Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

mercredi 13 mai 2015

Action: Invivo doit cesser d’empoisonner les agriculteurs !

Ce matin à 7h40, une quinzaine d’activistes de Greenpeace ont bloqué l’entrée principale de la coopérative agricole InVivo à Paris avec un mur de bidons symbolisant des pesticides.
Ces bidons représentent un volume de 10 000 litres, soit l’équivalent du volume de substances actives vendues en une heure et demie en France.

En 2012 – 2013, via la vente de pesticides de synthèse, Invivo a réalisé un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros.

Par ailleurs, Invivo investit dans la recherche et le développement de pesticides chimiques à bas prix, en sachant pertinemment les impacts que ceux-ci peuvent avoir sur la santé. Ces investissements doivent être redirigés vers la recherche de solutions et pratiques alternatives. Nous leur demandons d’arrêter à très court terme la vente des pesticides chimiques les plus dangereux.

Vous pouvez vous aussi défier l’agro-business!
Engagez-vous pour une agriculture et une alimentation plus saines !

mardi 12 mai 2015

Toronto : 25% des autos créent plus de 90% de la pollution

L'étude en question n'est pas européenne puisqu'elle a eu lieu au Canada mais elle donne tout de même une indication précieuse et probablement transposable à nos villes du Vieux Continent. Selon l'Université de Toronto, 25% des automobiles produisent plus de 90% de la pollution sur les grands axes routiers urbains.

Pesticides : c’est notre santé qui est en jeu !

Nous publions aujourd’hui un rapport intitulé « Les pesticides sèment le trouble », faisant état des impacts sanitaires dus à l’utilisation de ces substances.

Depuis les années 1950, l’agriculture industrielle a banalisé l’utilisation massive de pesticides chimiques de synthèse. Dans de nombreux cas, ils sont répandus de façon préventive, alors même que les cultures ne sont victimes d’aucune maladie ou d’aucun parasite !

Nous sommes tous exposés à ces pesticides à travers notre alimentation, l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons et même à travers la poussière dans nos maisons.

Les agriculteurs et leurs familles parmi les plus touchés

Les agriculteurs, par la nature de leur travail, ainsi que leurs familles, sont les plus touchés par ces substances toxiques. Il est honteux que ceux qui nous nourrissent souffrent le plus de l’usage intensif des pesticides !
Ce rapport compile et analyse les résultats de 150 études qui ont été publiées dans des revues scientifiques de référence. Bien que certaines de ces études présentent des résultats contrastés, le nombre d’éléments à charge est. Il faut cesser de se voiler la face : l’usage des pesticides dans l’agriculture industrielle affecte la santé des agriculteurs.

Les femmes enceintes sont également très vulnérables car les pesticides peuvent impacter le bon développement du fœtus. De même, les enfants en bas âge ne sont pas épargnés par les effets dévastateurs de ces substances toxiques. Leur corps en pleine croissance ne peut métaboliser certaines substances de la manière dont les adultes le font. Par ailleurs, les terrains d’exposition sont plus nombreux : à travers ce qu’ils touchent et ingèrent ou mettent simplement dans leur bouche.

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Concernant les adultes, les études montrent des liens évidents entre une exposition régulière aux pesticides et le développement de nombreux cancers (cancer de la prostate et des poumons, notamment), ainsi que des maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson ou encore Alzheimer.

Certaines personnes, du fait de leur patrimoine génétique, seraient plus sensibles que d’autres à l’impact toxique des pesticides, qui peut être transgénérationnel. Certaines études indiquent que même si les générations futures ne sont pas directement exposées aux pesticides, elles pourraient en subir les conséquences car leurs grands-parents y étaient exposés !

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Nous avons rencontré le docteur Charles Sultan, endocrinologue et professeur au CHU de Montpellier. Il nous explique en quoi les pesticides perturbent le développement des jeunes enfants.

Aider les agriculteurs à mettre en place des alternatives

Nous subissons au quotidien une exposition à un cocktail toxique de pesticides de synthèse.
Il existe pourtant des solutions ! Il faut métamorphoser notre modèle agricole actuel, et passer à l’agriculture écologique. Elle est la seule à pouvoir produire une alimentation saine pour aujourd’hui et les générations à venir. Il est donc nécessaire d’aider les agriculteurs à mettre en place ces solutions alternatives aux pesticides chimiques.

