Ecoblogie

Syndication de blogs sur l'écologie, l'environnement, le développement durable...

mercredi 19 août 2015

COP 21 : le gaspillage organisé de l'énergie et de l'eau, par Claude Waudoit

L‘inventeur belge Claude Waudoit vient d'adresser une Lettre ouverte à Jean-Pascal van Ypersele de Strihou, climatologue belge, professeur à l'Université catholique de Louvain, vice-Président du GIEC en 2008, et dont la Belgique a présenté la candidature à la fonction de Président du GIEC, en vue de l'élection qui aura lieu lors de son assemblée Plénière qui se tiendra à Dubrovnik du 5 au 8 octobre 2015. C'est après avoir pris connaissance de la préface de Jean-Pascal van Ypersele à l'édition belge de la (...)

mardi 18 août 2015

Assainissement, boues d'épuration, épandage et nitrates

L'offensive du lobby agricole contre la directive nitrates ne connaît pas de trêve et mobilise tous les arguments, comme le coût financier astronomique que devraient supporter à l'avenir les grandes agglomérations qui ne pourraient plus épandre les boues d'épuration qu'elles produisent sur des terres agricoles devenues de véritables “sanctuaires” à raison d'une application démoniaque par l'administration du 5ème Programme d'action établi en application de la Directive nitrates… Un chantage astucieux qui va (...)

dimanche 16 août 2015

La disparition d'une rivière, par Alain-Claude Galtié

Depuis fin 2013, depuis qu'ils ont été contraints de reconnaître l'existence du Ruisseau de Nolange (mais pas encore de la tête de bassin versant), les services officiels nous jouent un joli tour de passe-passe. En dépit de la progression de l'étude sur l'Eau perdue, de l'argumentation et de la documentation présentées, leur obstination imposait une nouvelle mise en garde... Après la découverte du Ruisseau de Nolange, et l'analyse de l'eau perdue de Saint Gengoux le Royal, voici l'heure des (...)

samedi 15 août 2015

Insecticide mon amour

Des traitements insecticides appliqués à des vignes à proximité des écoles : ça se passe en Saône et Loire et c'est très bien raconté par le film "Insecticide mon amour", réalisé par Guillaume, 26 ans, qui pensait renouer avec la nature en allant travailler dans les vignes :

J'étais ouvrier viticole en Saône-et-Loire lorsque j'ai été victime des traitements obligatoires aux insecticides contre la cicadelle de la flavescence dorée. Comme il était impossible de me faire entendre, j'ai décidé de quitter mon travail pour m'engager dans la réalisation de mon deuxième documentaire, au travers d'une enquête qui a duré plus de deux ans !

Je suis parti à la rencontre de nombreux acteurs du milieu viticole et scientifique comme Emmanuel Giboulot et Thibault Liger-Belair, ces vignerons ayant refusé de traiter aux insecticides. Ou Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS et lanceur d’alerte sur les effets catastrophiques de l’utilisation de ce type de pesticides sur l’environnement. Claude et Lydia Bourguignon m'ont apporté de nombreuses informations sur l’impact de ces produits chimiques sur l'écosystème des sols

"une lutte antiterroriste appliquée à la nature"

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L'Angleterre va tester cette année la recharge par la route

Le problème de la recharge des véhicules électriques se pose encore aujourd'hui, mais de plus en plus de solutions « originales » émergent. En Angleterre, le gouvernement va tester en conditions réelles la recharge par la route sur les axes autoroutiers principaux.

vendredi 14 août 2015

Futur SUV électrique Audi Q6 : plus de 500 km d'autonomie

La firme d'Ingolstadt a déclaré dans un communiqué que son véhicule surélevé à venir pourra rouler plus de 500 kilomètres sur une seule charge. Côté technique, les batteries seront fournies par les coréens LG et Samsung.

