Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

samedi 23 avril 2016

" Les villages isolés mourront lentement dans l'indifférence générale ", par l'Association des maires ruraux de l'Aveyron

L'Association des maires ruraux de l'Aveyron réagit face à la loi NOTRe. Impôts, très haut débit, suppression des classes uniques, transfert de l'eau et de l'assainissement, de l'urbanisme et de la voirie... Les conséquences que pourront entraîner les futurs fonctionnements des communes nouvelles et des communautés de communes inquiètent les membres de l'Association des maires ruraux, tant au niveau national qu'aveyronnais. " L'Association des maires de France a inventé le concept de communes nouvelles (...)

vendredi 22 avril 2016

Économie, transport et environnement : utiliser davantage le tout électrique pour un impact optimisé

Un usage courant et plus intensif des voitures électriques fait partie des récentes recommandations préconisées par l’Ademe. Dans l’optique d’apporter une réponse, face aux enjeux du futur en matière de transport, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie a annoncé récemment que l’utilisation de ces véhicules fonctionnant à l’énergie renouvelable devrait apporter son […]

LeEco LeSEE : un concept de Tesla chinoise

Le constructeur asiatique LeEco a intronisé lors d'un événement privé son concept LeSEE préfigurant une berline électrique. L'auto survoltée refera son apparition sur le stand de la marque à l'occasion du salon de Beijing qui ouvrira ses portes le 25 avril prochain.

Signature de l’accord de Paris sur le climat : où est l’exemplarité française ?

Aujourd’hui se tient à New York la première étape du processus de ratification de l’Accord de Paris dont a accouché la COP21 en décembre dernier. Plusieurs chefs d’État se retrouvent pour une cérémonie où ils doivent donner officiellement leur aval à la poursuite de la mise en œuvre de l’accord.

© Greenpeace
© Greenpeace

Maintenir la pression

Mais attention : il ne s’agit pas d’une procédure de ratification en tant que telle. La ratification doit emprunter des voies nationales : dans la majorité des cas, la ratification de l’accord requiert l’aval de la représentation nationale de chaque pays, donc le vote du Parlement (quand il y en a un). L’accord de Paris est censé servir ensuite de principe directeur à des politiques publiques concrètes. L’enjeu de cette cérémonie est donc plutôt de donner de la visibilité à l’agenda climatique international, d’assurer une continuité et une mobilisation des diplomaties environnementales et de maintenir la pression sur les parties (les États membres de la COP). En somme, entretenir une dynamique.

Pour que l’accord entre en vigueur au niveau international, il faut que les États qui le ratifient représentent au moins 55% des émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales. Pour l’instant, ce sont les États-Unis, la Chine et le Canada – lesquels devraient parvenir à une ratification cette année – qui poussent pour une entrée en vigueur la plus rapide possible de l’accord. Du côté des mauvais élèves, on trouve plutôt l’Australie (plombée par un gouvernement climato-sceptique), l’Inde (qui prétend avoir encore besoin des centrales à charbon pour soutenir sa croissance et résorber les inégalités extrêmes du pays) ou certains États pétroliers du Proche-Orient. Les choses risquent également de traîner du côté de l’Union européenne : il faut que les 28 États membres se mettent d’accord. L’ONU prévoit cependant un nombre record de signataires (autour de 160).

Discours de Barack Obama à la COP21 © Christophe Calais / Signatures / Greenpeace
Discours de B. Obama à la COP21 © Christophe Calais / Signatures / Greenpeace

D’accord mais insuffisant

Rappelons que l’Accord de Paris fixe comme objectif de maintenir la hausse des températures mondiales en-deçà de 1,5°C d’ici à la fin du siècle. Il prévoit aussi que les parties devront se retrouver dès 2018 pour renforcer leurs contributions nationales à la lutte contre le réchauffement climatique ; l’accord doit entrer en vigueur en 2020 au plus tard. Il crée donc un agenda et sécurise un espace multilatéral de discussion et de coordination.

Mais le texte ne contient pas grand-chose d’autre. Il continue de s’appuyer sur les contributions libres de chaque État, lesquelles nous placent au mieux sur une trajectoire de 3°C d’augmentation des températures d’ici à la fin du siècle, alors que pendant ce temps-là, les records de chaleur [EN] ne cessent de se succéder. Il parle de “neutralité carbone”, ce qui ouvre la porte à tous les délires en matière de géo-ingénierie et de captation du carbone émis, au lieu de nous orienter clairement vers une sortie pourtant urgente et nécessaire des énergies fossiles qui sont les principales émettrices de GES. Des secteurs très polluants, comme le transport aérien (ou maritime), restent d’ailleurs en dehors du périmètre de l’accord. Enfin, il n’organise pas une solidarité financière internationale susceptible d’aider suffisamment les pays pauvres dans leur adaptation aux changements climatiques.

