Ecoblogie

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lundi 25 août 2014

Electrique: un été prolifique pour les ventes

Non, tout n'est pas noir en cette rentrée. C'est d'ailleurs l'électricité qui nous apporte la lumière avec un indicateur positif que beaucoup voudraient partager dans le monde de l'automobile. Pensez-donc, une progression des ventes de 51% d'une année sur l'autre, il y a de quoi fondre un fusible. C'est pourtant ce que revendique la voiture électrique.

DEEE : collecte gratuite sans obligation d’achat

Paru le 22 août 2014, le décret indique clairement que les vendeurs devront collecter gratuitement tous les équipements électriques et électroniques de moins de 25 cms. La règle du un pour un s’applique aux équipements de plus grande taille. Le décret favorise également les éco-organismes qui privilégient le réemploi par un système de bonus-malus.
Generique - DEEE

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dimanche 24 août 2014

Économie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère

Image1A partir du 20 août 2014, l’humanité vivra « à crédit » : elle aura utilisé son « budget » de ressources naturelles pour l’année 2014. Cet indicateur, développé depuis 1992 par le réseau Global Footprint permet de conceptualiser l’écart entre ce que la nature peut régénérer et ce qui est requis pour alimenter l’activité humaine.

 

La raréfaction des ressources est directement liée à l’érosion de la biodiversité, qui connait une période d’extinction massive, d’une rapidité inédite et sans précédent. Il ne fait plus de doute, comme le montrent les nombreuses études scientifiques sur ce sujet, que cette situation est principalement due aux activités humaines et industrielles. Or, les entreprises, les collectivités et l’économie en général, dépendent fortement de la nature et donc des ressources renouvelables et non renouvelables (eau, nourriture, bois, pétrole) qui servent leurs processus de fabrication. Dans le même temps, elles sont aussi tributaires du « bon » fonctionnement des écosystèmes et de leurs propriétés émergentes (pollinisation, cycles biogéochimiques, échanges gazeux, fertilité des sols).Le constat est donc aujourd’hui tout aussi brutal que préoccupant : l’économie dégrade la biodiversité dont elle dépend !

 

Un constat qui prend sa source dans l’illusion d’abondance et de gratuité de la nature qui a fortement influencé les générations d’économistes classiques ou néoclassiques. Les politiques économiques actuelles – qui en sont le fruit – vivent au-delà des capacités de la nature à se régénérer et se perpétuer. Quelques espaces de conservation qui ne suffisent plus !

 

Pour être soutenable, l’économie doit (ré)apprendre à vivre aux rythmes du vivant et se fixer des « limites biologiques et physiques » à ne pas dépasser. Elle doit se rapprocher de l’écologie scientifique pour comprendre comment fonctionne la nature, de sorte à la copier, s’en inspirer, pour élaborer des activités productives. C’est ce que d’autres économistes, comme René Passet ou avant lui Nicholas Georgescu-Roegen répètent : le système économique n’est qu’un un sous-ensemble de la sphère sociale, elle-même incluse au sein de la biosphère. Il ne peut exister d’économie sans humains et sans nature.

 

Les appels pour une  «croissance verte » ou un « développement durable » qui foisonnent aujourd’hui cachent souvent des systèmes de production inchangés. Le verdissement des produits ou des services garantit-il des modes de production respectueux du vivant ? L’économie circulaire ou l’écologie industrielle – à système inchangé – ne subiront-elles pas l’effet rebond et le dumping des impacts dans d’autres territoires ? Les tentatives de compensation des dommages, en donnant un droit à détruire, ne repoussent-elles pas la mise en œuvre de solutions alternatives ? Enfin, l’écologie du consommateur, que l’on voudrait « exemplaire », ne fait-elle pas oublier que ces derniers sont dépendant des productions qui leurs sont offertes et du marketing mis à l’œuvre pour écouler les produits ?

 

Dans « Economie et biodiversité », Natureparif, agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile de France,  a souhaité démontrer, exemples à l’appui, qu’il est possible de repenser nos modes de production et de consommation dans la perspective d’un monde fini. Des milliers d’alternatives existent et ne demandent qu’à émerger, si toutefois des réformes économiques sont portées jusqu’au bout par les décideurs. Dans le secteur du bâtiment, de l’agro-alimentaire, des transports, de la gestion de l’eau, de l’énergie et de l’industrie en général, il existe une multitude d’innovations pour produire tout en veillant à la préservation des caractéristiques fonctionnelles des écosystèmes.

