Tag - OGM
mercredi 4 mars 2009
Les maïs OGM s’incrustent au salon de l’agriculture !
Par GreanPeace le mercredi 4 mars 2009, 10:51 - GreenPeace
lundi 2 mars 2009
OGM : Greenpeace se réjouit du désaveu infligé à la Commission européenne
Par GreanPeace le lundi 2 mars 2009, 13:40 - GreenPeace
Paris, le 2 mars 2009 – Les ministres de l’Environnement de l’UE ont rejeté la proposition de la Commission européenne qui visait à forcer les Etats membres d’accepter les cultures d’OGM sur leurs territoires. La Hongrie peut maintenir son moratoire sur le maïs transgénique MON810 de Monsanto et l’Autriche ceux sur le MON810 et le T25 de Bayer.
« C’est une victoire pour l’environnement, les agriculteurs et les consommateurs, déclare Rachel Dujardin, chargée de campagne OGM chez Greenpeace France. Les ministres doivent maintenant infliger le même désaveu à la commission lors d’un prochain vote sur les moratoires français et grec qui devrait avoir lieu à la fin du mois de mars. »
Les gouvernements des Etats membres de l’UE ont pour la quatrième fois rejeté une proposition de la Commission qui visait à lever des moratoires nationaux sur des plantes OGM. Seuls quatre pays ont voté pour la proposition de la Commission.
« La Commission européenne et son président, M. Barosso, seront-t-ils un jour capables de comprendre le refus des Etats membres de cultiver ces semences mal évaluées ? Ces innombrables et répétées tentatives de passage en force sont inacceptables ! » s’indigne Rachel Dujardin.
Les autorités autrichienne et hongroise ont récemment apporté de nouvelles preuves scientifiques qui justifient leurs moratoires nationaux et prouvent que le MON810 – le seul OGM actuellement cultivé en UE – a très vraisemblablement des effets négatifs sur l’environnement.
Pour Greenpeace, la protection de l’environnement et la santé des consommateurs doivent toujours primer sur les intérêts économiques d’une poignée de compagnies agrochimiques.
jeudi 26 février 2009
On vous dit que les Français ne veulent pas d'OGM !
Par AboneOBio le jeudi 26 février 2009, 18:37 - AboneOBio
Et pourquoi les producteurs qui font le choix d'une alimentation sans OGM pour leurs animaux ne peuvent pas le signaler à leurs consommateurs ? 76 % des français souhaitent pourtant une communication sur le « Sans OGM » ! Et particulièrement toutes les productions "qualifiées" comme biologique, label rouge, AOC, ..selon 88 % des sondés.
Source Ecolo presse
Alors c'est pour quand le changement d'étiquettes ? Avant de nous mettre le taux de CO2, peut être pourrait on avoir celui d'OGM, non ?
Lire d'autres articles sur Abonéobio sur les français et leur rejet des OGM, pas d'organismes génétiquement modifiés dans leur assiette...
++ Des OGM même dans les produits bio !
++ Une étiquette sans OGM sur nos produits, souhaitée par 72 % des Français
++ OGM, les Français se réveillent
++ Les OGM pas prioritaires pour 80 % des Français !
++ Les Français apprécient les produits bio selon l'Agence bio
mercredi 25 février 2009
Distribution gratuite d’AntiBiotech aux ambassades d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, de Roumanie et de Slovaquie
Par GreanPeace le mercredi 25 février 2009, 18:54 - GreenPeace

25 février 2009. De nombreuses études scientifiques ont souligné l’impact négatif des organismes génétiquement modifiés sur l’environnement et la santé. C’est pourquoi la France, la Hongrie, la Grèce et l’Autriche ont décidé d’interdire la culture du maïs MON810 sur leur territoire en appliquant la clause de sauvegarde prévue par les textes européens. Pourtant, au mépris de la démocratie, de la science et de l’opinion publique, la Commission européenne tente de forcer ces Etats membres à lever leurs interdictions nationales.