Le BRGM, la dépollution de l'eau et les nanoparticules…

Témoignage révélateur d'une nouvelle fuite en avant dans l'inconnu, une petite annonce du BRGM… Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) veut recruter un jeune diplômé expert des nanos pour développer de nouvelles technologies de dépollution de l'eau… Alors que les agences de sécurité sanitaires commencent à peine à affronter les incertitudes liées au couple eau-nanos, le Bureau utilise déjà des nanoparticules pour tenter de décontaminer les sols et aquifères des Antilles bourrés de (...)

jeudi 13 août 2015

BMW: à Copenhague l'autopartage se fera en i3

Les experts penchés sur le transport de la personne et la mobilité en général nous l’assurent : le  concept de l’autopartage a un bel avenir devant lui. Il devrait même croître mondialement de 30 % par an pour atteindre un chiffre d'affaires de 5,6 milliards d'euros en 2020. Dixit un cabinet de conseil en stratégie d'entreprise baptisé Roland Berger qui s’enthousiasme donc de la tendance. A Paris, on décline l’idée avec un véhicule Bolloré qui a fait ses preuves. Mais autopartage ne rime pas forcément avec voiture au rabais. La preuve avec la ville de Copenhague.

mercredi 12 août 2015

Stella Lux, une voiture électrique solaire de référence

Stella Lux est un prototype qui suscite l’optimisme dans le domaine de la voiture électrique solaire. Son efficacité en terme d’aérodynamisme suffit à éclipser entre autres son côté quelque peu archaïque. L’efficacité à tout prix Stella Lux ne paie pas de mine et mise surtout sur l’efficacité. Cette voiture électrique solaire affiche les traits d’une […]

Agriculture : changer de modèle pour nourrir tout le monde

Ancrée dans l’inconscient collectif : l’idée selon laquelle l’agriculture écologique ne pourrait pas nourrir le monde. Nous pensons au contraire qu’elle est la solution, la seule alternative pour sortir d’un modèle agricole destructeur qui ne répond plus aux besoins d’aujourd’hui. Nous publions un rapport qui démontre en 7 principes-clé que l’agriculture écologique peut nourrir la planète tout en replaçant l’humain au centre du système alimentaire.

© Greenpeace / Athit Perawongmetha. Sur une plantation de riz organique en Thaïlande.
© Greenpeace / Athit Perawongmetha. Sur une plantation de riz organique en Thaïlande.

 

Il faut cesser de nous faire croire que produire plus permettra d’éliminer la faim dans le monde. La situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui est hautement plus complexe et paradoxale. Selon l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture, à l’heure actuelle, 1,5 milliards d’adultes sont en surpoids, 30% de la nourriture est gaspillée et un milliard de personnes souffrent de famine.

La solution n’est pas de produire plus, mais de produire là où il faut, avec des méthodes qui respectent notre environnement. Le système agricole actuel est tout simplement incapable de relever ce défi.

Nous produisons aujourd’hui plus de nourriture que jamais

Quantitativement, la nourriture produite aujourd’hui peut largement nourrir une population de 7 milliards de personnes. Le problème réside dans le fait que dans certaines régions de la planète, trop de nourriture est produite pour être ensuite gaspillée (les pays industrialisés par exemple). Alors que dans d’autres, comme les pays en développement, les rendements agricoles sont si bas que les agriculteurs eux-mêmes peinent à se nourrir.

Il est impossible d’imposer un système agricole standardisé dans toutes les régions du monde, indépendamment de leurs caractéristiques. De nombreux scientifiques estiment que la solution à apporter à ce problème de répartition doit être spécifique à chaque pays.

Prenons l’exemple de l’Asie ou de l’Afrique, où les rendements sont particulièrement bas. Dans ces régions du monde, l’amélioration des rendements des cultures pertinentes sur le plan nutritionnel est nécessaire, vitale même. Vitale pour la production alimentaire, mais aussi pour la santé humaine et pour la survie des agriculteurs qui vivent de ces productions. Et nous savons que la pratique de l’agriculture écologique dans ces régions pourrait augmenter les rendements de 80% !

S’entêter dans une augmentation frénétique des rendements agricoles dans toutes les régions du monde n’a pas de sens. Il faut opter pour des solutions locales et ciblées pour ne plus avoir 1 milliard de personnes souffrant de la faim face à 30% de nourriture gaspillée comme cela est le cas aujourd’hui.

Consommer et produire autrement

Un premier axe d’amélioration repose sur une baisse de la consommation de protéines animales (viande et produits laitiers), qui permettrait alors de réduire le détournement des cultures pour l’alimentation animale. Le choix d’une alimentation divisée par deux en protéines animales pourrait permettre de dégager assez de nourriture pour deux milliards de personnes supplémentaires.