Il est donc urgent que chaque État s’engage dès à présent dans des politiques environnementales plus ambitieuses, en commençant par stopper toute subvention au secteur des énergies fossiles – 80% des ressources connues doivent impérativement rester dans le sol pour avoir une chance d’atteindre l’objectif fixé par l’accord.

Laurent Fabius, alors président de la COP21, lors du coup de marteau final à Paris  © Christophe Calais / Signatures / Greenpeace
Laurent Fabius, alors président de la COP21, lors du coup de marteau final à Paris © Christophe Calais / Signatures / Greenpeace

La France à la traîne sur la transition énergétique

On attend toujours un pas dans la bonne direction du gouvernement français, qui tiendra la dernière conférence environnementale du quinquennat dans la foulée de la cérémonie new-yorkaise.

Les signaux ne sont pour l’instant pas bons. Car si la transition énergétique vers les énergies renouvelables semble s’accélérer au niveau mondial, ce n’est pas le cas en France, où la filière nucléaire pourtant en perdition, incapable de faire face aux enjeux de compétitivité économique, de sûreté et de sécurité, reste un verrou à la transition. La France est toujours en retard sur ses voisins européens : dans le dernier classement européen publié en 2015, la France est 16e et a reculé de trois rangs depuis 2010. Rappelons que pour tenir les prescriptions scientifiques, il faut que la planète ait basculé vers 100% d’énergies renouvelables d’ici à 2050.

Dans cette optique, il est important que la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui doit mettre en musique la loi sur la transition énergétique votée l’année dernière, engage réellement une sortie du nucléaire pour aller vers un déploiement massif des énergies renouvelables (croissance record en 2015, avec des investissements à hauteur de 300 milliards d’euros dans le monde) – ce qui ne semble pas vraiment se dessiner à l’heure actuelle. Une feuille de route doit voir le jour début juillet 2016. Or l’équation est claire : pour parvenir à réduire la production nucléaire à 50% du mix électrique français d’ici à 2025, comme le prévoit la loi, il faut fermer 29 réacteurs.

Des éoliennes en Chine  © Greenpeace
Éoliennes et panneaux en Chine © Greenpeace

Changer la donne sur les transports et la fiscalité

En outre, peu de choses vont vraiment dans le bon sens en ce qui concerne le secteur des transports, responsable de 27% des émissions de GES en France : beaucoup de lignes ferroviaires sont abandonnées au profit du transport routier, aucun plan de déploiement massif des transports collectifs n’est à l’ordre du jour, et des projets obsolètes comme l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes sont toujours à l’agenda, malgré des tentatives de bricolage référendaire inacceptables.

Par ailleurs, l’État français continue de soutenir le secteur fossile à l’étranger, notamment via des institutions financières internationales. Rappelons également qu’ENGIE et EDF possèdent encore une cinquantaine de centrales à charbon, qu’elles se refusent toujours à fermer. En outre, Total vient de récupérer son autorisation d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels à Montélimar.

Enfin, la fiscalité écologique de la France n’est toujours pas au niveau. La “contribution carbone” actuelle, fixée à 22 euros par tonne de carbone, ne permet pas de contrer la baisse du prix du baril de pétrole. Trop de niches fiscales permettent à certains secteurs d’éviter de payer cette taxe, et certaines entreprises n’y sont pas soumises au prétexte qu’elles respectent les quotas européens qui fixent la tonne à seulement… cinq euros. Autrement dit, la fiscalité actuelle n’est pas à même de transformer réellement notre modèle économique.

La société civile décisive

La société civile doit donc rester active, vigilante et mobilisatrice pour que, d’une part, les efforts internationaux entamés lors de la COP21 perdurent et se renforcent, et que d’autre part chaque État, chaque région, chaque commune, bref chaque échelon de la société se tourne résolument vers des modes de production et de consommation compatibles avec une préservation durable de l’environnement.

Pendant la marche mondiale pour le climat à Helsinki, en novembre 2015 © Jani Sipilä / Greenpeace
Pendant la marche mondiale pour le climat à Helsinki, en novembre 2015 © Jani Sipilä / Greenpeace

Nous n’avons pas le choix. Car sans pression venant de la société civile, des citoyens engagés, les pouvoirs en place ne prendront pas leurs responsabilités. La crise écologique est un enjeu démocratique.