C’est donc aux ministres de l’Union européenne qu’il reviendra de statuer sur le droit de ces pays à protéger leur biodiversité, leur agriculture et la santé de leurs citoyens du danger que représente ce maïs génétiquement modifié. Lors du dernier Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, le 16 février dernier, l’Espagne, la Roumanie et la Slovaquie ont voté contre les moratoires de la France et de la Grèce. L’Italie s’est, quant à elle abstenue alors que l’Allemagne était tout simplement absente.
Les membres de ces gouvernements semblent touchés par la Monsantoïte aïgue dont les symptômes incluent une perte de mémoire relative au principe de précaution et des délires chroniques conduisant à penser que la protection des intérêts des citoyens européens pourrait être assurée par la protection des intérêts privés des sociétés agro-chimiques… Les sujets contaminés deviennent hautement perméables aux arguments de ces firmes, notamment lors des prises de décision relatives aux OGM. Pour y remédier, l’équipe médicale de Greenpeace s’est rendue ce mercredi 25 février aux ambassades d’Italie, d’Espagne, d’Allemagne, de Roumanie et de Slovaquie et y ont distribué des boites d’AntiBiotech.
L’AntiBiotech est un médicament simple et révolutionnaire qui a été conçu pour neutraliser les mensonges de l’industrie biotechnologique, réduire les effets néfastes des virus des lobbies pro-OGM et encourager la prise d’engagement en faveur de la protection de la santé humaine, de l’agriculture, de la biodiversité et de la sécurité alimentaire. Il est gratuit et n’est soumis à aucun brevet.
L’avenir du moratoire français dépend du vote de ces pays. Les ministres concernés doivent de toute urgence entamer une cure d’AntiBiotech et votent contre les propositions de la Commission d’imposer la levée des clauses de sauvegarde nationales de la France, la Grèce, la Hongrie et l’Autriche.
dimanche 22 février 2009
Des OGM même dans les produits bio !
Par AboneOBio le dimanche 22 février 2009, 16:54 - AboneOBio

Détails des résultats présentés dans le numéro de février de Test-Achats :
- 91 produits (environ 80 %) ne contenaient pas d'OGM.
- 12 produits contenaient des traces (moins de 0,9 %) d'OGM autorisés en UE. Légalement, il n'y a aucun problème puisque de telles « contaminations accidentelles » (par des cultures proches ou durant le processus de production) sont acceptées par l'UE. Sous les 0,9 %, cette présence d'OGM ne doit même pas être mentionnée sur l'étiquette à moins que ces OGM n'aient été ajoutés volontairement.
- 7 produits contenaient des traces (moins de 0,1 %) d'OGM non autorisés par l'UE. Ce qui pose problème c'est la nature de ces OGM (et pas la quantité), ces produits n'étant pas en conformité avec la réglementation européenne.
- 2 produits bio contenaient des traces (moins de 0,9 %) d'OGM autorisés. En raison de cela, ces produits enfreignaient la législation européenne au moment de l'analyse par Test-Achats.
- 1 produit contenait plus de 0,9 % d'OGM et ne le mentionnait pas sur l'étiquette. Encore une infraction à la loi.
- Certains produits assurent être « sans OGM » ou « pas d'OGM » ou apporter la garantie IP (Identity Preservation). Les analyses de Test-Achats montrent qu'elles n'apportent pas de garantie fondamentale. Une contamination involontaire n'est jamais exclue. Ces mentions n'offrent donc aucune certitude.
++ Vivresabsogm.org
Lire d'autres articles sur Abonéobio sur les OGM, organismes génétiquement modifiés et l'avis des Français :
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++ Marie Monique Robin, interview réalisatrice "Le Monde selon Monsanto", via GreenPod
++ Le monde selon Monsanto, leader des OGM
++ Kokopelli : les graines de vie
++ Le Prince Charles déclare la guerre aux OGM
vendredi 20 février 2009
Soutenez l’interdiction du maïs MON810 en Autriche, en Hongrie, en Grèce et en France
Par GreanPeace le vendredi 20 février 2009, 17:01 - GreenPeace
De nombreuses études scientifiques ont démontré l’impact négatif des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur l’environnement, c’est pourquoi quatre pays européens – l’Autriche, la Hongrie, la France et la Grèce – ont décidé d’interdire la culture du maïs MON810 sur leur territoire. Ce maïs est le seul OGM autorisé à la culture commerciale en Europe, Pourtant, la Commission européenne, suivant un agenda très favorable aux OGM, tente de forcer ces États membres à lever leurs interdictions nationales.
