La ville de Paris souhaite encourager l'utilisation de moyens de transport non polluants alternatifs à la voiture personnelle. Ses objectifs : fluidifier le trafic, diminuer les émissions polluantes et réduire les nuisances sonores. Eh bien bonne nouvelle pour les usagers : afin d'inciter à l'acquisition de cyclomoteurs électriques, elle annonce qu'elle "subventionnera jusqu’à 400 € l’achat de tout cyclomoteur électrique neuf (jusqu’à 25 % du prix d’achat TTC)" dès le 21 mars 2009. Retrouvez…Tag - Financement
jeudi 12 mars 2009
Cyclomoteurs électriques à Paris : une subvention pour l'achat
Par Caradisiac le jeudi 12 mars 2009, 14:32 - Caradisiac
La ville de Paris souhaite encourager l'utilisation de moyens de transport non polluants alternatifs à la voiture personnelle. Ses objectifs : fluidifier le trafic, diminuer les émissions polluantes et réduire les nuisances sonores. Eh bien bonne nouvelle pour les usagers : afin d'inciter à l'acquisition de cyclomoteurs électriques, elle annonce qu'elle "subventionnera jusqu’à 400 € l’achat de tout cyclomoteur électrique neuf (jusqu’à 25 % du prix d’achat TTC)" dès le 21 mars 2009. Retrouvez…Le Pacte automobile trace sa route
Par Caradisiac le jeudi 12 mars 2009, 10:43 - Caradisiac
Luc Chatel (Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, Porte parole du Gouvernement) se rend aujourd'hui sur le site Renault Trucks de Saint-Priest (Lyon, Rhône) pour engager la mise en œuvre du Pacte automobile. Renault Trucks, filiale du Groupe suédois AB Volvo, va en effet bénéficier d’un prêt de l’Etat de 250 millions d’euros dans le cadre du Pacte automobile : il permettra de financer le développement de systèmes et technologies plus propres pour les nouvelles…vendredi 6 mars 2009
Espagne : la pêche pirate subventionnée !
Par GreanPeace le vendredi 6 mars 2009, 17:59 - GreenPeace
A l’occasion de la réunion à Rome, du COFI - la commission chargée des pêches de la FAO (Organisation des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture), Greenpeace dénonce l’octroi de subventions du gouvernement espagnol à la compagnie de pêche nationale Vidal Armadores SA impliquée dans des activités de pêche illégales.
Cette compagnie a reçu plus de 3,5 millions d’euros de subventions et bénéficie toujours du soutien du gouvernement espagnol pour l’attribution de licences de pêches ou pour sécuriser des contrats.
«Les pirates qui pillent nos océans devraient être arrêtés et non pas financés.» explique François Chartier, chargé de campagne océans pour Greenpeace France.
Vidal Armadores S.A. sur liste noire
Disposant actuellement d’un minimum de cinq bateaux de pêche opérant dans l’Océan Austral, la compagnie Vidal Armadores en détient au moins 3 qui sont enregistrés sur la liste noire de la Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR).
En avril 2008, des inspecteurs néo-zélandais ont certifié que le navire battant pavillon namibien Paloma V impliqué dans des transbordements illégaux – et depuis inscrit sur la liste noire CCAMLR - opérait de concert avec d’autres bateaux de la flotte Vidal : le Black Moon et le Chilbo San 33 (deux navires battant pavillon Nord-Coréen et inscrits sur liste noire) ainsi que le Belma et le Galaecia (bateaux battant pavillon espagnol).
Les navires pirates, dont ceux qui appartiennent ou qui opèrent pour le compte de la compagnie Vidal ont systématiquement ciblés la légine australe, une espèce qui joue un rôle majeur dans l’écosystème de l’océan Austral.
A la demande de la CCAMLR, l’Espagne n’a pas renouvelé la licence de pêche du Galaecia en zone CCAMLR…mais l’a autorisé à pêcher dans l’Océan Indien!
« Il est temps qu’ils soient à leur tour pris dans les filets de la justice.» ajoute François Chartier.
Greenpeace demande à la justice espagnole :
- De mener une enquête approfondie sur cette compagnie ainsi que sur les capitaines et commandants de nationalité espagnole engagés à bord de ses navires.
- De mener une enquête sur les 3.6 millions d’euros de fonds publics versés par le gouvernement espagnol à la compagnie Vidal Armadores entre 2003 et 2005 .
« Il est urgent de prendre des mesures drastiques afin de définitivement combler les lacunes actuelles de la réglementation qu’utilisent les pirates de la mer pour échapper aux contrôles » conclut François Chartier.
Greenpeace s’oppose aux pratiques de pêche destructrices et promeut à l’échelle mondiale la création de réserves marines couvrant 40% des océans, nécessaires à la régénération des écosystèmes et la reconstitution des espèces marines.
1,3 milliard de dollars pour l’environnement au Brésil
Par EcoloPop le vendredi 6 mars 2009, 14:11 - EcoloPop
Enjeu primordial autant pour le pays que pour tout un continent, voire la planète entière : avec l’une des plus grandes forêts du monde, reoprésentant le tiers de forêts tropicales humides de la planète , le Brésil fait partie des grandes nations dont l’engagement écologique aura une portée globale. C’est à ce titre que la Banque mondiale vient d’accorder un prêt de 1,3 milliard de dollars pour aider le Brésil, décrit comme un pays à l’écosystème “crucial”, dans sa politique de défense de l’environnement. Ce prêt doit soutenir l’effort du pays “pour améliorer son système de gestion de l’environnement et intégrer les questions de développement durable dans la politique de secteurs essentiels comme la gestion des forêts, l’eau et les énergies renouvelables”, a expliqué l’institution.
