Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

jeudi 26 août 2010

La sélection rentrée écolo !

Pour ceux ou celles qui ont oublié on vous signale que la sélection rentrée écolo des petits est en stock dans la boutique ! C’est le moment de faire plaisir à vos petites têtes blondes avec des cartables retro-classe, avec des packs de trousses en coton bio et stylos Pilot Be Green, etc.. !

Et n’oubliez pas aussi, pour ceux qui ne sont pas abonnés à nos newsletters, que vous disposez jusqu’à fin aout d’un code promo : rentrée, qui vous donne droit à 10% !

A bientôt pour la rentrée des grands cette fois !

samedi 21 août 2010

L’éolien domestique : nouvel eldorado des ENR ?

Article initialement écrit pour Faites le Plein d’avenir

Nous en avions déjà parlé à propos de l’éolienne domestique créée par Stark, ou encore à propos de l’essai d’une éolienne urbaine sur le toit de la Maison de l’air à Paris. Enfin, nous avions consacré un article à l’Aérocube, produit par une société Alsacienne : Aeolta. La tendance de l’éolien domestique se confirme.

Depuis quelques années déjà, nombre d’entreprises se sont spécialisées dans les éoliennes à destination des particuliers. Il se pourrait bien que la décennie à venir voit pour ces systèmes un engouement similaire à celui qu’a connu le solaire thermique ou photovoltaïque pour les particuliers.

A la différence des éoliennes industrielles, toujours perchées sur leurs grands mâts avec leurs pales, les éoliennes destinées aux particuliers rivalisent d’ingéniosité pour plus de performance ou d’intégration au paysage. Le but premier avoué reste de les rendre les plus discrètes possibles, parfois au détriment du rendement énergétique. Des éoliennes à axe vertical en passant par celles à l’axe horizontal, beaucoup d’entreprises ont rivalisé ces dernières années pour essayer de sortir LE modèle qui va faire mouche.

Autre tendance, destinée à un public plus averti, l’éolienne « maison » à fabriquer soi-même. Une quarantaine d’éoliennes auto-construites tournent en France, et sont supposées fournir à leurs propriétaires environ 30% de leur consommation énergétique. Comptez une semaine de bricolage pour réaliser un engin de 24 mètres de haut et 4 mètres de diamètre. Une association, Tripalium, propose aux particuliers des formations à cette fin. Prochain rendez-vous, du 16 au 21 août, à Saint-Martin-de-Castries, dans l’Hérault… La démarche peut sembler anecdotique, voire loufoque quand on les compare aux concentrés de technologie que sont les éoliennes de série, elle séduit néanmoins de plus en plus .

Oups... pour voir la vidéo il faut aller sur notre site...cliquer ici !

Un contexte encore peu favorable

Pour favoriser le déploiement des éoliennes domestiques, encore faudrait-il un contexte favorable. Ce n’est pas actuellement le cas. Il y a tout d’abord la durée d’amortissement moyen de l’éolien domestique qui se situe entre 15 et 20 ans pour une machine industrielle sérieuse. Mais le principal frein aujourd’hui reste qu’il n’existe aucune subvention ou crédit d’impôt et qu’aucune réglementation ne permet de raccorder ces éoliennes au réseau pour revendre un éventuel surplus.

Si le marché français des ENR chez les particuliers est bien adapté au photovoltaïque, beaucoup reste à faire en matière d’éolien.

vendredi 13 août 2010

La technologie des SolarWalls !

Article écrit pour le blog Faites le plein d’avenir

Dans les technologies utilisant le solaire, on connait bien aujourd’hui le photovoltaïque, ou encore le solaire thermique (pour chauffer de l’eau). Cependant, une autre utilisation méconnue a été développée par une entreprise canadienne (Conserval Engineering) depuis les années 70 : le SolarWall. Cette technologie est pourtant simple: exploiter l’énergie du soleil pour chauffer l’air et donc des bâtiments de toutes formes et tailles qu’ils soient anciens ou neufs.