C’est maintenant aux ministres de l’Union européenne qu’il reviendra de statuer sur le droit de ces pays à protéger leur biodiversité, leur agriculture et la santé de leurs citoyens du danger que représente ce maïs génétiquement modifié.
L’avenir des interdictions autrichienne et hongroise dépend du vote des Ministres de l’Environnement du conseil du 2 mars, tandis que le sort des clauses de sauvegarde de la France et de la Grèce sera décidé ultérieurement.
Dix pays clés tiennent entre leurs mains le destin de ces interdictions : l’Allemagne, la République Tchèque, la Roumanie, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Estonie, la Slovaquie, la Bulgarie et la Belgique.
Merci d’écrire aux ambassades de ces pays pour leur demander de soutenir le droit de l’Autriche, de la Hongrie, de la Grèce et de la France à conserver un environnement et une agriculture sans OGM.
mardi 17 février 2009
L’information sur la localisation des essais d’OGM en plein champ rendue obligatoire
Par GreanPeace le mardi 17 février 2009, 19:10 - GreenPeace
Les pays européens ont l’obligation d’informer leurs citoyens sur le lieu et l’importance des essais de cultures d’organismes génétiquement modifiées en raison de leurs conséquences pour l’environnement, a décidé mardi la Cour européenne de Justice.
L’arrêt répond à une plainte portée par un citoyen français, Pierre Azelvandre, contre la commune de Sausheim, en Alsace (Est), pour refus de lui communiquer la fiche d’implantation et la localisation des essais de disséminations d’OGM, car cela “porterait atteinte au secret de la vie privée et à la sécurité des exploitants concernés“.
La Cour a invoqué la loi européenne du 12 mars 2001 pour rejeter les arguments invoqués par les autorités communales. Elle impose en effet des mécanismes de consultation du public pour les disséminations volontaires d’OGM et l’obligation de notifier cette dissémination afin de déterminer les effets concrets d’une telle opération sur l’environnement.
« Dès lors, affirme la Cour, l’information relative au lieu de la dissémination ne saurait en aucun cas rester confidentielle ».
Plus de transparence
« Ce pas vers une plus grande transparence est de bonne augure, déclare Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Il n’est pas normal que les agriculteurs bio ou conventionnels soient pris en otage d’une technologie mal maîtrisée ! Maintenant, il faut aller plus loin : afin d’éviter tout risque de contamination, les essais ne devraient être autorisés que dans des espaces confinés ! »
La France a suspendu les cultures commerciales d’OGM en février 2008 en raison des incertitudes sur les risques potentiels de la dissémination pour les cultures non OGM et pour l’environnement. Les essais restent quant à eux autorisés mais se font dans le plus grand secret.
Le monde selon Monsanto, leader des OGM
Par AboneOBio le mardi 17 février 2009, 09:52 - AboneOBio
Un doc à ne manquer sous aucun prétexte. La vidéo intégrale du documentaire de Marie Monique Robin diffusé sur Arte (disponible aussi en DVD)
«
Une discussion est ouverte "OGM, j'en veux pas" sur Bionaturo
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++ Monsanto donne un coup de pouce au bio ? Incroyable mais vrai !
++ Le Roundup, herbicide dangereux pour la santé !
++ PCB : les consommateurs sont bel et bien contaminés !
++ Le Monde selon Monsanto
++ Marie Monique Robin, interview réalisatrice "Le Monde selon Monsanto", via GreenPod
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lundi 16 février 2009
Bruxelles échoue à contraindre la France à autoriser la culture d’un maïs OGM
Par GreanPeace le lundi 16 février 2009, 17:58 - GreenPeace
La Commission européenne a échoué, lundi 16 février, dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de la culture d’un maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto. La culture du maïs MON 810 reste suspendue en France.
