans un premier temps puis environ 50 000 d’ici 2040. Cette ville construite de toute pièce s’inspire directement du village de BedZED dans le sud de Londres (voir 2ème partie du dossier). Là encore aucune énergie fossile ne sera utilisée et aucune émission de CO2 ne sera à déplorer.

Au travers de ces exemples chacun constatera que l’urbanisme écologique, loin d’appartenir à l’Europe, pourrait bientôt se voir redynamisé par la création de véritables grandes villes durables qui surpassent les quartiers durables ne serait ce qu’en termes de superficie.

Fin de l’enquête Greenzer sur les éco-quartiers

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jeudi 30 juillet 2009

Greenzer en tête à tête avec Faguo

Faguo c’est la chaussure qui plante un arbre.

faguo b mur Greenzer en tête à tête avec Faguo

On a souvent entendu dire, à tord, que c’était une chaussure écologique. C’est pourquoi Greenzer tient à préciser que Faguo n’est ni labellisé bio, ni commerce équitable. Mais cela ne doit pas priver le projet de son coté responsable.

Les jeunes créateurs de Faguo, Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr, étudiants à l’ISTEC, ont souhaité inscrire leur projet dans une démarche responsable. C’est dans ce cadre qu’ils ont réalisé un bilan carbone et ont décidé d’associer chaque paire de chaussures Faguo à un nouvel arbre planté, pour compenser leurs émissions de carbone.

Une Faguo, c’est un nouvel arbre planté.

Aussi, Frédéric Mugnier, que nous avons rencontré, nous a confié leur volonté d’aller vers des matériaux tels que le coton bio. Mais ceci n’est à l’heure actuelle qu’une volonté, les deux jeunes hommes voulant avant toute chose éviter tout impact sur le prix de vente de la chaussure.

Félicitons donc ces jeunes entrepreneurs pour leur motivation responsable, et encourageons-les à aller de l’avant sur le chemin du bio et de l’équitable.

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Notre air est-il vicié ?

paris air qualite Notre air est il vicié ? Mercredi 29 juillet, la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie Chantal Jouanno présentait les résultats sur la qualité de l’air dans l’hexagone en 2008. Vous serez donc heureux d’apprendre que l’air que nous avons respiré l’an dernier n’était pas plus pollué que celui de l’année précédente. Tout juste une petite tendance à la baisse du dioxyde de soufre, du monoxyde de carbone et du benzène, accompagnée d’une légère augmentation de la concentration de dioxyde d’azote en sites ruraux. Par contre, l’air que l’on respire actuellement, celui qui préoccupe le citoyen, serait de moins bonne qualité.

Dans son communiqué le ministère confesse que « Les observations sur le 1er semestre 2009 amènent à penser que l’année pourrait enregistrer des dépassements de particules plus nombreux qu’en 2008 ». De plus, si l’année 2008 a enregistré une baisse des particules PM10 (diamètre inférieur à 10μm, elles sont donc inhalables), aucune prévision n’est avancé pour 2009. On sait simplement que deux épisodes ont été constatés en janvier lors desquels les PM10 ont atteint des concentrations jusqu’à 4 fois la valeur limite journalière.

Arrêtons ici les mauvaises nouvelles. L’heure n’est pas à l’achat de masques anti-pollution. On peut même se rassurer en considérant les baisses significatives d’émissions relevées par le ministère avec l’appui technique du Centre Interprofessionnel Technique d’Etudes de la Pollution Atmosphérique (CITEPA) entre 2000 et 2008.

Néanmoins, la pollution de l’air qui reste à des niveaux biens supérieurs à ceux enregistrés en 1990 ainsi que les engagements du Grenelle de l’environnement poussent aujourd’hui à renforcer le système de surveillance de la qualité de l’air. Un dispositif est donc mis en place pour atteindre l’objectif d’une réduction de 30% des particules fines dans l’air, d’ici 2015. Une attention toute particulière sera portée aux particules PM2.5 (diamètre inférieur à 2.5μm). De plus un renouvellement des vieux chauffages à bois domestiques est envisagé. Le bois est une source renouvelable qui devrait constituer 23% des énergies renouvelables utilisées d’ici à 2020. Il serait dommageable qu’une énergie qui nous permet de lutter contre réchauffement climatique nous empoisonne par ses émissions de particules polluantes.

