Ecoblogie

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samedi 7 mars 2009

Le Forum de la consommation durable à l'échelle de l'Europe

La consommation durable a le vent en poupe. La commission européenne et le secteur européen du commerce de détail souhaite encourager ces efforts au travers le Forum de la distribution pour promouvoir la consommation et la production durables. L'idée étant de donner aux consommateurs plus d'alternatives dans les rayons pour des produits écologiques, plus respectueux de l'environnement et plus économes en énergie, en donnant aussi plus d'informations sur la manière la plus écologique d'utiliser les produits. Ce sera l'occasion de promouvoir les produits ou les services qui font déjà de réels efforts pour réduire notre empreinte carbone !.



A travers ce Forum, les entreprises volontaires pourront échanger sur leurs expériences de pratiques durables. La présence d'organismes compétents leur donnera aussi accès à des informations scientifiques pour élaborer des processus écologiquement viables. Les fournisseurs sont impliqués ainsi que des consommateurs. La démarche non sectorielle à l'avantage de couvrir une large gamme de produits, de l'alimentaire au textile en passant par le mobilier et l'électroménager.



Quelques extraits du Forum de la consommation durable, Communiqué de presse de la commission européenne :

M. Stavros Dimas, membre de la Commission européenne chargé de l'environnement, a déclaré à ce sujet: «Par l'intermédiaire des produits qu'ils choisissent de stocker et de promouvoir, les détaillants peuvent contribuer de façon décisive à rendre les schémas de consommation et de production plus durables."



Chez Abonéobio, nous avons précisément fait le choix d'une sélection rigoureuse de producteurs bio engagés dans des démarches responsables et dans des processus écologiquement viables. Et notre service unique en France d'abonnement bio vous permet de réduire durable à la source le volume de vos déchets sur les produits du quotidien (cosmétiques bio et produits écologiques pour la maison), avec moins d'achats et d'emballages inutiles, et de contribuer à la réduction d'émission de Co2 des transports par la limitation à seulement 4 expéditions de colis dans l'année

Chez Abonéobio, vos colis sont préparés avec le plus grand soin écologique :
Vos articles sont conditionnés dans des cartons sur mesure. Nous avons choisi des flocons de calage biodégradables et compostables, fabriqués à base d'amidon de maïs ou de flocons de pommes de terre. ECO-FOAM® est un produit d'emballage biodégradable tel que le défini la norme Européenne EN13432 au sujet du compostage et de la biodégradation. Nous utilisons également un ruban adhésif à base de caoutchouc naturel, des particules de calage de bois, du papier Kraft et du rafia naturel, sans suremballage. Ainsi vous pourrez éliminer facilement et naturellement vos déchets, tout en réduisant le volume des emballages plastiques issus du pétrole.

Notre transporteur TNT est aussi au coeur d'un programme ambitieux pour limiter l’impact environnemental de ses activités et participer à la lutte contre le réchauffement climatique. Tous les partenaires d'Abonéobio sont solidaires de cet engagement.

Pour promouvoir une consommation durable en 2009 au quotidien, venez rejoindre les consom'acteurs de la communauté d'Abonéobio

mardi 3 mars 2009

Financement de la lutte contre les changements climatiques : les ministres de l’environnement européens se débarrassent de la « patate chaude »…

Le conseil des ministres de l’environnement qui se réunissaient hier pour discuter du financement de l’aide aux pays en développement en matière de lutte contre les changements climatiques s’est conclu sur un échec : aucun engagement financier concret n’a été décidé. Le sujet sera de nouveau débattu par les ministres des finances le 10 mars puis par les chefs d’Etat le 19 et 20 mars.
« Les ministres de l’environnement ont préféré passer la « patate chaude » aux ministres des finances. Pas un euro n’a encore été mis sur la table pour sauver le climat… La question du financement est pourtant au cœur de la négociation du prochain accord. Il ne reste plus que 300 jours avant la conférence de Copenhague. Et pour l’instant, nous n’avons que des mots sur la table » explique Karine Gavand, chargé de campagne Climat pour Greenpeace France.