« La Commission s’est heureusement heurtée à la majorité des Etats Membres, déclare Arnaud Apoteker de Greenpeace France. Les ministres européens, qui vont devoir se prononcer dans les semaines qui suivent, doivent maintenant prendre en compte les doutes sérieux qui pèsent sur le MON 810 et autoriser tous les Etats Membres qui le souhaitent à suspendre ces cultures dangereuses et mal évaluées. »
Les experts des pays de l’Union européenne réunis à Bruxelles au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale “ne sont pas parvenus à trouver une majorité qualifiée en faveur ou contre les demandes faites à la France et à la Grèce de lever les mesures d’urgence” empêchant la culture de ce maïs OGM, a confirmé la Commission dans un communiqué.
Au cours de la réunion de lundi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a dit “avoir des interrogations” sur les risques de la culture du MON 810 pour l’environnement et avoir demandé des réponses à la société américaine. Or la suspension de la culture en France a été décidée à cause des “inquiétudes sur la question de la dissémination” et de ses effets sur la faune, la flore et les écosystèmes, a rappelé jeudi dernier le premier ministre français, François Fillon.
Avec AFP
jeudi 12 février 2009
L’AFSSA hors sujet et instrumentalisée
Par GreanPeace le jeudi 12 février 2009, 16:43 - GreenPeace
Paris, le 12 février 2008. Révélé en catimini par voie de presse jeudi matin, l’avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) est maintenant public : il estime que le maïs MON 810 ne présente pas de danger pour la santé humaine. L’importance de cet avis d’une agence publique historiquement pro-OGM ne doit pas être surestimé… Quelques jours avant une réunion d’importance à Bruxelles, il est néanmoins symbolique du retour en force des lobbies pro-ogm et de l’urgence de se remobiliser dès maintenant pour le droit et la liberté de consommer et produire sans OGM.
Méthodes méprisables
« On peut légitimement s’étonner de la fuite organisée d’un rapport soi-disant secret, quelques jours avant que le sort de la clause de sauvegarde française soit discuté à Bruxelles, observe Arnaud Apoteker de Greenpeace France. Cette fuite est un coup bas des lobbies biotechnologiques visant à affaiblir M.Borloo, mais aussi à inciter les autres Etats Membres de l’UE à voter contre les moratoires nationaux. On ne peut que mépriser de telles pratiques et encourager le ministère français à défendre au nom du peuple français son opposition à des cultures potentiellement dangereuses et mal évaluées devant les institutions européennes. »
L’avis de l’AFSSA ne répond en rien aux préoccupations qui ont justifié la clause de sauvegarde française, prise en vertu de principes écologiques et non de principes sanitaires de court terme. En annonçant jeudi en milieu de journée que la France ne remettait pas en cause la suspension des cultures de maïs OGM, le gouvernement français s’est donc engagé dans la seule voie possible. Celle du bon sens. Greenpeace appelle maintenant le gouvernement à faire preuve du même discernement et de la même conviction les 16 février et 2 mars lors des réunions à Bruxelles qui doivent se prononcer sur les clauses grecque, française, hongroise et autrichienne.
Des doutes sérieux
Rappelons que la clause de sauvegarde française est principalement basée sur des considérations écologiques. En voici certaines :
- « Le risque de pollinisation croisée ne peut être négligé »
- « La protéine Bt produite naturellement par le bacille et celle produite par le maïs MON810 n’ont pas les mêmes séquences primaires »
Néanmoins, des risques sur la santé ont aussi été évoqués :
- « A ce jour, aucun travail scientifique ne permet d’affirmer l’innocuité pour la santé de ces plantes transgéniques »
Il est vrai qu’en l’état actuel des connaissances, les risques à long terme de ces derniers sur l’environnement et la santé ne sont pas connus. La suspension des cultures d’OGM doit donc être maintenue au nom du principe de précaution et du droit des consommateurs et des agriculteurs à consommer et produire sans OGM.
Le mépris de la prévention
L’AFSSA ne s’est jamais intéressé aux effets sanitaires à long terme des OGM. L’avis de l’AFSSA doit donc être ramené à sa juste valeur, celle d’une agence sanitaire qui s’intéresse au court terme et néglige son rôle de prévention. A ce titre, non seulement il n’affaiblit en rien la position de la France et celle des autres pays ayant activé une clause de sauvegarde, mais il justifie la demande unanime des Etats Membres de réformer les méthodes d’évaluation.