Beaucoup de travail reste donc à fournir sur ce dossier de la qualité de l’air. Bien que nettement moins médiatisé et urgent que le changement climatique, ce sujet qui nécessite une attention constante n’en reste pas moins déterminant.

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Aroma-zone : entrez dans une zone de bien être

aroma zone Aroma zone : entrez dans une zone de bien être Une poignée d’expérience, une cuillérée de créativité, le tout relevé d’une bonne dose d’éco-responsabilité et vous obtenez Aroma-zone. Voilà plus de 20 ans que ce marchand distille ses huiles essentielles pures et naturelles. 20 ans de satisfaction du moindre de ses clients. Vous serez d’autant plus satisfait en découvrant la promotion exclusive que nous vous avons mitonner. Mais revenons d’abord sur l’originalité de l’offre d’Aroma-zone.

Avec 200 huiles essentielles, 50 huiles végétales vierges et bio ainsi que des gammes d’hydrolats bio ou d’Absolues de plantes, vous avez le choix sans l’embarras. Mais Aroma-zone offre encore bien plus que cela.

Depuis plusieurs années, il vous propose toute une gamme de cosmétiques bio et naturels ainsi que des cosmétiques « maisons ». A partir d’un catalogue de 500 ingrédients naturels et actifs vous pouvez créer vous-même vos cosmétiques. Attention, si vous n’y prenez pas garde, vous pourriez bien vous retrouvez propriétaire d’un centre de beauté avant d’avoir dit ouf.  Aroma-zone est un véritable pionnier dans ce concept original du cosmétique fait maison. Copié et recopié à de maintes reprises, il n’a jamais été égalé à ce jour en termes de qualité.

Alors n’hésitez plus, ouvrez les portes de la boutique Aroma-zone pour profiter d’une promotion exceptionnelle grâce au code promo : GREEN. Pour toute commande de plus de 45€ avant le 31 août 2009, une huile essentielle de Bois de Rose sauvage directement importée d’Amazonie vous emportera gratuitement dans un voyage pour vos sens.

Sautez donc sur l’occasion de devenir l’artisan de votre propre bien être.

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mercredi 29 juillet 2009

Quand les pollueurs se mettent d’accord

hill china Quand les pollueurs se mettent d’accordLes deux plus grands émetteurs de gaz à effet de serre de la planète sont tombés d’accord hier pour coopérer sur les thèmes du changement climatique, de l’énergie et de l’environnement. C’est au sortir de 2 jours de négociations économiques et stratégiques que les Etats-Unis et à la Chine ont fini par annoncer un simple mémorandum qui ne fixe aucun objectif. Tout au mieux un pense bête pour ne pas oublier la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique à Copenhague (COP 15) en décembre prochain.

Pourtant, Hillary Clinton veut y voir autre chose que des paroles en l’air. Elle insiste sur la portée d’une telle coopération sur le chemin des négociations de Copenhague. On rappellera tout de même que le document signé se contente de réaffirmer les engagements déjà pris l’année dernière avec le Président George W. Bush. 10 années de coopération se profilent à l’horizon mais personne ne sait encore de quoi elles seront faites, pas même les intéressés.