A 300 jours de Copenhague, aucun engagement chiffré de l’Europe…
Pour contenir les dangers liés au changement climatique, l’Union européenne a appelé les pays en développement à fournir leur part d’effort pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (de -15 à -30% par rapport à un scénario « laisser faire »). Mais cela ne sera possible que si ces pays bénéficient d’une aide financière leur permettant d’améliorer leur efficacité énergétique, produire de l’énergie « propre » et réduire la déforestation. Dans le même temps, les pays en développement doivent également être en mesure de s’adapter aux impacts, déjà dramatiques, du dérèglement climatique. « Les pays industrialisés sont les responsables historiques du réchauffement de la planète. Ils ne peuvent exiger des efforts des pays en développement sans les soutenir ! », commente Jérôme Frignet, chargé de campagne Forêt pour Greenpeace France. « L’Union Européenne doit aller dans le sens d’un partage équitable des efforts avec les pays pauvres ».
… pas plus qu’une proposition de mécanisme pour générer des fonds
Les ministres de l’environnement n’ont pas non plus réussi à s’accorder sur les mécanismes de financement à destination des pays en développement qui pourraient voir le jour dans le cadre de l’accord de Copenhague. « Ce n’est pas faute d’avoir des propositions intéressantes sur la table depuis des mois ! », constate Karine Gavand. « La proposition « norvégienne », qui impose aux Etats d’acheter une part de leurs allocations annuelles d’émissions, fidèle au principe « pollueur – payeur », permettrait de générer une partie substantielle des fonds nécessaires. Mais les ministres n’ont même pas réussi à exprimer leur soutien à cette proposition… envoyant un signal déplorable aux pays en développement ».

Pour répondre aux besoins des pays en développement, Greenpeace considère que les pays industrialisés doivent apporter une aide de :
- au moins 40 milliards d’euros par an pour des investissements dans des énergies propres,
- 30 milliards pour protéger les forêts,
- et 40 milliards d’euros pour mitiger les impacts du changement climatique sur les pays en développement.
L’Union Européenne devrait financer environ 1/3 de ce montant, soit environ 35 milliards d’euros par an d’ici à 2020.

lundi 2 mars 2009

OGM : Greenpeace se réjouit du désaveu infligé à la Commission européenne

Paris, le 2 mars 2009 – Les ministres de l’Environnement de l’UE ont rejeté la proposition de la Commission européenne qui visait à forcer les Etats membres d’accepter les cultures d’OGM sur leurs territoires. La Hongrie peut maintenir son moratoire sur le maïs transgénique MON810 de Monsanto et l’Autriche ceux sur le MON810 et le T25 de Bayer.

« C’est une victoire pour l’environnement, les agriculteurs et les consommateurs, déclare Rachel Dujardin, chargée de campagne OGM chez Greenpeace France. Les ministres doivent maintenant infliger le même désaveu à la commission lors d’un prochain vote sur les moratoires français et grec qui devrait avoir lieu à la fin du mois de mars. Â»

Les gouvernements des Etats membres de l’UE ont pour la quatrième fois rejeté une proposition de la Commission qui visait à lever des moratoires nationaux sur des plantes OGM. Seuls quatre pays ont voté pour la proposition de la Commission.

« La Commission européenne et son président, M. Barosso, seront-t-ils un jour capables de comprendre le refus des Etats membres de cultiver ces semences mal évaluées ? Ces innombrables et répétées tentatives de passage en force sont inacceptables ! » s’indigne Rachel Dujardin.

Les autorités autrichienne et hongroise ont récemment apporté de nouvelles preuves scientifiques qui justifient leurs moratoires nationaux et prouvent que le MON810 – le seul OGM actuellement cultivé en UE – a très vraisemblablement des effets négatifs sur l’environnement.