Le postulat de départ était évident:  le chauffage constitue une des premières dépenses énergétiques du secteur du bâtiment. Qui plus est, il est souvent issu de ressources fossiles. Le système SolarWall utilise ainsi l’énergie solaire pour préchauffer l’air de ventilation des bâtiments de tous types (industriels, commerciaux, institutionnels…). Il est aussi utilisé dans le cas de bâtiments agricoles afin de sécher des récoltes. On constate en général un gain énorme dans les dépenses allant de 20 à 50% de la consommation de combustibles de chauffage, le tout sans émissions de CO2 ! Le procédé est d’une ingénieuse simplicité : le SolarWall est un bardage en acier ou en aluminium laqué, de couleur foncée et pourvu de perforations pour laisser passer l’air. L’air chauffé par son passage dans la paroi rendue chaude par les rayons du soleil est diffusé dans le bâtiment au moyen du système de ventilation.

Amélioré dans les années 90, le système s’est aujourd’hui implanté dans près de 30 pays, avec des clients toujours plus prestigieux (Ford, Fed-Ex, Bombardier, Auchan, l’aéroport de Toronto et même l’armée américaine), permettant souvent aux bâtiments d’obtenir d’obtenir la certification « LEED » (l’équivalent américain d’une labellisation HQE).

SolarWall n’est arrivée qu’en 2009 en Europe. Et sur la dizaine de projets déjà conclus, les 3/4 vont se faire en France, majoritairement en région parisienne, lieu de son implantation. Pour exemple la commune de Fontainebleau a installé en mai dernier le premier SolarWall français sur son gymnase.  L’installation entre ainsi dans le cadre du « paquet-climat-énergie »  et permettra à la ville à la fois de réduite sa facture énergétique, mais aussi ses émissions de CO2. Intégré sur la facade sur du gymnase, en lieu et place du bardage bois, le SolarWall devrait produire 22.553 kWh/an.

Autre avantage constaté de l’installation : un retour sur investissement très rapide (entre 2 et 7 ans). Qui plus est, le coût d’installation n’est pas exhorbitant, et oscille entre 150 et 200 euros le mètre carré fourni et installé. Pour exemple, la surface implantée sur le gymnase de Fontainebleau est de 109m² et le système devrait être amorti en moins de 5 ans !

L’Hexagone et plus largement l’Europe devraient rapidement s’équiper de ces murs chauffants : l’entreprise ne compte pas encore de concurrents sérieux sur cette technologie brevetée, et a déjà une petite centaine de projets dans les tuyaux !

++ SolarWall

mardi 3 août 2010

La valeur des sites écolos français !

La semaine dernière, je suis tombé sur le site Free Website Report, qui à partir d’une adresse web fait remonter de nombreuses infos (nombre de pages vues, revenu pub potentiel à partir de ces données, page rank, nombre de liens, date de création, etc…). Et comme sur le web, la fréquentation d’un site est directement proportionnelle a sa valeur théorique, ça donne aussi une estimation de ce que vaudraient ces sites par les revenus publicitaires.

Ayant par ailleurs rencontré Jill,  fondatrice d’Inhabitat lorsque j’étais à NYC en février, je me posais pas mal de questions et notamment celle de savoir si un site/blog d’infos green - entendre uniquement rémunéré par la pub - pouvait être un projet économiquement viable en France.

Car pour Inhabitat, j’apprenais voilà quelques mois qu’étant donné la réussite du site (avec le nombre de pages vues tel que dans le tableau) Inhabitat permettait de faire vivre une belle petite équipe de 5 à 10 personnes, en passant pas les graphistes, webmasters, etc… mais aussi en payant les rédacteurs comme il se doit.

La différence entre le web US et le web français se résume en 2 points (qui reviennent au même) :

1 - le côté “pool d’internautes” nationaux(350 millions potentiels aux USA contre 60 millions potentiels en France). Un site de qualité équivalente aux USA et ici, pourrait sur le papier, avoir une audience potentielle multipliée par 6 (et donc des revenus pub en conséquences).