Pour le porte parole de la secrétaire d’Etat Américaine, Ian Kelly, le vide de cet accord ne pose aucun problème puisque l’essentiel n’est pas là : « Il n’est pas question pour les deux parties de se fixer des objectifs mais de construire une structure de dialogue », déclare ce dernier. On se permettra de rester sceptique quant à l’efficacité de cet accord et à l’apparente bonne volonté de Washington sur la question climatique. Il est de notoriété publique que certains aux Etats-Unis estiment qu’accepter des réductions d’émissions au niveau industriel serait une erreur. Leur angoisse : voir le prix de l’énergie s’envoler.
Mais rassurons nous, le conseiller Chinois Dai Bingguo a annoncé que les deux pays avaient « une grande contribution à apporter à l’effort global pour enrayer le changement climatique ».

Comment dit-on déjà ? Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

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Greenzer en tête à tête avec Alter Eco

Alter Eco, la marque bio et équitable, gagne du terrain dans les rayons de nos magasins. Fameuse pour ses chocolats,  la Alter Eco c’est aussi du café, des jus de fruits, du quinoa, du thé, du riz …au total, plus de 100 produits provenant d’une cinquantaine de coopératives dans 29 pays.

Le commerce équitable se démocratise enfin, et le bio est maintenant plus accessible. C’est dans cette logique que s’inscrit la démarche d’Alter Eco.

Greenzer a donc rencontré Eric Garnier, responsable de la communication de la marque.

Greenzer en tête à tête avec Alter Eco from GreenzerFR on Vimeo.

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Taxe Carbone : l’opération séduction continue

carbone seduction Taxe Carbone : lopération séduction continueLe rapport sur la taxe carbone rendu par Michel Rocard hier au ministère de l’écologie livre ses premiers enseignements. Comme prévu, les conclusions ne réservent pas de grandes surprises dans leur approche des points sensibles de cette Contribution Climat Energie (CCE). Les agents qui nourrissent le plus d’inquiétudes ne devraient pas mal accueillir ces  recommandations ayant fait l’objet d’un consensus. Rien d’étonnant dans un rapport qui insiste sur “l’acceptabilité” des mesures.

Les entreprises se voient ainsi présenter cette taxe carbone comme un outil qui devrait renforcer leur compétitivité. Il s’agirait d’arbitrer entre les aides à la transition énergétique, les allègements de cotisations sociales employeurs ou l’affection à la suppression de la taxe professionnelle pour compenser le poids de la taxe.

Plus globalement, c’est la recette de la CCE qui pourrait-être utilisée comme levier  pour renforcer la compétitivité des entreprises, stimuler l’activité et créer de l’emploi. Le rapport parle même d’un accroissement du PIB de 0.5 points sur la base d’une recette de 9 milliards d’euros.

Des perspectives qui ne seraient pas sans déplaire aux ménages qui devraient assumer 51% de cette taxe. Toujours dans cette volonté de faire accepter la Contribution Climat Energie et de lui offrir un visage social, il est prévu de reprendre l’idée du “chèque vert” en lui apportant certaines modifications. Il n’est donc plus question d’une somme redistribuée également à chacun. Considérant qu’il ne serait pas justifié pour les ménages aisés, ce “chèque vert” dépendrait de la situation géographique (ruraux/citadains) et énergétique (type de chauffage) des ménages.

Des propositions encourageantes qu’il va falloir articuler avec d’autres volontés clairement affichées dans ce rapport. Le maintient d’un “signal-prix” significatif (une somme non négligeable donc), la limitation maximale des dérogations et l’augmentation constante de cette taxe qui devrait s’inscrire dans le long terme, sont autant d’aspects qui devront s’accorder avec les propositions plus plaisantes.

Le dossier continue donc d’avancer. On sent un projet de loi se dessiner sans pour autant dire s’il sera aussi acceptable et équitable que prévu. Néanmoins, cette taxe carbone se présente officiellement comme un outil qui ne sera pas une “taxe de plus”. A nous de rester vigilant pour qu’elle conserve les moyens de ses ambitions.