Greenpeace demande au gouvernement français et à l’Union européenne d’interdire progressivement l’utilisation des pesticides chimiques de synthèse (en commençant en priorité par les plus dangereux) et de réorienter les dépenses publiques liées à la recherche et à l’accompagnement des agriculteurs afin de favoriser des pratiques agro-écologiques.

Même si le défi parait être de taille, il est très loin d’être impossible à relever ! Ensemble, nous pouvons former un contre-pouvoir qui fera enfin pencher la balance en faveur d’ une agriculture écologique.


A vous d’agir ! Rejoignez le mouvement européen pour une alimentation plus saine !

Quelle est l’empreinte environnementale du web ?

203 kg de gaz à effet de serre et 2 900 litres d’eau par internaute et par an. Les impacts environnementaux ont lieu lors de la fabrication des équipements des utilisateurs et lors de la fabrication de l’électricité qui alimente les équipements électroniques. Solution ? Allonger la durée de vie des équipements et utiliser une électricité provenant de sources primaires renouvelables.
Web - empreinte - Gaz à effet de serre - scope 3 + 2

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lundi 11 mai 2015

Pas d'hybrides prévues pour Seat d'ici 3 ans

Dans un entretien accordé aux Anglais de Car Magazine, le chef designer Amin Sadek qui officie chez Seat a abordé plusieurs sujets de l'avenir de la marque espagnole propriété du groupe Volkswagen. Parmi ces indications, on a appris que pour le moment, Seat n'aura pas d'hybrides au catalogue. Au contraire des SUV.

La Norvège réduit ses aides pour l'achat de voitures électriques

La Norvège est le principal marché de la voiture électrique en Europe. Cela n'est pas un hasard puisque ce pays Scandinave propose d'importantes aides à l'achat d'autos électriques en plus d'avantages non négligeable à l'usage (stationnement, péage). Tout ceci a malgré tout un coût que le gouvernement norvégien ne semble plus pouvoir totalement assumer. La décision a été prise, il faut réduire les aides.

dimanche 10 mai 2015

Cerisy-la-Salle : d'André Gide à Veolia

Le Lobby de l'eau organise à nouveau à la fin du mois de juin prochain, une semaine durant, son “ûber-chic” université d'été dans l'un des hauts-lieux mythique de l'intelligentsia française, au Centre Culturel International de Cerisy, dans le Cotentin, entre Saint-Lô et Coutances, à une vingtaine de kilomètres de la Manche. Intitulé « Rationalités, usages et imaginaires de l'eau », ce colloque de 7 jours se tiendra du samedi 20 juin au samedi 27 juin au Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, un (...)

samedi 9 mai 2015

La FDSEA 29 réécrit le SDAGE Loire Bretagne

M. Thierry Merret, président de la fédération départementale du syndicat agricole majoritaire du Finistère, pourfendeur enragé depuis des lustres de toute réglementation environnementale vient d'adresser une lettre-circulaire à tous les maires de son département, dans laquelle il leur demande tout bonnement de faire adopter une motion par leur conseil municipal aux fins de faire pression sur l'Agence de l'eau et le comité de bassin, et d'oter au SDAGE en cours d'examen toute ambition environnementale. (...)

vendredi 8 mai 2015

Québec : une loi zéro émission pour favoriser le passage à l’électrique

Le gouvernement québécois envisage l’adoption d’une loi zéro émission pour augmenter son parc de véhicules électriques. Cette loi s’inspirera des lois zéro émission de gaz à effet de serre en vigueur dans une dizaine d’États américains. Obliger les constructeurs à vendre des véhicules électriques Si les véhicules électriques séduisent toujours plus de conducteurs, leur prix […]

Lire la suite sur Québec : une loi zéro émission pour favoriser le passage à l’électrique ... Note: Suivez-nous sur Facebook et Twitter | Voiture Electrique

Les prochaines électriques du groupe PSA Peugeot Citroën sont pour 2020

L'entité française PSA Peugeot Citroën a donné des détails sur l'avenir de sa gamme de véhicules électriques. Les nouvelles générations des C-Zero et iOn débarqueront en 2020. Une hybride diesel basée sur la plateforme des remplaçantes des Peugeot 508 et Citroën C5 est aussi au programme pour 2019.