2 - le côté universel de l’anglais qui fait qu’un treehugger (ou autre) est lu autant par des indiens que par des petits frenchies comme nous. Alors que les sites français peuvent juste espérer voir quelques francophones de par le monde (Québec, Belgique, Suisse et Magrheb).

    Il faut aussi rajouter à ça le fait que les internautes écolos hexagonaux sont très réticent à la pub - qui finance les sites - alors qu’ils consultent souvent des sites étrangers ou celle-ci est omni-présente, mais il est vrai souvent plus ciblée car les marques “green” y sont plus nombreuses…

    Voilà donc un petit tableau comparatif, fait pour m’amuser (mais aussi pour info) sur les sites que je consulte fréquemment, des très anciens comme des nouveaux. Il est intéressant de voir que ce ne sont pas forcément les plus “connus” qui ont le plus de fréquentation, et donc de valeur marchande. Les chiffres oublient pas mal de données comme l’image de marque ou encore le fait que des sites combinent boutique + information, et ne se basent donc que sur des données binaires. Mais ils ont le mérite de donner tout de même quelques infos.

    ++ Amusez vous aussi à mesurer la valeur de votre site

    mercredi 28 juillet 2010

    Reportage Arte+7 : cradle to cradle

    Hier soir, théma d’ARTE sur plusieurs concepts environnementaux donc celui ci sur le cradle to cradle ! initiez vous !

    ++ Arte+7

    mardi 27 juillet 2010

    Tristan Lecomte devient le temps d’une saison un “petit producteur”

    Intéressante initiative de Tristan Lecomte, le fondateur d’AlterEco, qui a décidé, le temps d’une récolte (et peut etre plus ?) de se mettre dans la peau des petits producteurs dont ils distribue les produits depuis près de 12 ans. A force de tours du mondes, et des rencontres avec ces gens de la terre, il a donc franchi le pas en devenant riziculteur, près de Chang Mai en Thailande. L’expérience qu’il mène (en parallèle de ses autres activités) n’est pas vraiment d’envergure : 1/10è d’hectare, mais elle a l’avantage de remettre les pieds sur (et dans la) terre, surtout après sa nomination parmi les 100 personnalités les plus influentes de Times Magazine! Saluons donc cette initiative d’un entrepreneur décidément pas comme les autres !

    ++ le blog de Tristan Lecomte

    lundi 26 juillet 2010

    1973 : les industriels et l’environnement

    Près de 40 ans plus tard, en lisant entre les lignes de ce document d’archive, on voit se dessiner les grandes orientations technologiques d’aujourd’hui ! Etonnant ! Je me demande quelle conférence aujourd’hui s’approche de l’inventivité des discours à l’époque. Peut etre les Ted’s Talks !

    lundi 12 juillet 2010

    Le tricot là où on ne l’attend pas !

    Les loisirs créatifs connaissent depuis plusieurs années de beaux jours ! J’étais tombé plusieurs fois sur des sites de tricot originaux, mais quand cette discipline entre dans la rue, elle dévie les codes et en devient d’autant plus intéressante. Appelée “Extreme knitting” , elle a été semble-t-il inventée par le collectif KnittaPlease qui ne voyait plus dans le tricot une simple fonction pratique. Qui plus est, le fait de mettre du fait-main (et donc avec du temps et de l’amour) dans un environnement urbain crée le décalage suffisant pour  créer des oeuvres originales, touchantes, et quelquefois complexes de par la vistuosité que ça doit demander ! Une belle réponse à la déshumanisation des espaces urbains !

    Petit portfolio de leurs travaux :

    ++ Knitta Please

    mercredi 7 juillet 2010

    Quick Sit, un siège d’appoint à emporter partout !

    Nouveauté dans la boutique, avec ce QuickSit, petit siège portable que l’on peut emmener partout ! En plastique 100% recyclé, fabriqué au Royaume Uni, il pourra devenir le meilleur ami du pêcheur, du jardinier du bricoleur, ou de l’invité mystère qui s’invite à vos apéros !

    Très léger, avec moins d’un kilo, il supporte jusqu’à 100 kg en assisele tout pour un prix très abordable : moins de 15 euros !