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Les stars européennes du quartier durable

2ème partie de l’enquête Greenzer sur les éco-quartiers

Les quartiers durables prennent les formes les plus variées et tentent, chacun à leur manière, de répondre aux enjeux environnementaux. Entamons un rapide tour d’horizon des quartiers stars dans les pays européens passés experts en matière de développement durable. BedZED (Sutton - GB), Vauban (Freiburg-en-Brisgau - RFA) ou encore GWL -terrein (Amsterdam – Hol) font partie de ces lieux qui tiennent le haut du pavé dans le développement durable.

Jetons d’abord un œil sur un éco-quartier « historique », celui de Vauban. Construit en 1996 sur l’emplacement d’une ancienne caserne, il est probablement le plus connu. Dès 1975 et le projet controversé de l’installation d’une centrale nucléaire à proximité de Fribourg, la question énergétique s’est imposée dans la conscience collective de la région..

fribourg vauban2 Les stars européennes du quartier durableQuelques 34 ans plus tard, le quartier se concentre sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour se faire, il a développé son urbanisme pour devenir « le quartier des courtes distances ». Une distance dite « courte » n’excède pas les 700 mètres sachant que la distance la plus agréable est de 300 mètres. Le forum Vauban engage les habitants du quartier à abandonner garage et place de parking pour un gain d’espace d’environ 20%. Avec une incitation au covoiturage et la création prochaine d’une ligne de Tramway, le quartier Vauban utilise des outils classiques. Il illustre ainsi parfaitement le fait qu’un écoquartier ne se limite pas à l’exploitation de nouvelles technologies propres. Un urbanisme bien pensé qui encourage les attitudes éco-responsables est une dimension essentielle dans l’efficacité d’un éco quartier.

Toujours dans cette perspective de limiter les émissions et les trajets en voitures, GWL-terrein est le premier projet sans voiture en Europe. L’objectif est d’atteindre 0,3 automobiles par logement. Seuls les véhicules d’urgence devraient subsister. Pour y parvenir, une compagnie d’auto-partage propose des véhicules en libre service. Des pistes cyclables, des mesures d’apaisement de la circulation sur les rues périphériques et le terminus du tramway complètent le dispositif.
gwl terrein1 Les stars européennes du quartier durable

Situé à 3 km du centre-ville d’Amsterdam, GWL-terrein s’est construit sur une ancienne station de traitement de l’eau potable occupant 6 hectares. Aujourd’hui, ce quartier résidentiel dense (100 logements par hectares) conserve l’identité du site même si les nouvelles constructions dominent. 591 logements ont été construits (273 à caractère social et 318 habités par les propriétaires). Dimension écologique et sociale donc, mais pas seulement. Les architectes ont apporté une certaine originalité grâce à des couloirs intérieurs ou des appartements à plusieurs étages qui permettent une entrée privative en rez-de-chaussée.

Mais la palme de l’originalité architecturale, c’est dans le sud de Londres qu’il faut la chercher. Pour finir penchons nous donc sur « l’éco-village » BedZED ou Beddington Zero Energy Development qui compte 82 logements pour 250 habitants. Ce projet est le fruit de l’imagination de l’architecte Bill Dunster. L’homme qui nourrit un grand intérêt pour le solaire s’est donné pour mission de réaliser un village libéré des énergies fossiles.

bedzed1 Les stars européennes du quartier durable

L’idée est de créer un quartier qui réduira de moitié son empreinte écologique. Il a donc fallu estimer précisément qu’elle surface permettra de produire les ressources utilisées pour répondre à la consommation d’énergie et fournir l’espace nécessaire aux infrastructures du quartier. Résultat, un quartier 100% développement durable. Construit selon les principes de l’Habitat écologique, il intègre la recherche d’alternatives à l’automobile, la diminution des pollutions et des émissions de CO2 ainsi que la dimension sociale.

BedZED a aussi le mérite de prouver que l’écoquartier n’est pas la dernière lubie à la mode de quelques bourgeois bohèmes dingues d’écologie. Le quartier est le théâtre d’une véritable mixité sociale. Familles aisées (propriétaires) et familles modestes (locataires à qui l’on a réservé la moitié des logements) y cohabitent.