 

Pour illustrer ces analyses, ce livre propose des mécanismes qui peuvent favoriser les transitions des pratiques privées comme des politiques publiques. Les auteurs abordent enfin, pour réussir à prendre le virage nécessaire à ces changements, les outils de régulation, l’organisation et le financement nécessaire à la transition.

 

Ce guide a été réalisé en grande partie à partir des interventions du colloque des 19 et 20 mars 2013 « Economie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère » organisé par Natureparif,  Humanité & Biodiversité, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et pour l’Homme, Alternatives économiques et l’Institut Veblen.

 

  • Pour les membres et adhérents de Natureparif, si vous souhaiter recevoir un exemplaire gratuitement, merci d’en faire la demande par retour de mail.

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samedi 23 août 2014

Tesla inaugure sa cinquantième station de Superchargeurs en Europe

Tesla vient de passer à la vitesse supérieure en inaugurant la semaine dernière son cinquantième réseau de Superchargeurs en Europe. Rien qu’en France, ce fabricant de voitures électriques de luxe américain compte 8 stations; d’autres sont encore à venir. Plébiscité pour la qualité et la performance de ses voitures électriques haut de gamme, le fameux […]

Lire la suite sur Tesla inaugure sa cinquantième station de Superchargeurs en Europe ... Note: Suivez-nous sur Facebook et Twitter | Voiture Electrique

vendredi 22 août 2014

La Toyota FCV surprise en Europe

Toyota termine les essais routiers de sa future berline à hydrogène. Elle sera lancée sur plusieurs continents à un tarif d'environ 50 000 euros.

Protection des captages : bientôt une nouvelle compétence obligatoire des communes ?

Le ministère de l'Agriculture vient de rendre public le 19 août 2014, le résumé (seulement le résumé) d'un rapport qui préconise de créer une nouvelle compétence (obligatoire !) des communes, qui devront endosser la responsabilité juridique de la protection des captages d'eau potable. C'est l'acte 2 de la GEMAPI, ourdi clandestinement par les mêmes (le lobby de l'eau), et qui, au vu de ses implications colossales, ne va évidemment faire l'objet d'aucun débat démocratique. Quand les bornes sont franchies il (...)

NEVS dévoile une Saab 9-3 électrique

Les premières images et les premiers détails d'un prototype 100% électrique sur base de Saab 9-3 ont été publiés par National Electric Vehicle Sweden (NEVS).

Emissions : l'Europe veut bannir les tests d'homologation en laboratoire

Il est admis depuis des décennies par une grande majorité des automobilistes que les chiffres de consommation officiels des automobiles donnés par les constructeurs ne reflètent pas la réalité d'une utilisation concrète. De fait tout le monde applique naturellement un coefficient de pondération à ces chiffres afin de s'approcher de la réalité. Mais avec le temps, l'écart entre réalité et norme s'est élargi tant et si bien que l'Union Européenne envisage de modifier les tests d'homologation qui devront se dérouler sur la route et non plus en laboratoire.

Voitures électriques : la recharge sans fil pour 2017 ?

Un des acteurs principaux du championnat de Formula E a révélé que son système de recharge sans fil des voitures électriques sera disponible pour les clients dans trois ans.

jeudi 21 août 2014

Volkswagen Golf VIII: les 1ères indiscrétions

L’actuelle génération de la Volkswagen Golf est apparue il y a à peine deux ans, à l’automne 2012. Mais il est d’ores et déjà temps de penser à la prochaine, dont la sortie est prévue pour la fin de l’année 2019.

Ford et Hyundai préparent chacun une réplique à la Toyota Prius!

Le succès considérable – et justifié – de la Toyota Prius fait des envieux et sert surtout de modèle. Chacun de leur côté, l’américain Ford et le coréen Hyundai préparent leur propre réplique.

Europe : les cycles d'homologation en laboratoire menacés ?