    ++ QuickSit

    vendredi 25 juin 2010

    Pauvres petits arbres…

    Petit coup de cœur aujourd’hui pour un projet de Steven Burke, installé dans la région bordelaise. Très bonne idée que de faire cette installation éphémère intitulée “poor little trees” (pauvres petits arbres).

    Avec des traits minimalistes, il rend presque vivants ces troncs d’arbres coupés !

    A noter que l’artiste a aussi signé la déco d’une boutique bordelaise (WAN) qu’on aime beaucoup !

    ++ Steven Burke

    mercredi 23 juin 2010

    La carotte orange, c’est à cause des hollandais !

    Il semble que la carotte nous vienne d’asie mineure ou elle poussait déjà voilà 2000 ans ! Grecs et Romains n’appréciaient pas vraiment ce légume racine qui devait sans doute à l’époque etre beaucoup plus fibreux ! Pline, dans son Histoire naturelle mentionne la carotte sous le nom de “Pastinaca Galtica”, autrement décrit à l’époque par “le légume des gaulois” (qui se rapproche du panais).

    ll faut attendre le 17e siècle pour qu’apparaisse la carotte orange. C’est le produit des Hollandais qui, désireux de montrer leur fidélité à la Maison Orange, croiseront des variétés à chair rouge et à chair blanche ; et finiront par obtenir une racine d’un orange lumineux. Cette nouvelle variété ne tardera pas à supplanter toutes les autres et les sélectionneurs se concentreront exclusivement sur elle pour créer de nombreuses variétés modernes.

    Étonnant non ?

    lundi 21 juin 2010

    Instinct : un exemple de service issu du “marketing social”

    Dans nos locaux à Toulouse, nous hébergeons une structure qu’il est maintenant temps de vous présenter : INSTINCT.  La structure a développé un concept destiné aux pays en voie de développement, et qui associe un service à destination des populations rurales ou péri-urbaines, dans un cadre intitulé : “Socially Intelligent Marketing”.

    Instinct propose ainsi des tricyles (appelés trikademik), et commercialise la publicité sur ces véhicules, afin de rendre gratuit un service primordial : amener les enfants à l’école. Ainsi, à la place de mettre une heure à pied, les enfants peuvent bénéficier de ce service de ramassage gratuitement. Une fois cette première mission assurée, les vélos peuvent aussi servir pour transporter des marchandises vers les marchés, etc.

    Les annonceurs bénéficient ainsi de l’image positive que véhicule le projet envers les communautés qui en bénéficient. Ainsi pour 1800$ par an / tricycle, une marque va pouvoir bénéficier d’un marketing un peu plus intelligent et utile, comparé à de simples panneaux de publicité !

    Instinct s’est ainsi basé sur les “Millenium Development Goals”  de l’ONU pour concevoir ce service, et en a fait sa ligne directrice. Bien sur, certains auront le poil qui se hérisse à entendre ensemble les termes de marketing intelligent et social, cependant, pourquoi ne pas penser que la pub peut à un moment servir à quelque chose de positif dans les communautés !

    Le projet pilote a commencé cette année au Ghana, avec un peu plus d’une dizaine de tricycles en fonctionnement, employant 15 “chauffeurs”, amenant (et ramenant) tous les jours plusieurs dizaines d’enfants à l’école !

    Instinct rode ainsi le fonctionnement optimal de ses services, afin de les voir se développer rapidement ! La société cherche donc en ce moment des investisseurs !

    Oups... pour voir la vidéo il faut aller sur notre site...cliquer ici !

    ++ Instinct (site en anglais uniquement)

    ++ Instinct blog (pour de l’info plus informelle)

    jeudi 17 juin 2010

    Deep Water Horizon : quelques ordres de grandeur !

    Voilà une image pour le moins instructive ! On se rend vraiment compte de la profondeur à laquelle BP est allé creuser pour chercher du pétrole ! Préparer vous à jouer de la molette sur votre souris !

    mercredi 16 juin 2010

    Petites notions de Green IT

    L’industrie informatique (équipements informatique et Telecom) représentent aujourd’hui 2% des émissions de CO² mondiales, soit autant que l’aviation ! Pour des pays comme le notre, on s’approche même plus des 5% étant donné le taux d’équipement de chaque entreprise et foyer.