Pour Greenpeace, la protection de l’environnement et la santé des consommateurs doivent toujours primer sur les intérêts économiques d’une poignée de compagnies agrochimiques.

mercredi 25 février 2009

Distribution gratuite d’AntiBiotech aux ambassades d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, de Roumanie et de Slovaquie


25 février 2009. De nombreuses études scientifiques ont souligné l’impact négatif des organismes génétiquement modifiés sur l’environnement et la santé. C’est pourquoi la France, la Hongrie, la Grèce et l’Autriche ont décidé d’interdire la culture du maïs MON810 sur leur territoire en appliquant la clause de sauvegarde prévue par les textes européens. Pourtant, au mépris de la démocratie, de la science et de l’opinion publique, la Commission européenne tente de forcer ces Etats membres à lever leurs interdictions nationales.

C’est donc aux ministres de l’Union européenne qu’il reviendra de statuer sur le droit de ces pays à protéger leur biodiversité, leur agriculture et la santé de leurs citoyens du danger que représente ce maïs génétiquement modifié. Lors du dernier Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, le 16 février dernier, l’Espagne, la Roumanie et la Slovaquie ont voté contre les moratoires de la France et de la Grèce. L’Italie s’est, quant à elle abstenue alors que l’Allemagne était tout simplement absente.

Les membres de ces gouvernements semblent touchés par la Monsantoïte aïgue dont les symptômes incluent une perte de mémoire relative au principe de précaution et des délires chroniques conduisant à penser que la protection des intérêts des citoyens européens pourrait être assurée par la protection des intérêts privés des sociétés agro-chimiques… Les sujets contaminés deviennent hautement perméables aux arguments de ces firmes, notamment lors des prises de décision relatives aux OGM. Pour y remédier, l’équipe médicale de Greenpeace s’est rendue ce mercredi 25 février aux ambassades d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, de Roumanie et de Slovaquie et y ont distribué des boites d’AntiBiotech.

L’AntiBiotech est un médicament simple et révolutionnaire qui a été conçu pour neutraliser les mensonges de l’industrie biotechnologique, réduire les effets néfastes des virus des lobbies pro-OGM et encourager la prise d’engagement en faveur de la protection de la santé humaine, de l’agriculture, de la biodiversité et de la sécurité alimentaire. Il est gratuit et n’est soumis à aucun brevet.

L’avenir du moratoire français dépend du vote de ces pays. Les ministres concernés doivent de toute urgence entamer une cure d’AntiBiotech et votent contre les propositions de la Commission d’imposer la levée des clauses de sauvegarde nationales de la France, la Grèce, la Hongrie et l’Autriche.

mercredi 18 février 2009

Mobile : Bruxelles impose un chargeur universel

Les fabricants ont pliés sous la pression de Bruxelles. Ils s'engagent à fournir un chargeur universel (micro-USB) pour les téléphones portables d'ici 2012.
Nokia - Chargeur - Micro USB

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mardi 17 février 2009

L’information sur la localisation des essais d’OGM en plein champ rendue obligatoire

Les pays européens ont l’obligation d’informer leurs citoyens sur le lieu et l’importance des essais de cultures d’organismes génétiquement modifiées en raison de leurs conséquences pour l’environnement, a décidé mardi la Cour européenne de Justice.

L’arrêt répond à une plainte portée par un citoyen français, Pierre Azelvandre, contre la commune de Sausheim, en Alsace (Est), pour refus de lui communiquer la fiche d’implantation et la localisation des essais de disséminations d’OGM, car cela “porterait atteinte au secret de la vie privée et à la sécurité des exploitants concernés“.

La Cour a invoqué la loi européenne du 12 mars 2001 pour rejeter les arguments invoqués par les autorités communales. Elle impose en effet des mécanismes de consultation du public pour les disséminations volontaires d’OGM et l’obligation de notifier cette dissémination afin de déterminer les effets concrets d’une telle opération sur l’environnement.