Dans ce même registre du lieu commun, on a souvent tendance à présenter les écoquartiers comme étant la chasse gardée des européens. Or, de nombreux projets sont menés à travers le monde. Un autre voyage s’impose mais cette fois, il s’agira de vols long- courriers.

(Vendredi, la 3ème partie de l’enquête Greenzer sur les écoquartiers : « quartiers durable around the world »)

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mardi 28 juillet 2009

Développement durable en Europe : des plus et des moins

BELGIUM EU NEW COMMISSION BUILDINGLa Commission européenne vient de publier un premier bilan des engagements de l’UE dans le développement durable. Si certains aspects sont très encourageants,t d’autres rappellent que le chemin est encore long avant de voir émerger une Europe durable.

Depuis Maastricht (1992) et la naissance de l’Union, l’Europe a voulu intégrer l’environnement dans les autres politiques. Une volonté qui s’approche de la définition classique du développement durable : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Avec sa stratégie en faveur du développement durable lancée il y a maintenant trois ans, l’Europe voulait concrétiser ses ambitions. Petit point sur un premier bilan mitigé.

Au registre des satisfactions le Conseil européen a eu le plaisir de constater l’intégration du développement durable dans les domaines représentants une priorité stratégique. Ainsi, le changement climatique, les transports, les modèles de consommation et de production, la conservation et la gestion des ressources naturelles, la santé publique, les questions démographiques et la pauvreté dans le monde ont tous accueilli des démarches de développement durable.

Au bout de trois ans, ces résultats apparaissent normaux et n’ont pas de quoi « faire se lever les foules ». On a encore moins envie de pavoiser au regard d’autres résultats beaucoup plus alarmants.

The flags of the 27 EU Member States following enlargement on 1Si l’on se penche, par exemple, sur la question de la biodiversité, on constate que celle-ci continue de s’appauvrir. Peut-on vraiment parler d’une stratégie efficace lorsque les espèces animales continuent de disparaître ? Une autre illustration de l’insuffisance de ce plan européen est l’augmentation de la consommation d’énergie dans les transports. Jusqu’à preuve du contraire les véhicules fonctionnent dans leur grande majorité à l’énergie fossile. Là encore, peut on parler d’une réussite ? Plusieurs problématiques qui n’ont toujours pas trouvé de solution pourraient encore être déclinées.

Inutile de jouer les Cassandre en rappelant à la Commission européenne l’impératif d’une politique de développement durable efficace. Il semblerait, en effet, qu’elle ait pris conscience des failles de sa stratégie puisqu’elle soumet déjà des pistes d’évolution. Malheureusement, c’est le Conseil européen qui possède le pouvoir réel de réajuster la stratégie. Or, celui-ci ne se retrouve qu’en décembre. Peut-on vraiment se satisfaire d’une aussi faible réactivité?

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L’Esprit Bio : le bien être à la mode bio

esprit bio L’Esprit Bio : le bien être à la mode bio Certains ont l’esprit d’entreprise, d’autres un esprit mathématiques, mais tout le monde devrait avoir L’Esprit Bio. Prendre soin de soi au travers de produits éco-responsables est un souhait de plus en plus répandu. L’Esprit Bio vous propose donc toute une gamme de cosmétiques bio et de produits de mode éthique pour habiller votre cher bambin. Et pour fêter l’arrivée de L’Esprit Bio sur Greenzer, nous vous avons concocté une offre exceptionnelle que vous découvrirez au fil des pages.

Votre santé, votre bien être et votre épanouissement personnel sont les premières préoccupations de L’Esprit Bio. C’est pourquoi, chacun des produits proposés est labellisé. Cosmétique Bio, cosmétique éco, Eco vert, Max Havelaard, bref, les plus grands labels certifient la qualité et la provenance de toute leur gamme de produits.