    Au delà du CO2, notre parc informatique consomme près de 14% de l’électricité produite en france ! Et forcément, pour les sociétés internet, ou encore celles de services, la consommation électrique représente un des axes majeur de progression quand il s’agit de mettre en pratique le développement durable.

    Air France, par exemple en intégrant un programme d’extinction automatique sur son parc de 16 000 PC a réussi à économiser 40% des dépenses énergétiques liées à son parc informatique !

    Car dans le cas des Green IT, on tombe beaucoup plus rapidement sur la fameuse équation “écologie = économies”. Inutile de préciser qu’un PC portable consommera moins qu’une tour ou un PC de bureau. Inutile aussi de dire que le fait de mutualiser les imprimantes, systématiser les recto/verso, ou encore réduire les temps avant la mise en veille sont autant de moyens pour facilement gagner quelques kWh et plusieurs dizaines d’euros lorsqu’on reçoit sa facture. Imaginez alors demain quand nous n’aurons plus que des écrans type iPad, sans unité centrale et ou tous les programmes seraient centralisés sur des serveurs ? Encore plus d’économies.

    Pour nous petits particuliers ou PME, on ne s’en rend pas forcément compte, mais si on prend La Poste, qui compte le premier parc informatique de l’hexagone (136000 PC, 110000 imprimantes et 10 000 serveurs), c’est une économie de 13 000 tonnes de CO2/an, soit l’équivalent d’une ville de 20 000 habitants !

    Seul hic encore pour les green IT : les serveurs, ou data center, ces grosses salles climatisées qui sont très énergivores sans être vraiment optimisées. Pour exemple, un petit data center de 100 machines génère autant de CO2 que 300 Peugeot 106 / an ! Qui plus estl sur leur consommation énergétique totale, 45% sert pour la clim, et 25% pour faire du courant continu à partir de l’alternatif ! les machines en tant que telles se contenteraient donc de 30% du courant acheté ! C’est ce que les “pros” appellent le PUE : Power Usage Effectiveness !

    Et sur ce point là, y’a donc encore du boulot !

    dimanche 13 juin 2010

    Une Dyane électrique et solaire

    De l’extérieur, c’est un véhicule venu du passé, mais quand on ouvre le capot, c’est un véhicule du futur qu’à converti l’association “Bientôt Électrique”. Cette association basée à Blois a pour but de convertir tout type de véhicule à l’électrique; qu’il s’agisse d’un simple vélo en passant par de vieilles Dyanes, ou encore les dernières Toyota Aygo.

    N’empêche que cette Dyane électrique et solaire a été l’attraction des derniers rassemblements des amis des 2CV !

    L’association explique le choix de la Dyane à la fois pour son poids plume (primordial quand il s’agit de rajouter plusieurs dizaines de kg de batteries), mais aussi pour son prix très abordable comparé aux 2CV classiques ! Comptez environ 400 à 700 euros pour une Dyane en état correct. Une transformation basique, permettant une vitesse de pointe de 80km/h et une autonomie de 40km revient approximativement à un coût de 4500 euros. Pour 5000 euros, du courage, des compétences, une homologation réussie (le plus difficile) et les bonnes adresses, on peut donc acquérir une voiture écologique et économique.

    L’association détaille les 16 étapes qui permettent de convertir le véhicule en électrique, le moteur étant importé des USA. Ensuite, plus pour l’image que pour l’efficacité, des panneaux solaires souples sont venus équiper le toit, afin de rendre encore un peu plus autonome le véhicule.

    Le plus étonnant au final reste le silence de cette voiture, car les 2CV et leurs petites soeurs nous avaient habitués à les repérer de loin, uniquement à leurs bruits de moteur !

    L’association qui compte 90 membres à ce jour, espère bien développer son activité en soutenant les particuliers désirant initier une projet similaire ! Les collectionneurs pourront ainsi continuer à faire rouler leur carrosseries, mais peut être demain sans bruit !