« Dès lors, affirme la Cour, l’information relative au lieu de la dissémination ne saurait en aucun cas rester confidentielle ».

Plus de transparence
« Ce pas vers une plus grande transparence est de bonne augure, déclare Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Il n’est pas normal que les agriculteurs bio ou conventionnels soient pris en otage d’une technologie mal maîtrisée ! Maintenant, il faut aller plus loin : afin d’éviter tout risque de contamination, les essais ne devraient être autorisés que dans des espaces confinés ! »

La France a suspendu les cultures commerciales d’OGM en février 2008 en raison des incertitudes sur les risques potentiels de la dissémination pour les cultures non OGM et pour l’environnement. Les essais restent quant à eux autorisés mais se font dans le plus grand secret.

Loi européenne contre le bois illégal : un débat relancé avec une proposition à la hauteur des enjeux


17 février 2009 – Les députés européens, membre de la commission « environnement » du parlement européen viennent de voter une série d’amendements renforçant considérablement la proposition de texte pour une loi européenne interdisant et sanctionnant les importations de bois illégal.

Lancé en 2003, le plan d’action européen pour lutter contre les importations de bois illégal et améliorer la gouvernance dans les pays producteurs (FLEGT) entre enfin dans une phase finale qui doit aboutir à une proposition de loi.

Pour Emmanuelle Neyroumande, responsable de la mission « forêt » au WWF France : « Le texte proposé par la Commission Européenne en octobre 2008 était extrêmement faible et nous faisait craindre le pire. Ce vote redonne un nouveau souffle aux discussions et nous permets d’envisager une loi à la hauteur des enjeux ».

En effet, l’exploitation et le commerce de bois illégal constituent des éléments moteurs de la déforestation et de l’appauvrissement des populations qui dépendent des forêts. Pour Sylvain Angerand, responsable de la campagne « forêt » aux Amis de la Terre France : « Nous souhaitons une loi qui responsabilise les importateurs européens car nous avons démontré qu’il était très simple de blanchir du bois illégal dans des pays où la corruption est forte comme le Cameroun ou de contourner des embargos comme en Birmanie. Grâce aux amendements votés, les importateurs devront garantir, par la mise en place de chaîne de contrôle, de l’origine des bois et pourront être sanctionnés en cas de recel de bois illégal/ ».

Avant qu’une loi européenne sur le bois ne soit définitivement votée, il reste deux étapes déterminantes : « Nous appelons tous les députés du parlement européen et les ministres qui participeront au Conseil de l’Agriculture, respectivement le 23 avril et en juin, à soutenir les recommandations de la commission environnement du Parlement. La France, en particulier, doit avoir une position forte et cohérente avec la volonté affichée d’enrayer la déforestation et le commerce de bois illégal et non durable » explique Grégoire Lejonc, chargé de campagne forêt pour Greenpeace France.

WWF, les Amis de la Terre (Friends of the Earth) et Greenpeace unissent leurs efforts, au niveau européen et français, pour obtenir une loi ambitieuse garantissant que seul du bois d’origine légale entre sur le territoire européen.

lundi 16 février 2009

Loi européenne sur le bois : la commission environnement du Parlement Européen doit sérieusement modifier le projet en cours

16 février 2009 – Demain, les membres de la Commission Environnement du Parlement Européen vont voter des amendements cruciaux à une proposition de loi européenne sur le bois. Cette législation devrait à terme
réglementer le marché du bois au sein de l’Union Européenne et freiner l’entrée et la circulation du bois illégal au sein de l’Union. Mais les Amis de la Terre, Greenpeace et WWF tiennent à très durement
critiquer la proposition de loi initiale de la Commission Européenne.