Un deuxième axe d’amélioration (et pas des moindres) repose bien évidemment sur la réduction du gaspillage alimentaire. Aujourd’hui, le gaspillage des denrées alimentaires est considérable ; principalement dû aux pertes après récoltes dans les pays en développement (produits non adaptés à la transformation, problèmes de stockage, rejets pendant les opérations de récolte…) et aux déchets produits par les consommateurs et les distributeurs dans les pays industrialisés.

L’agriculture écologique, en s’appuyant sur la biodiversité (rotation des cultures, polycultures…) constitue un moyen efficace d’augmenter les rendements dans les régions qui en ont besoin. Au niveau mondial, l’agriculture écologique pourrait en moyenne produire 30% plus de nourriture par hectare que l’agriculture conventionnelle. Il suffit de lui laisser sa chance.

Les premiers exemplaires de Toyota Mirai arrivent en Europe

Après les Etats-Unis, c'est au tour de l'Europe d'être servie par Toyota qui annonce le débarquement des premiers exemplaires de Mirai. L'auto à hydrogène sera facturée 66000 € hors taxes en Allemagne et le constructeur nippon table sur 50 à 100 unités commercialisées cette année et en 2016.

Vélo en bambou Made in Africa : zambike sauve des vies

zambikesC'est une entreprise locale d'une région de Zambie minée par le chômage, comme le reste du monde. Et comme partout, les bonnes idées font avancer les choses. L'entreprise zambike est née d'un concept désormais adopté sur de nombreux continents (voir notre article précédent) : utiliser la tige de bambou pour remplacer le métal, avec de nombreux avantages. Légèreté, souplesse, durabilité, économies d'énergie (le bambou pousse tout seul et rapidement) sont parmi les caractéristiques de ce matériau prometteur et accessible. Les vélos en bambou de Zambike sont d'abord destinés aux populations locales où l'acquisition d'une bicyclette change les vies en permettant par exemple aux femmes d'accéder à une large indépendance.

zambulance

Think Global, act local : l'export au service des locaux

Et quand une entreprise fonctionne, elle exporte ! C'est le cas de Zambike, qui développe des points de vente sur toute la planète. Et non seulement elle exporte mais en plus l'entreprise a imaginé une petite charette baptisée Zamublance. Destinée aux transport des malades et personnes âgées, elle s'accroche à une vélo ou une moto et encore un fois.. sauve des vies.

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mardi 11 août 2015

V-Charge : une voiture électrique intelligente signée Volkswagen

Le géant allemand Volkswagen annonce son nouveau projet V-Charge, un système autonome qui risque d’assommer la concurrence, car entre autres, jugé plus fiable que celui de Tesla ou de BMW. Une innovation qui fera la différence V-Charge se matérialise notamment par une voiture électrique intelligente. L’on parle d’un véhicule capable de se garer et de […]

L’Ecosse interdit la culture des OGM sur son territoire

Les producteurs de whisky écossais sont rassurés : le gouvernement autonome d'écosse vient de rendre publique sa décision d'interdire les cultures d'organismes génétiquement modifié en plein air. On se souvient qu'en avril dernier, les médias s'étaient affolés d'une nouvelle directive européenne autorisant la commercialisation de 19 semences OGM, sous réserve de décision locale. Le même processus qui s'applique aussi pour les cultures depuis janvier : Greenpeace invoquait alors  Une proposition faite dans le déni de la démocratie : 

Désormais, charge aux Etats membres de s’opposer à cette proposition de « renationalisation », qui ne leur sera de toute façon d’aucune utilité, pour faire en sorte que la voix des citoyens soit entendue !