Renault : 50 000 Zoe au compteur

La Renault a eu le mois dernier trois ans, et la carrière de la petite électrique est sur une pente ascendante avec des ventes en constante augmentation. Une barrière symbolique vient d'ailleurs d'être franchie avec le cap des 50 000 ventes. Un résultat satisfaisant pour Renault qui montre cependant tout le chemin restant encore à  faire à la voiture branchée.

Liberté d'information et "secret des affaires", par Regards citoyens

La commission des lois du Sénat vient d'adopter des dispositions très inquiétantes en matière de publication et réutilisation des données publiques, notamment la reconnaissance pour les administrations et les délégataires de service public d'un droit au « secret des affaires »... En plein Panama Papers, le rapporteur du projet de loi numérique au Sénat, Christophe-André Frassa, a réussi à restreindre gravement les ambitions de transparence de ce texte. La commission des lois a ainsi adopté des (...)

Quelle est l’empreinte numérique d’un salarié ?

514 kg de gaz à effet de serre et 23 500 litres d’eau par an. En s’inspirant des entreprises les plus performantes, le Benchmark Green IT 2016 identifie les actions à mettre en œuvre en priorité pour réduire cette empreinte.
Benchmark Green IT 2016 - Infographie

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jeudi 21 avril 2016

Ford paye 177 000 € un Tesla Model X

Pour tout savoir sur le nouveau SUV Tesla Model X de la firme californienne avant tout le monde, le constructeur Ford a sorti le chéquier. La marque à l'ovale bleu a donné 199 950 $ (177 000 €) à l'un des premiers clients du véhicule surélevé pour l'analyser au plus vite.

Nouveaux OGM : comment les États-Unis tentent de nous faire avaler la pilule

Les États-Unis font pression sur la Commission européenne pour qu’elle laisse entrer les nouveaux OGM sur le territoire européen. C’est ce que révèlent des documents de la Commission publiés aujourd’hui par Greenpeace et deux autres ONG.

Ne laissons pas les OGM s’immiscer dans nos champs et nos assiettes

L’Oncle Sam tente, en sous-main, d’aider les entreprises de l’agrochimie à nous faire avaler que ces nouveaux OGM ne sont en réalité pas des OGM et que, par conséquent, ils échapperaient à la réglementation européenne sur les OGM. Ils pourraient ainsi s’immiscer en douce dans nos champs et nos assiettes, sans que les citoyens européens en soient informés. Une pilule qui a du mal à passer.

Une analyse juridique retardée par le lobby intensif du gouvernement américain

En 2015, la Commission européenne avait annoncé qu’elle publierait avant la fin de l’année une analyse juridique pour préciser si les nouveaux OGM seront couverts ou non par la réglementation. Or nous sommes en avril 2016, et la Commission n’a toujours rien publié. Une des raisons de ce retard ? La pression exercée par le gouvernement américain…

Dans les documents internes de la Commission, obtenus grâce au droit à l’information, on apprend qu’au moins six rencontres ont eu lieu en deux mois (entre octobre et décembre 2015) entre la Commission et des représentants du gouvernement américain. Quatre de ces rencontres avaient clairement à l’ordre du jour les nouveaux OGM. À cette époque, la Commission était sur le point de publier son analyse juridique, et de conseiller d’intégrer les nouveaux OGM à la réglementation OGM existante.

Ce lobby intensif fait suite à une note de positionnement de l’European Seed Association (ESA) qui représente entre autres les semenciers américains Pioneer and Dow Seeds. Le gouvernement américain, comme à son habitude, s’est donc fait l’écho de ses industriels. Au mépris de la réglementation européenne.

« Nouveaux » OGM, mêmes enjeux

Ces nouveaux OGM, issus de nouvelles techniques de modification génétique, présentent des risques du même ordre que leurs aînés. Ils sont obtenus en faisant pénétrer dans la cellule du matériel génétique étranger (des acides nucléiques) par l’utilisation de techniques in vitro, donc non naturelles. Ce matériel génétique provoque des modifications en coupant l’ADN de la cellule.

La manipulation d’organismes vivants est encore mal comprise et peut entraîner des dommages irréversibles sur l’environnement, ainsi que sur la santé humaine et animale. Il est donc indispensable que les risques liés à ces nouveaux OGM soient correctement évalués. Et pour cela, ils doivent être inclus dans la réglementation OGM.