Le réseau des Ressourceries signe avec Ecologic

DEEE. L’éco-organisme fournira à chaque ressourcerie des contenants pour collectés les équipements non réparables et les recyclés dans les règles de l’art.
DEEE - Ecologic et Réseau des ressourceries - personnes signant l'accord - 520px

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mercredi 6 mai 2015

En Inde, Greenpeace dérange et risque la fermeture imminente

Le gouvernement indien a bloqué les comptes de l’organisation et interdit à des collaborateurs de quitter le pays. Mais Greenpeace ne se laisse pas réduire au silence et lutte contre cette forme d’oppression.

Il ne reste qu’un mois à Greenpeace Inde pour assurer sa survie… Depuis plusieurs mois, le gouvernement de « la plus grande démocratie du monde » prend de vastes mesures répressives contre les organisations de la société civile en général, et contre les associations de défense de l’environnement en particulier. Greenpeace Inde ne dispose plus que de 30 jours de trésorerie pour couvrir les salaires de son personnel et ses frais de fonctionnement.

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Une oppression sournoise pour asphyxier l’association

La décision du ministre de l’Intérieur, Rajnath Singh, de geler les comptes bancaires de Greenpeace Inde est une façon de détruire l’ONG à petit feu. Non seulement 340 salariés risquent de perdre leur emploi, mais, en outre, les campagnes menées par l’organisation pour défendre le développement durable, la justice environnementale et les énergies propres seraient réduites à néant.

Le gouvernement indien multiplie depuis plusieurs mois les attaques contre Greenpeace Inde. En mars dernier, par exemple, les autorités avaient interdit à la chargée de campagne Priya Pillai de se rendre à une conférence au Royaume-Uni, où elle devait présenter les impacts de l’industrie extractive sur la population indienne. Cette interdiction, ainsi que d’autres sanctions imposées à l’ONG, ont finalement été levées par la Haute Cour de justice de Delhi.

En gelant les comptes de Greenpeace Inde, le gouvernement bloque en réalité les dons de 77 000 citoyennes et citoyens indiens ! Ces dons représentent plus de 68 % des revenus de l’association, le reste provenant des contributions apportées par d’autres bureaux de Greenpeace dans le monde, dont bien sûr Greenpeace France.

Par solidarité, Greenpeace France se mobilise

Greenpeace France a adressé un courrier à l’Ambassadeur d’Inde en France, Mohan Kumar, lui demandant un rendez-vous afin de pouvoir répondre aux accusations portées contre Greenpeace Inde. Le courrier souligne notamment la transparence financière de l’organisation en Inde et indique que ces attaques constituent une violation des droits à la liberté d’expression et d’association garantis par la Constitution indienne et par le droit international. Greenpeace France compte également interpeller le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur ce sujet.

Greenpeace Inde coupable de faire passer la planète avant les profits ?

La fermeture forcée de Greenpeace Inde ne serait pas qu’un symbole catastrophique pour ce pays. Ce serait surtout la fin de campagnes ambitieuses et d’une véritable vision d’un avenir respectueux de l’environnement et des personnes. Ses actions ont déjà permis des avancées majeures, par exemple en protégeant récemment les forêts de Mahan de l’exploitation de charbon, ou en mettant en avant des solutions positives pour les Indiens les plus pauvres comme dans le village de Dharnaï, le premier en Inde où toute l’électricité est produite à partir de l’énergie solaire. Grâce à une coalition d’associations menée par Greenpeace, environ 450 maisons, 50 commerces, deux écoles ainsi qu’un centre dédié à la formation et à la santé sont raccordés à 280 panneaux photovoltaïques installés à proximité du village.

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Aujourd’hui Greenpeace, demain d’autres membres de la société civile ?

Greenpeace Inde prépare un nouveau recours judiciaire, mais son directeur, Samit Aich craint que le processus ne se prolonge bien delà du 1er juin, date à laquelle les réserves de trésorerie seront épuisées. Il s’interroge sur les raisons de ces sanctions :

« Est-ce parce ce que nous avons parlé de thé sans pesticides, de pollution de l’air, et d’un avenir plus propre et plus juste pour tous les Indiens ».