« La proposition de la commission va devoir être sérieusement modifiée et durcie si l’on veut qu’elle serve à stopper effectivement l’entrée et le commerce de bois illégal en Europe et ainsi attaquer la découpe illégale, la déforestation et son impact sur le changement climatique, la biodiversité et le droit des peuples autochtones. En l’état actuel, la loi ne garantit aucunement au consommateur que le produit bois qu’il achète est d’origine légale, et que la découpe, la production n’a pas participé à la déforestation et à la dégradation forestière /», estime les trois organisations de défense de l’environnement.

Les amendements proposés par la commission environnement du Parlement devraient permettre :
- d’exiger des entreprises qu’elles prouvent la légalité du bois ou des produits bois qu’elles distribuent grâce à un système de traçabilité complet et de mesure des risques
- d’établir un mécanisme de contrôle totalement indépendant, qui pourrait suivre et surveiller en détail les systèmes de traçabilité mis en place par les entreprises du bois
- de mettre en place des sanctions dissuasives pour les entreprises qui ne respectent pas la loi, et des agences de contrôle nationales chargées de mener des investigations
- d’exiger des entreprises du bois qu’elles prennent des mesures concrètes pour cesser tout commerce de « bois de guerre » et que le bois ou les produits bois qu’elles vendent aient été produits dans le respect des droits des populations autochtones
- de travailler sur des critères de durabilité du bois issu de forêts tropicales une fois que la loi sera effective

Greenpeace, WWF et Les amis de la terre appellent la commission environnement du Parlement Européen à opérer ces changements dans la proposition de loi.

La découpe illégale, la déforestation et la dégradation forestière accélèrent le changement climatique et provoquent la disparition de centaines d’essences. Elles couteraient jusqu’à cinq milliers de milliards d’euros par an. L’Europe est l’un des principaux marchés mondiaux pour le bois et les produits bois, qui y est l’un des moins réglementé. Elle a donc une responsabilité toute particulière. Le vote du Parlement Européen en plénière est prévu pour le 23 avril. Le conseil des ministres de l’agriculture doit adopter une position commune pour le mois de juin, avant la fin de la présidence tchèque.

Bruxelles échoue à contraindre la France à autoriser la culture d’un maïs OGM

La Commission européenne a échoué, lundi 16 février, dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de la culture d’un maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto. La culture du maïs MON 810 reste suspendue en France.

« La Commission s’est heureusement heurtée à la majorité des Etats Membres, déclare Arnaud Apoteker de Greenpeace France. Les ministres européens, qui vont devoir se prononcer dans les semaines qui suivent, doivent maintenant prendre en compte les doutes sérieux qui pèsent sur le MON 810 et autoriser tous les Etats Membres qui le souhaitent à suspendre ces cultures dangereuses et mal évaluées. »

Les experts des pays de l’Union européenne réunis à Bruxelles au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale “ne sont pas parvenus à trouver une majorité qualifiée en faveur ou contre les demandes faites à la France et à la Grèce de lever les mesures d’urgence” empêchant la culture de ce maïs OGM, a confirmé la Commission dans un communiqué.

Au cours de la réunion de lundi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a dit “avoir des interrogations” sur les risques de la culture du MON 810 pour l’environnement et avoir demandé des réponses à la société américaine. Or la suspension de la culture en France a été décidée à cause des “inquiétudes sur la question de la dissémination” et de ses effets sur la faune, la flore et les écosystèmes, a rappelé jeudi dernier le premier ministre français, François Fillon.

Avec AFP

dimanche 8 février 2009

Semaine européenne de l'énergie durable : les villes veulent réduire leurs rejets polluants

La Semaine européenne de l'énergie durable (EUSEW) 2009 se déroule d'aujourd'hui au 13 février : elle va accueillir plus de 6 000 participants et visiteurs. Elle va évoquer notamment la crise des importations d'énergie en Europe, la trop grande dépendance de l'Union vis-à-vis des importations et le besoin urgent de solutions afin d'économiser l'énergie. Ses objectifs : attirer l'attention sur des questions sensibles comme la diminution de la pollution et la hausse de l'efficacité énergétique ; …