L’Europe, et au premier chef la France, doivent réagir

Depuis 2015, les États membres peuvent interdire les cultures d’OGM sur tout ou partie de leur territoire – ce que les deux tiers environ ont fait (19 pays sur 28), dont la France. Une écrasante majorité de la population (européenne en général et française en particulier) est opposée aux OGM.

La semaine prochaine doit avoir lieu une nouvelle session de négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TAFTA ou TTIP), à New York. Nos dirigeants français et européens doivent envoyer un signal fort aux États-Unis et aux industriels : l’Europe n’avalera pas la pilule des nouveaux OGM resquilleurs et n’abandonnera pas ses garde-fous sanitaires et environnementaux.

Les décideurs politiques français et européens doivent assumer leurs responsabilités et protéger notre environnement et notre santé. Vous pouvez agir en leur demandant de faire appliquer pleinement la réglementation en signant notre pétition!

Expédition Thon 2016 : découvrez l’Esperanza de l’intérieur

Si les bateaux font partie de l’histoire de Greenpeace, le nom du Rainbow Warrior est celui qui revient le plus, à cause de son histoire tragique. Pourtant, l’histoire de l’Esperanza mérite elle aussi d’être connue.

A l’origine, l’Esperanza était le quatrième d’une série de 14 navires de lutte contre les incendies commandés par le gouvernement soviétique entre 1983 et 1987 aux chantiers de construction navale de Stocznia Polnocna à Gdansk, en Pologne. Vitesse et grande résistance à la glace étaient les qualités requises pour ce bateau.

Après son rachat par Greenpeace au début des années 2000, le navire a été complètement transformé pour devenir aussi écologique que possible : amiante retirée, peinture sans substances toxiques, traitement des eaux usées, chauffage à combustion de déchets… Une nouvelle plate-forme d’hélicoptère a été ajoutée, ainsi que des grues de bateaux adaptées aux structures gonflables.

Son nom, qui signifie “espoir » en espagnol, a été choisi par les internautes au cours d’un vote organisé sur notre site web.

À bord de l’Esperanza en ce moment, 35 personnes : des marins professionnels et des salariés de Greenpeace. Dix-neuf membres d’équipage occupent des postes techniques pour manœuvrer le bateau, les zodiacs ou l’hélicoptère ou tout simplement s’assurer que le bateau fonctionne au mieux. Les 16 autres sont des membres de la mission : ils occupent des postes stratégiques chez Greenpeace (campagne, communication, action…).

Rencontre avec François, chargé de campagne Océans pour Greenpeace

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« Si vous voulez changer la donne, vous devez être là où se trouve le problème »

Chargé de campagne Océans depuis 2006, François travaille chez Greenpeace depuis 2004. Sa spécialité ? Les dessous de la pêche industrielle !

C’est donc tout naturellement qu’il a rejoint l’équipage de l’Esperanza, parti en mission dans l’océan Indien. À l’heure où nous écrivons ces lignes, le bateau et les membres de l’expédition naviguent dans le canal du Mozambique, à la recherche des DCP qui pullulent dans cette région du globe.

Derrière l’exotisme de ces images et la beauté des paysages se cache une réalité tout autre. Car si l’équipage de l’Esperanza passe des heures sur le pont à scruter l’horizon derrière des jumelles, c’est bien pour repérer des DCP et débarrasser l’océan Indien de ces radeaux de bambou qui menacent les écosystèmes marins.

Grâce à son travail de lobby et à ses nombreuses missions sur le terrain, François est un témoin direct des impacts sociaux et environnementaux de l’utilisation de méthodes de pêche destructrices comme les DCP.

Pour une visite interactive de l’Esperanza, rendez-vous sur le site « Sailing with Greenpeace ».
Vous y retrouverez les grandes et petites histoires de la flotte de l’organisation depuis plus de 40 ans. Embarquement immédiat !

L’Esperanza est aussi sur les réseaux sociaux ! Suivez-la sur Twitter et Facebook.

PS : on ne peut résister à l’envie de partager avec vous cette photo qui nous vient tout droit de l’océan Indien, et ne fait que renforcer notre détermination à protéger un tel panorama.
Sunset viewed from the Esperanza in the Indian Ocean

Premiers résultats des tests NOx en conditions réelles : la meilleure voiture est une Volkswagen, la pire aussi

C'est en 2017 que les nouveaux tests de pollution européens RDE (Real Driving Emissions) seront mis en place. Ils seront basés non plus sur des chiffres obtenus en laboratoire par le cycle NEDC mais en conditions réelles et se focalisent sur le NOx, l'oxyde d'azote, principalement émis par les moteurs à combustion et étant à la fois un gaz à effet de serre et provoquant des maladies respiratoires.