Si ces garantis ne vous suffisent pas et que vous n’avez plus confiance en l’être humain qu’en n’importe quelle marque, sachez que Maud Fontenoy parraine de L’Esprit Bio. Qui de plus digne de confiance et franc du collier qu’une navigatrice engagée dans le développement durable ?

A ce stade, difficile de ne pas être séduit. On dit souvent que, lorsqu’on veut de la qualité il faut y mettre le prix. Et bien cet adage ne se vérifie pas chez L’Esprit Bio. Si la qualité est bien là, le prix reste attractif. D’autant plus attractif que vous bénéficiez actuellement d’une réduction de 50% sur l’ensemble de vos achats hors frais de port. En effet, grâce au code promo GREENZER, 50% de votre première commande vous sera remboursée.

Dans de telles conditions, il est grand temps que vous adoptiez L’Esprit Bio.

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Taxe carbone : Michel Rocard livre ses recommandations

michel rocard Taxe carbone : Michel Rocard livre ses recommandationsL’ancien premier ministre de François Mitterrand devrait se rendre au ministère de l’écologie en milieu d’après midi (16h30). En sa qualité de président de la conférence d’experts sur la création d’une taxe carbone, Michel Rocard livrera les différentes recommandations nées des réflexions du groupe  d’experts et mises en forme lors d’une table ronde.

Voilà maintenant plusieurs semaines que les interrogations concernant cette taxe carbone ou Contribution Climat Energie (CEE) sont identifiées et en attente de réponses. Comment cette taxe qui vise le pétrole, le charbon et le gaz pourrait-elle être mise en place sans impacter durement la vie des français ? Que faire des recettes qui pourraient atteindre un total de 8 milliards pour une tonne de CO2 à 32 euros ? Il y a fort à parier qu’il faudra encore patienter pour obtenir des réponses fermes à ces questions.

Si Michel Rocard est toujours aussi prompt à afficher ses convictions rien ne nous garanti qu’elles apparaissent telles qu’elles dans son rapport. Néanmoins, le socialiste a donné quelques pistes qui nous éclairent sur l’esprit de ces recommandations.

Concernant, une extension de la taxe à l’électricité, il ne semble pas qu’elle soit prévue même si le président de la conférence se dit « personnellement pour ». Lorsqu’on l’interroge sur les points brûlants du dossier, on rentre un peu plus dans la déclaration d’intention. « Nous voulons en tirer de quoi compenser les pertes de pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires et soulager les entreprises menacées par la concurrence étrangère », déclare-t-il à propos de la manne financière que pourrait générer cet impôt. Une déclaration  dans la droite ligne d’une autre, faite par le leader de Europe Ecologie Daniel Cohn-Bendit, qui estimait dans Les Echos ce lundi que cette taxe “ne peut voir le jour que si elle est socialement juste”. Michel Rocard concède même que le “chèque vert” de Jean-Louis Borloo est “une des formules possibles”.

C’est une nouvelle fois l’utilisation sociale de cet impôt qui centralise l’attention et jonche les discours des politiciens. Chacun essaie à sa manière de rassurer une opinion publique inquiète de voir cet argent utilisé pour combler le déficit public. Même, l’idée de la création d’une forme de fond d’investissement pour l’environnement est soigneusement éludée. On ne veut surtout pas laisser croire aux français qu’ils pourraient être lésés. Des efforts de communication qui n’interdisent pas pour autant de nourrir un doute que seul le gouvernement pourra lever. Difficile de croire que le gouvernement adopte une position arrêtée sur le sujet tant que les travaux ne sont pas terminés. Or, ce matin, Michel Rocard concédait au micro d’Europe 1 qu’il restait “deux trois mois de travail administratif détaillé”. Il envisageait même que la Contribution Climat Energie ne soit pas prête pour 2010.

En attendant les personnalités politiques de tous bords continuent de promouvoir cette nouvelle taxe dont on espère qu’elle sera “la mesure révolutionnaire” que réclamait hier Daniel Cohn-Bendit dans les colonnes des Echos.

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