Samit Aich espère que le Ministère de l’intérieur donnera les vraies raisons de ses décisions arbitraires. « Le Ministre de l’intérieur essaie de nous planter un couteau dans le dos. Car il sait qu’interdire Greenpeace dans son ensemble est anticonstitutionnel. Nous l’appelons à reconnaître enfin qu’il veut interdire Greenpeace Inde pour nous faire taire. Ces attaques arbitraires pourraient créer un précédent extrêmement dangereux. En Inde, toutes les organisations civiles sont devenues des cibles. »

 

Vous pouvez vous aussi soutenir la liberté d’expression et l’action de Greenpeace Inde et afficher votre solidarité sur les réseaux sociaux :

La voix des Indiens ne doit pas être réprimée par des décisions arbitraires ! tous ensemble, apportons-leur notre soutien !

Le village qui veut sauver sa cascade

Dans l'Aveyron, citoyens et élus de tous bords font front pour sauver la cascade qui illuminait un village, mise à mal par une microcentrale hydroélectrique qui fonctionne dans le plus complète illégalité. Rien n'y fait, l'administration soutient le concessionnaire, comme la corde le pendu. Il paraît que François Hollande et Ségolène Royal oeuvrent de concert à ranimer le « dialogue environnemental » ? Devraient faire étape à Salles-la-Source... Le petit village de Salles-la-Source en Aveyron, patronyme (...)

Le vin de Cassis détruit la forêt, par Michel Christin

Le vin de Cassis fait la fortune de producteurs sans scrupules qui se livrent, avec la complicité des autorités locales, à une véritable dévastation de la forêt qui surplombe la petite ville de la Côte d'Azur. "Les vins de Cassis produits sur le seul territoire de la commune ont été les premiers vins français à obtenir l'AOC le 15 mai 1936, en la prestigieuse compagnie du châteauneuf-du-pape et du sauternes. Cette appellation produisait en 2007 un million de bouteilles par an, sur un terroir d'un peu (...)

Rivières : FNE et les pêcheurs interpellent vivement François Hollande

France Nature Environnement (FNE) et la Fédération nationale de la pêche française (FNPF) ont rendu publique le 5 mai 2015 une Lettre ouverte au Président de la République dans laquelle ils dénoncent, à juste titre, une batterie de décisions gouvernementales récentes prises en catimini, qui contredisent radicalement le discours officiel sur la protection des ressources en eau, en l'espèce ici des rivières… La démarche intervient le jour même où Mme Ségolène Royal honorait de sa présence le colloque « (...)

Pêche au thon : l’industrie espagnole fixe les règles et l’UE suit…

La semaine dernière, une trentaine de pays étaient réunis à Busan, en Corée du Sud, pour participer à la conférence de la CTOI, la Commission des thons de l’océan Indien, qui a lieu tous les ans. Son objectif : mieux « assurer la conservation et l’utilisation appropriées des stocks de poissons et d’encourager le développement durable des pêches ».

Mais mauvaise nouvelle : derrière de nobles discours, la principale décision de la semaine est l’autorisation données aux thoniers industriel de déployer jusqu’à 550 dispositifs de concentration de poissons (DCP) pour capturer les thons tropicaux.

Comme nous l’avions déjà souligné dans un précédent billet, cette limite est inacceptable et ne repose en aucun cas sur des avis scientifiques. Il serait d’ailleurs plus juste de parler d’une porte ouverte à l’augmentation du nombre de DCP utilisés dans l’océan Indien, plutôt que d’une soit disant « limitation ».

Décision sur mesure pour l’industrie de pêche espagnole

Le thonier senneur espagnol, Alabacaro Uno.
Le thonier senneur espagnol, Alabacaro Uno.

Cette proposition a été présentée par l’Union européenne, mais personne n’est dupe sur les véritables donneurs d’ordre : l’industrie de pêche espagnole.

Pourquoi 550 DCP ? Tout simplement car c’est le seuil correspondant aux intérêts de l’industrie espagnole, c’est-à-dire les armateurs qui possèdent les plus gros navires pouvant atteindre plus de 110 m et qui utilisent le plus grand nombres de DCP…

En fixant la barre à 550 DCP déployés par navires, les thoniers espagnols n’auront rien à changer dans leurs pratiques, c’est la politique du fait accompli où ceux qui ont les pires pratiques fixent les règles du jeu. Les armateurs qui aujourd’hui pêchent avec moins de DCP, qu’ils soient français ou asiatiques, pourront eux augmenter de manière significative le recours à cette technique destructrice.

Les thoniers français en contradiction avec leurs intérêts

Le plus étrange, c’est le soutien des industriels français du thon et de l’administration française. Ce palier des 550 DCP est en totale contradiction avec la limitation volontaire à 200 DCP par thonier senneur que se fixent actuellement les armateurs français.