BMW i : les managers quittent le navire

Les hommes chargés des BMW i8 et i3 ne font plus partie de l'équipe BMW. L'entreprise chinoise Future Mobility Corp les a récupérés l'un après l'autre sous son aile. Cela tombe mal pour la firme allemande : les ventes des deux modèles de l'offre écolo ont fortement baissé lors du premier trimestre 2016.

Volvo compte passer le million d'électriques et d'hybrides vendus d'ici 2025

Volvo affiche aujourd'hui une ambition assez importante : avoir vendu un million de véhicules électriques et hybrides d'ici à 2025. Pour ce faire, la marque suédoise compte sur ses futures hybrides et sur une électrique qui verra le jour en 2019. A terme, tous les modèles du constructeur seront au moins proposés en hybride.

mercredi 20 avril 2016

Ile-de-France : risque de nuage toxique mortel à l'usine des eaux « vitrine » du SEDIF

Voilà qui va chagriner André Santini, qui vient de se faire réélire triomphalement à la présidence du Syndicat des eaux d'Ile-de-France, aussi bien que Veolia, titulaire du plus gros contrat de délégation de service public d'eau français. La préfecture du Val d'Oise, le SEDIF et Veolia, organisent des réunions publiques les 20 et 21 avril à Méry et Auvers-sur-Oise, afin d'expliquer à la population qu'elle vit à côté d'une véritable bombe à retardement, et quelles sont les mesures qui vont être prises pour (...)

Faraday Future : une usine futuriste à 1 milliard de dollars

Faraday Future, l’une des plus jeunes enseignes du secteur, compte cristalliser dans les meilleurs délais ses concepts de voitures électriques dévoilés au cours du CES 2016 avec le lancement de la construction de sa première usine dans le désert du Nevada. Budget : 1 milliard de dollars. Une usine ultra-moderne pour Faraday Future De nombreux […]

Qu'â-t-on-trouvé dans le Canal Saint-Martin ?

A Paris, de temps à autres, on nettoie les canaux, enfin UN Canal, le canal Saint-Martin, l'havre XXXXL de la boboïtude casquette à carreaux ramens et parties de pétanque (que le monde entier nous envie, sauf Daesch), au coeur de la magnitude attentats#Nuit Debout. Qu'y trouve-t-on ? Déceptsssiiioooon... Des poussettes et des téléphones portables ! Comme ne manquerait pas de le souligner Finkie, après trois agenouillements au mausolée, histoire d'énerver les cassoces qui trainent, et avant deux (...)

ePrix de Paris: dans les coulisses de DS Virgin Racing

L'ePrix de Paris, c'est samedi. Une course qui revêt une dimension particulière pour la marque française DS, engagée dans la compétition avec l'écurie DS Virgin Racing. Caradisiac a assisté à une partie des préparatifs, et interviewé le pilote Jean-Eric Vergne, qui nous livre en vidéo un commentaire détaillé du tracé du circuit, virage par virage.

Moteurs truqués : après Volkswagen, Mitsubishi

Décidément, les retombées de l'affaire Volkswagen semblent sans fin. Aujourd'hui, c'est Mitsubishi qui passe directement aux aveux en annonçant un point presse dans quelques heures sur  "des irrégularités de tests d'émissions". Cela concernerait quelque 600 000 véhicules, la plupart de petits gabarits, et certains produits pour Nissan.

Volkswagen : les origines du logiciel de trucage remonteraient à 1999

Le logiciel de trucage repéré par les autorités américaines sur les motorisations du groupe Volkswagen daterait en fait de 1999, selon un média allemand. Au départ développé par Audi pour réduire les émissions polluantes, il fut ensuite utilisé et détourné par Volkswagen pour passer les homologations américaines.

Renault : une Zoe RS à l'étude ?

La Renault Zoe est présente sur le marché depuis quelques années et la petite française commence petit à petit à séduire son monde, au point de se retrouver dans les meilleures ventes aux entreprises dans la catégorie des citadines. Mais qu'en sera-t-il des évolutions futures de la Zoe ? Renault Sport pourrait en tout cas se pencher dessus, si l'on en croit nos confrères d'Autocar.

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