Il doit être déboursé en deux tranches, la première de 800 millions de dollars immédiatement et la seconde de 500 millions selon le respect de critères d’évaluation d’ici à fin 2010.  La Banque mondiale souhaite empêcher “la déforestation due à l’usage déraisonné des ressources naturelles de l’Amazonie” et favoriser la préservation de la qualité de l’eau et la maîtrise de la consommation énergétique.
“Il y a peu de pays où l’écosystème soit aussi crucial pour le développement et le bien-être de la population que le Brésil”, a estimé la Banque. Outer sa forêt tropicale, le  territoire brésilien abrite un cinquième de ses réserves d’eau douce et l’une des plus grandes biodiversités du monde, en plus de 8.500 km de côtes.
mardi 3 mars 2009
Financement de la lutte contre les changements climatiques : les ministres de l’environnement européens se débarrassent de la « patate chaude »…
Par GreanPeace le mardi 3 mars 2009, 15:13 - GreenPeace
Le conseil des ministres de l’environnement qui se réunissaient hier pour discuter du financement de l’aide aux pays en développement en matière de lutte contre les changements climatiques s’est conclu sur un échec : aucun engagement financier concret n’a été décidé. Le sujet sera de nouveau débattu par les ministres des finances le 10 mars puis par les chefs d’Etat le 19 et 20 mars.
« Les ministres de l’environnement ont préféré passer la « patate chaude » aux ministres des finances. Pas un euro n’a encore été mis sur la table pour sauver le climat… La question du financement est pourtant au cœur de la négociation du prochain accord. Il ne reste plus que 300 jours avant la conférence de Copenhague. Et pour l’instant, nous n’avons que des mots sur la table » explique Karine Gavand, chargé de campagne Climat pour Greenpeace France.
A 300 jours de Copenhague, aucun engagement chiffré de l’Europe…
Pour contenir les dangers liés au changement climatique, l’Union européenne a appelé les pays en développement à fournir leur part d’effort pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (de -15 à -30% par rapport à un scénario « laisser faire »). Mais cela ne sera possible que si ces pays bénéficient d’une aide financière leur permettant d’améliorer leur efficacité énergétique, produire de l’énergie « propre » et réduire la déforestation. Dans le même temps, les pays en développement doivent également être en mesure de s’adapter aux impacts, déjà dramatiques, du dérèglement climatique. « Les pays industrialisés sont les responsables historiques du réchauffement de la planète. Ils ne peuvent exiger des efforts des pays en développement sans les soutenir ! », commente Jérôme Frignet, chargé de campagne Forêt pour Greenpeace France. « L’Union Européenne doit aller dans le sens d’un partage équitable des efforts avec les pays pauvres ».
… pas plus qu’une proposition de mécanisme pour générer des fonds
Les ministres de l’environnement n’ont pas non plus réussi à s’accorder sur les mécanismes de financement à destination des pays en développement qui pourraient voir le jour dans le cadre de l’accord de Copenhague. « Ce n’est pas faute d’avoir des propositions intéressantes sur la table depuis des mois ! », constate Karine Gavand. « La proposition « norvégienne », qui impose aux Etats d’acheter une part de leurs allocations annuelles d’émissions, fidèle au principe « pollueur – payeur », permettrait de générer une partie substantielle des fonds nécessaires. Mais les ministres n’ont même pas réussi à exprimer leur soutien à cette proposition… envoyant un signal déplorable aux pays en développement ».
Pour répondre aux besoins des pays en développement, Greenpeace considère que les pays industrialisés doivent apporter une aide de :
- au moins 40 milliards d’euros par an pour des investissements dans des énergies propres,
- 30 milliards pour protéger les forêts,
- et 40 milliards d’euros pour mitiger les impacts du changement climatique sur les pays en développement.
L’Union Européenne devrait financer environ 1/3 de ce montant, soit environ 35 milliards d’euros par an d’ici à 2020.
mardi 24 février 2009
Et si on aidait les agriculteurs bio ?
Par AboneOBio le mardi 24 février 2009, 17:16 - AboneOBio

Les consommateurs demandent du bio et notre terre ne peut en fournir. 2% seulement de la surface agricole est en bio. Les cantines devront fournir 20 % en alimentation bio d'ici à 2010. Comment trouver le compromis entre l'offre et la demande ? Comment faire en sorte que le bio profite à nos paysans au lieu de laisser la place aux importations ? Pourquoi subventionner les céréaliers (les 2/3 des aides de l'Europe, 100 milliards, leur sont attribués) et délaisser les agriculteurs bio ? Nous avons besoin de plus de producteurs bio en France. Il faut encourager les installations. En 2008, 2000 agriculteurs sont devenus bios et demain ?
Source : bio, bio, bio...c'est beau, c'est bobo
Lire d'autres articles sur Abonéobio sur les producteurs de bio, les initiatives pour promouvoir les produits bio en France, et les aides aux agriculteurs bio
++ Herbe, le raid movie paysan
++ Nos enfants nous accuseront
++ La Terre vue de la Terre, documentaire de Coline Serreau
++ Victime de son succès, le bio a des états d'âme
++ La terre, l'agrobiologie, des solutions locales pour un désordre global
++ Les Amap vous connaissez ?
++ Le bio séduit, 10 % de plus chaque année...
++ Les marges s'envolent dans la grande distribution, plus rien pour les producteurs
++ Guide bio des producteurs bio en Lot et Garonne
++ Bio'innov encourage l'innovation de la filière bio
++ Monsanto donne un coup de pouce au bio ? Incroyable mais vrai !
++ L'eau est précieuse, les agriculteurs s'engagent à l'économiser
++ Des Amap au pain bio à Milan
++ Du lait cru en distributeur automatique
++ Kokopelli : les graines de vie
++ Alerte dans nos assiettes, reportage sur la malbouffe