En acceptant cette nouvelle « limitation », ils ne font que se tirer une balle dans le pied car la décision prise à Busan va rendre de plus en plus difficile la capture de thons sur bancs libres (sans DCP) une pratique de pêche beaucoup plus durable. Or les thoniers français pêchent aussi sur bancs libres…
En d’autres mots, les thoniers français ont bataillé aux côtés des Espagnols pour défendre le modèle de pêche le plus intensif, le plus destructeur et qui est une menace pour leurs propres pratiques, donc pour l’avenir de la pêcherie.

Les DCP, enfin un enjeu de la pêche au thon

Il est impossible de connaitre le nombre exact de DCP qui dérivent aujourd’hui au gré des courants dans le sud-ouest de l’océan Indien. Certain scientifiques ont récemment parlé de plus de 10 000 DCP présents dans cette région, mais à Busan, un membre de la délégation française a évoqué la possibilité de plus de 25 000 DCP déployés par l’industrie (!)
Seule certitude, depuis plus d’une décennie, leur prolifération est continue et la capacité de pêche est en augmentation constante. En résumé, la situation est hors contrôle et il est urgent de défendre l’intérêt général et non uniquement la rentabilité de quelques armateurs industriels.

Un des seuls points positifs de cette conférence est que pour la première fois, les DCP ont été le sujet central des discussions et des négociations. Même si le lobbying de l’industrie a gagné pour le moment, les DCP ont été l’objet de fortes tensions et débats, de nombreux états membres étant très réservés sur la position défendue par l’Union européenne.

Dernier recours : les consommateurs !

Ces débats sont le signe que les choses changent et qu’une prise de conscience commence à émerger. C’est aussi la conséquence du travail mené auprès des acteurs du marché, des marques de thon en boite comme de la grande distribution.
Cela nous conforte dans l’idée que c’est l’engagement que prendront les vendeurs et les acteurs du marché à ne commercialiser que du thon durable, donc capturé sans DCP, qui fera évoluer les pratiques et cela ne pourra se faire que grâce à la pression des consommateurs.

La réponse à cette décision scandaleuse de permettre 550 DCP par navire doit venir de tous ceux qui ont conscience de l’impasse dans laquelle se dirige l’industrie et de l’urgence d’agir.

Plus du thon pêché sur banc libre sera présent dans les étalages des supermarchés, plus les pratique sur l’eau évolueront dans le bon sens, vers une pêche plus durable, mais aussi plus équitable.

HVAC : un marché de 33 milliards de dollars en 2020

Energie. La pression réglementaire et le coût de l’énergie en constante augmentation poussent les gestionnaires de bâtiments à s’équiper de systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (HVAC) toujours plus efficient d’un point de vue énergétique.
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mardi 5 mai 2015

Volkswagen va proposer une version électrique de son combi

Après le Touareg, Volkswagen annonce le restylage d’un autre modèle de sa gamme. Le constructeur a cette fois-ci choisi une voiture emblématique pour le passage à la version électrique : le combi. Le Volkswagen combi bientôt proposé en version électrique Spacieux, confortable et polyvalent, le combi de Volkswagen a fait le bonheur de millions de […]

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lundi 4 mai 2015

Toyota stoppera la production de la Prius hybride rechargeable le mois prochain

Dans quelques jours, cela fera exactement six ans que la troisième génération de Toyota Prius est présente sur le marché. La version hybride rechargeable, en revanche, est là depuis bien moins longtemps puisque Toyota l'a lancée fin 2012. Sa carrière aura été courte puisque le constructeur nippon vient d'annoncer que la Prius hybride rechargeable sera retirée du catalogue le mois prochain. La prochaine version n'est pas prévue avant au moins un an.

Avignon : un collectif d'usagers assigne Veolia en justice

Sur fond d'un combat engagé depuis quinze ans en faveur d'un retour en gestion publique de l'eau à Avignon, un collectif d'usagers assigne Veolia devant la justice pour y faire condamner les pratiques manifestement abusives du délégataire dont l'actuel contrat de DSP s'achèvera prochainement. En dépit d'une mobilisation qui doit compter au rang des plus obstinée, puisqu'elle dure depuis plus de quinze ans, le collectif d'usagers se heurte aux élus de la ville, et aussi désormais de la communauté (...)

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