L'exemple de l'Ecosse prouve au contraire que cette liberté redonne du pouvoir aux institutions locales, quand elles existent, comme c'est le cas en Ecosse. Le ministre aux Affaires rurales, Richard Lochhead, explique ainsi sa position :

Nous n'avons pas la preuve que les consommateurs écossais sont demandeurs de produits OGM et je suis inquiet du fait qu'autoriser des cultures OGM en Ecosse puisse porter tort à notre image de pays propre et vert, et puisse ainsi remettre en cause l'avenir d'un secteur de l'alimentation et la boisson qui pèse 14 milliards de livres

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lundi 10 août 2015

Voiles recyclées / mode enfants : focus sur les bottes 727 sailbags

10080-31419-large-mzpParmi les produits de la nouvelle collection de vêtements en voile recyclée 727sailbags, nous avons particulièrement aimé les bottes : conçues en en caoutchouc et voile de  spi recyclé, elles complètent la gamme de produits de l'entreprise créee il y a quelques années par  Erwann Goullin. C'était en 2010, début d'une aventure à 3 avec Anna Beyou, chargée de la mode et de la communication de marque,  épouse du skipper Jérémie Beyou (2ème sur l'Imoca Maître Coq lors de la Route du Rhum 2014),  et Jean-Baptiste Roger. Lui-même vice champion de Hobie Cat 16 en 1999, il est le président de la structure et s'occupe des aspects techniques de la fabrication. Point fort de la marque : Chaque objet ou vêtement estampillé Sailbags est, en outre, une pièce unique vendue avec le pedigree et l'histoire de la voile (voilier équipé, courses disputées...).

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Appel à projets : Eoliennes flottantes – Bretagne – Méditerranée

 Hywind, première éolienne flottante, au large de Stavanger- photo de  Lars Christopher — originally posted to Flickr as Hywind. Sous licence CC BY-SA 2.0 via Wikimedia Commons - https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hywind.jpg#/media/File:Hywind.jpg

Hywind, première éolienne flottante, au large de Stavanger- photo de Lars Christopher — originally posted to Flickr as Hywind. Sous licence CC BY-SA 2.0 via Wikimedia Commons - https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Hywind.jpg#/media/File:Hywind.jpg

PUBLICATION DE L’APPEL A PROJETS POUR DES FERMES PILOTES D’EOLIENNES FLOTTANTES : UNE ETAPE CRUCIALE POUR UNE FILIERE D’AVENIR

L’ADEME a publié cette semaine un appel à projets pour des fermes pilotes d’éoliennes flottantes. Portant sur quatre sites – trois en Méditerranée et un en Bretagne – issus de la concertation menée au cours du premier semestre, cet AAP contribuera à faire de la France l’un des leaders de cette technologie prometteuse à l’échelle mondiale.

Les professionnels de l’éolien en mer se réjouissent de cette avancée importante. Les fermes pilotes, constituées de 3 à 6 éoliennes, permettront aux porteurs de projets de vérifier la faisabilité technique et la viabilité économique d’un parc de quelques machines. Elles seront aussi l’occasion de mieux cerner l’impact de ces installations sur leur environnement, que ce soit en termes de cohabitation des usages de la mer, ou d’environnement naturel. Enfin, ces projets contribueront à réduire le coût de l’électricité produite par la technologie éolienne flottante.

L’éolien flottant présente de nombreux intérêts : il permet de s’affranchir des contraintes liées à la profondeur, et donc d’exploiter des gisements de vent inaccessibles aux technologies d’éoliennes posées. Par ailleurs, il constitue un segment sur lequel notre pays est particulièrement en pointe, avec des acteurs industriels, des PME aux grands groupes mobilisés pour créer une filière nationale qui, à terme, sera source de plusieurs milliers d’emplois, en particulier dans les régions littorales.

« Grâce à cet appel à projets, nos entreprises vont pouvoir faire la démonstration qu’elles sont prêtes à faire de l’éolien flottant une composante importante de la transition énergétique, qui contribuera à l’atteinte de l’objectif de 32 % d’énergies renouvelables en 2030, et à conquérir des marchés à l’export », explique Jean-Louis BAL, Président du SER.

Plus d’informations sont disponibles sur le site de l’ADEME : https://appelsaprojets.ademe.fr/aap/AAP_EolFlo2015-98

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samedi 8 août 2015

Tchendukua rachète les terres KOGI

à partir du moment où une société écrit son histoire, elle est libre.

img-boutique-empreintesEric Julien, guide de haute montagne, fut sauvé d'une mort certaine par les membres d'une communauté KOGI des hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie. Revenu en France, il laisse passer 10 ans avant d'honorer la promesse qu'il s'était faite : aider ces hommes à retrouver leur territoire. En 1997, il fonde Tchendukua – Ici et Ailleurs, association loi de 1901. En février 1998, une première terre est achetée (50 ha), une seconde en avril 1999 (70 ha)… une troisième en mai 2000 (50 ha) et enfin une quatrième en décembre 2000 (60 ha). Ce sont aujourd'hui près de 1500 hectares qui ont restitués, dont vous retrouvez la localisation sur la page dédiée du site de l'association. Vous pouvez aider aujourd'hui cette association en commençant par un don de 40€ ou en achetant des livres, DVDs, etc...