Aux Etats-Unis, un nouveau modèle de test « grandeur nature » pour homologuer les véhicules et leur consommation est apparu il y a quelques mois et fait polémique puisqu'il se passe sur la route avec un trajet mêlant centre urbain et voie rapide. Et en Europe ? Les choses pourraient bouger dès la fin d'année selon un officiel de la Commission Européenne qui nous annonce que les cycles d'homologation pourraient maintenant comporter des parties « en conditions réelles ».

Electrique: les prix à la borne vont augmenter

C'est une expression qui se termine traditionnellement par les mots « à la pompe ». Mais il faudra s'habituer à l'épilogue «  à la borne » lorsque les véhicules électriques auront véritablement faire florès. Car entre un Etat qui ne renoncera pas à ses taxes et des opérateurs privés qui voudront amortir leurs investissements, la voiture à watt reste comme toutes celles qui ont arpenté nos routes depuis des lustres : une manne.

mercredi 20 août 2014

Glace Noire : une patrouille sur terre pour témoigner des déversements pétroliers dans l’océan Arctique

Depuis la semaine dernière, Greenpeace Russie a envoyé sur le terrain, en République des Komis, une “Oil Spill Patrol” composée d’environ 40 experts et bénévoles originaires de 14 pays différents.

La mission de cette équipe ? Repérer, répertorier et nettoyer les fuites de pétrole dans la région.

© Denis Sinyakov / Greenpeace
© Denis Sinyakov / Greenpeace

Ces fuites, que Greenpeace Russie étudie depuis une dizaine d’années maintenant, sont provoquées par les industries de la région. Voir notre page Glace Noire.

Ces fuites s’étendent de manière considérable dans la région.

Pire : elles impactent le pays tout entier. La région la plus meurtrie se situe plus à l’est, en Sibérie, dans les Khantys-Mansis. Mais malheureusement, l’équipe ne peut pas y accéder pour le moment, pour des raisons de sécurité.

© Denis Sinyakov / Greenpeace
© Denis Sinyakov / Greenpeace

Dans la mesure où les compagnies pétrolières et l’administration refusent de localiser, d’informer la population et d’agir sur ces déversements quasi quotidiens, Greenpeace, avec les organisations locales comme le comité “Sauver Pechora” (“Save the Pechora Committee”), sont les seules à tenter de documenter cette catastrophe en cours.

Même s’il est impossible d’obtenir un panorama précis de son ampleur, les estimations les plus précises sont épouvantables.

Tous les 18 mois, la même quantité de pétrole que celle déversée en 2010 dans le golfe du Mexique depuis une plateforme BP, s’épand dans l’océan Arctique via les fleuves russes. Sur son chemin, ce pétrole fait des ravages sur les rivières et les sols avec des conséquences désastreuses pour les poissons, les animaux et les humains.

La république des Komis est une région riche en pétrole et en gaz.

L’arrivée des pétroliers dans la région a provoqué un désastre à la fois économique, social et environnemental. Les membres du comité “Sauver Pechora”, ONG née en 1989, interviennent pour identifier de nouvelles zones contaminées par du pétrole, sensibiliser et mobiliser la population locale mais aussi nettoyer, comme ils le peuvent et parfois au détriment de leur santé, les endroits pollués par ces entreprises.

© Denis Sinyakov / Greenpeace
© Denis Sinyakov / Greenpeace

Convaincre les autorités locales

Il convient de multiplier les preuves et de quantifier au maximum l’étendue des dégâts. C’est pourquoi la Oil Spill Patrol se répartit les tâches : un groupe se charge du nettoyage tandis qu’un autre s’occupe de repérer et de cartographier de nouvelles zones contaminées par des fuites de pétrole. L’étude de la région se fait – dans un premier temps – sur la base de photos satellites, puis les équipes se partagent le terrain pour procéder aux vérifications d’usage. Une méthode qui porte ses fruits : malheureusement, un très grand nombre de fuites a été repéré. Les équipes utilisent du matériel, des pompes notamment, destiné à récupérer la part “liquide” de la fuite. Une grande partie du pétrole mélangé à de l’eau doit être récupérée avant de commencer à nettoyer. Cette eau doit être ensuite récupérée par une entreprise spécialisée. Mais ce travail est constamment ralenti par la pression qu’exerce la principale compagnie pétrolière de la région, Lukoil.