    Oups... pour voir la vidéo il faut aller sur notre site...cliquer ici !

    ++ Bientôt Electrique

    vendredi 11 juin 2010

    Comment s’éclairer avec un ballon de foot ?

    Vous allez en manger du foot à partir de ce soir ! Alors on s’est dit qu’on allait vous en mettre un couche en guise de tapas ;-)

    Et pourtant le ballon en question : le sOccket (pas top le nom…) est une initiative vraiment intéressante ! Déjà, car ce sont des femmes (étudiantes à harvard) qui l’ont mis au point ! Et ensuite, parce qu’elle se sont focalisées sur une problématique complexe et simple à la fois : comment améliorer un peu la qualité de vie des pays en voie de développement?

    L’idée du ballon est donc de stocker de l’énergie pendant que les enfants jouent, sur le principe de l’énergie cinétique qui peut ensuite etre restituée. A priori, le mécanisme n’altèrerait pas le toucher ni le jeu, et un quart d’heure de dribles permet d’éclairer une lampe comme sur la photo pendant 3 heures !

    Pas mal, si on imagine une application dans des zones reculées ! Pour l’instant, les jeunes filles en sont aux prototypes, et disent que le ratio “temps de jeu/ temps d’éclairage” peut encore être amélioré. Il leur reste maintenant à trouver des investisseurs !

    ++ sOccket

    mercredi 9 juin 2010

    En Douce Heure, une gamme de savons naturels & bio !

    Au cours de La Belle Bio, voilà 2 semaines, nous avons rencontré Anne Sophie Martin, qui fabrique artisanalement ses savons ! Nous avons bien flashé sur ses produits si doux !

    Nous avons donc référencé En Douce Heure, une petite savonnerie artisanale de Dordogne qui confectionne à la main par la méthode à froid des savons simples et naturels.

    Des savons à l’huile d’olive, enrichis en huiles d’avocat, de chanvre, de noyaux d’abricot, en beurre de karité, miel ou lait… tous issus de l’agriculture biologique. Ils sont parfumés aux huiles essentielles, colorés avec des argiles ou des infusions de plantes.

    Le résultat, des savons surgras doux pour la peau, bien différents des savons commerciaux couramment rencontrés. Et respectueux de la nature, car sans additif de synthèse allergisants et polluants (colorant, parfum, huile minérale ou agent moussant), et sans huile de palme !

    Vous trouverez donc désormais sur Neomansland des références comme Abricot Argile rouge, ou encore Rhassoul Romarin, Chanvre argile verte, Millepertuis lavande, etc.

    Anne Sophie a aussi eu la bonne idée de nous confectionner des petits coffrets cadeaux (aux prix tous doux aussi !), et d’autres idées commes ces brochettes de savons, pour découvrir !

    ++ En Douce Heure

    mardi 8 juin 2010

    La retraite vue par les fourmis !

    D’actualité et pas mal trouvé non ?

    ++ Olivox

    lundi 7 juin 2010

    Le lombricomposteur par Biovercité

    On est toujours contents quand on voit de nouveaux acteurs locaux apparaitre ! Du coup, il y a quelque temps, nous avons vu arriver Biovercité, une petite entreprise sympathique de notre région, et qui officie dans le monde du lombri-compostage ! Laurent Clavié, à l’ititiative du projet a ainsi conçu une offre pratique sur du lombricompostage qui s’adresse autant aux urbains qu’aux ruraux ! Nous avons vu ses produits lors de la Belle Bio la semaine dernière, et vous retrouverez donc toute sa gamme sur notre petite boutique, depuis le lombricompost en tant que tel, jusqu’aux vers (de compétition ;-) en passant par tout le matériel et le manuel du débutant !

    ++ Biovercité sur neomansland

    vendredi 4 juin 2010

    Et si la marée noire était chez vous ?

    Voilà un petit site bien fait qui vous montre ce que serait l’ampleur de la marée noire si elle était chez vous ! ça fonctionne juste avec les adresses IP j’imagine.

    ++ If it was my home

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