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vendredi 7 août 2015

Scoop : la BMW Série 7 hybride se promène en Italie

BMW finalise les développements de la version hybride de sa tricorps haut de gamme Série 7. Un lecteur Caradisiac a immortalisé un convoi composé de plusieurs voitures.

jeudi 6 août 2015

Hiroshima et Nagasaki : se souvenir

La lutte contre le nucléaire est à l’origine de Greenpeace. Cette commémoration des bombardements de Hiroshima et Nagasaki nous rappelle non seulement les impacts de l’énergie nucléaire mais aussi l’engagement chevillé au corps de celles et ceux qui œuvrent pour le désarmement nucléaire, seul garant d’un avenir plus sûr et durable pour le Japon et le monde entier.

Anniversaire 70 ans Hiroshima et Nagasaki : place à la paix

 

Il y a 70 ans, pour la première fois dans l’Histoire, des bombes atomiques étaient larguées sur des villes, celles de Hiroshima et Nagasaki. Et les tristement célèbres « nuages en champignon » tuaient plus de 450.000 personnes. Le souvenir de l’horreur de ces bombardements hante encore la mémoire des survivants et a définitivement marqué la conscience de tous, nous mettant en garde contre l’utilisation du feu nucléaire en temps de guerre…

Bien plus tard, en 2011, un tsunami, provoqué par un tremblement de terre de magnitude 9.0, secouait le Nord du Japon, provoquant la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi. Cet accident nucléaire, le plus important depuis Tchernobyl en 1986, forçait des dizaines de milliers de personnes vivant à 20 kilomètres à la ronde de la centrale à abandonner leur lieux de vie transformant ainsi des villages entiers en villes fantômes.

Malgré tous les efforts de décontamination, le résultat des études indépendantes effectuées par Greenpeace prouvent qu’il reste des niveaux de radiations très élevés. Dans le district de Litate, au Nord Est de la préfecture de Fukushima, l’une des zones les plus contaminée, les radiations restent tellement importantes que ceux qui ont été évacués ne peuvent toujours pas retourner chez eux en toute sécurité. Pourtant, le gouvernement japonais veut les faire revenir annonçant même des mesures de « retour forcé » à partir de Mars 2017.

Nous avons vu les effets de la guerre. Nous avons vu les effets du nucléaire. Tirant les leçons du passé, Greenpeace a la conviction que la paix est la meilleure des défenses et que la guerre est la plus effroyable atteinte faite à l’environnement. Et le nucléaire, qu’il soit civil ou militaire, fait peser sur l’avenir un risque de destruction incompatible avec un monde de paix.

mercredi 5 août 2015

Permaculture : un revenu à 50000 euros par an sur 1000 m2 ?

1 (3)-700x500Suite de nos réflexions sur les circuits courts : Paris Match publie cette semaine un bel article sur la production en permaculture de la Ferme biologique du Bec Hellouin, tenue par Charles Hervé-Gruyer, qui a fait l'objet d'une très sérieuse étude de l'INRA, Institut national de la recherche agronomique. Le résultat de cette étude est particulièrement saisissant et devrait parler à tous les agriculteurs en détresse disposant d'un patrimoine conséquent : en effet, après plusieurs années de suivi et d'optimisation de la production de cette ferme biologique en permaculture, les chercheurs de l'INRA ont déterminé la viabilité d'une exploitation agricole de maraîchage sur des petites parcelles de l'ordre de 1000M2. En tenant compte des heures sur les parcelles, des travaux administratifs et des démarches de vente, l'étude conclut à un chiffre d'affaires de 50000 € qui donne un potentiel de  salaire de 1500 € / mois, selon les charges et le mode de gestion de l'entreprise.

 

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