Convaincre les autorités locales est un processus qui demande beaucoup de patience et de persévérance, afin de changer la loi et le comportement d’entreprises qui ont tous les droits et tous les pouvoirs. Il est donc primordial d’ouvrir puis d’entretenir le dialogue avec les autorités et les compagnies pétrolières.

Hier, une table ronde a été organisée avec certains membres du gouvernement, le partenaire local de Greenpeace “Save the Pechora Committee” et quelques représentants de la région des Khantys-Mansis (en Sibérie). Greenpeace et son partenaire voulaient poser sur la table de cette rencontre la nécessité de revoir les nombreuses failles juridiques sur la protection de l’environnement et de prendre des mesures quant à la responsabilité des entreprises pétrolières établies dans la région.

Et les choses ont bougé

: des représentants du gouvernement, de l’industrie pétrolière étaient présents, dont le ministre délégué à l’Environnement de la région des Komis et deux représentants de Lukoil. Les résultats de cette rencontre sont précieux pour notre campagne car l’administration locale des Komis reconnaît la nécessité d’intervenir et la validité des résultats du travail des équipes sur place et de leurs recommandations. Le dialogue est institué. Il reste donc du chemin à parcourir, mais la Oil Spill Patrol a fait ses preuves sur le terrain !

Ce n’est pas une bataille facile, mais la difficulté et la lenteur ne doivent jamais être une excuse pour renoncer.

Tant que subsiste une lueur d’espoir, nous devons poursuivre nos efforts. Sur l’océan Arctique, sur terre, auprès des compagnies pétrolières ou des marques partenaire.

Vous pouvez suivre la Oil Spill Patrol grâce aux billets de blog publiés par notre collègue belge, Estelle De Plaen, qui est sur place. Sur le site de Greenpeace Belgique.

Toutes les actualités de la campagne Arctique

mardi 19 août 2014

Etude : on perd de plus en plus de temps dans les transports

Habiter près de son travail est un luxe. Qu'il s'agisse de la voiture ou du train, les Franciliens sont les champions du temps perdu dans les transports.

231 jours pour épuiser la planète

Ce mardi 19 août est celui du “dépassement” ou “Earth Overshoot”

Ce jour marque la date à laquelle l’humanité a épuisé le budget écologique annuel de la planète. Pour le reste de l’année, notre consommation résultera en un déficit écologique croissant qui puisera dans les stocks de ressources naturelles et augmentera l’accumulation du CO2 dans l’atmosphère.

dessinLouisonEnergie190814-lightIllustration de Louison pour Greenpeace

Nous sommes à découvert …

Global Footprint est une organisation qui mesure la demande de l’humanité en ressources naturelles par rapport aux ressources annuellement produite par notre Planète. Cette année encore, nous sommes dans le rouge : alimentation, matières premières mais aussi absorption des déchets et du CO2…

8 mois à peine pour épuiser la Planète.

Chaque année, le jour du dépassement intervient de plus en plus tôt. Ce jour était tombé le 21 octobre en 1993, le 22 septembre en 2003 …

Et si on optait pour la sobriété ?

Printsource

lundi 18 août 2014

Essai - Audi A3 Sportback e-tron : rechargeable, pas ennuyeuse, …, et abordable !

Pebble Beach : la BMW i8 Concours d'Elegance Edition enflamme les enchères

La BMW i8 Concours d’Élégance Edition s'est vendue plus de six fois sa valeur en concession aux US. Cette pièce unique est partie pour plus de 615 000 €.

Tesla étend sa garantie 8 ans des batteries à ses moteurs 85 kWh

Toutes les Tesla Model S 85 kWh voient leur moteur profiter de la garantie 8 ans avec kilométrage illimité autrefois réservée qu'aux batteries.

dimanche 17 août 2014

Volkswagen préparerait une XL2 sur la base de sa XL1

Volkswagen dispose d’un « drôle d’oiseau » à son catalogue que vous ne trouverez pas chez votre concessionnaire, la XL1. Peut-être aurez-vous plus de chance avec la future XL2 ?

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